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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 893 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 893

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 264

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VIEEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503397

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le préfet de Saône-et-Loire suite à un excès de vitesse de 42 km/h. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet avait pu légalement se dispenser de la procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence, sur le fondement du 1° de l'article L. 121-2 du même code, compte tenu du danger grave et immédiat représenté par le grand excès de vitesse. Enfin, le moyen tiré d'un détournement de pouvoir a été écarté, aucun élément du dossier ne l'établissant.

Avocat : MORIN XAVIER

12 février 2026• CH 1 JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316792

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'" pour des travaux d'isolation. La décision explicite de rejet du 31 août 2023, prise sur recours administratif préalable obligatoire, s'est substituée à la décision initiale. Le tribunal a jugé que les travaux d'isolation du plancher des combles perdus n'étaient pas éligibles à la prime, car l'annexe 1 du décret du 14 janvier 2020 ne prévoit que l'isolation des rampants de toiture et plafonds de combles. Le moyen tiré du respect des critères techniques de l'arrêté du 17 novembre 2020 a été écarté comme inopérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

12 février 2026• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501947

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante. La juridiction a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 423-23, L. 435-1, L. 435-3) en ne procédant pas à un examen réel et sérieux de sa situation familiale, notamment de ses liens avec son compagnon et leurs deux enfants. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : VIEILLEMARINGE

12 février 2026• 4ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600360

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Vaucluse de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration sur la demande de renouvellement de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition posée par l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

11 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506290

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 est suffisamment motivé, notamment au regard de l'absence de titre de séjour, du rejet de sa demande d'asile, et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 à L. 611-3, L. 612-2 à L. 612-6).

Avocat : ANGLIVIEL

11 février 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308250

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre la décision du ministre de l'intérieur du 6 juin 2023 maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence d'autonomie matérielle suffisante de la requérante, étudiante aux revenus très inférieurs au SMIC, pour ajourner sa demande sur le fondement de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : VIEILLEMARINGE

11 février 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416042

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme F... et M. C... dirigées contre les arrêtés du préfet de la Vendée du 9 novembre 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le défaut d'examen réel et sérieux, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

11 février 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514581

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté l'illégalité de la décision de la préfète du Rhône, qui n'avait pas communiqué les motifs de son refus dans le délai légal d'un mois, en méconnaissance des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du CESEDA. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de l'étranger dans un délai de deux mois, mais a rejeté sa demande principale de délivrance d'une carte de séjour.

Avocat : LOUVIER

10 février 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403665

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 refusant un titre de séjour à un jeune majeur anciennement confié à l'Aide Sociale à l'Enfance. La juridiction a estimé que le préfet d'Indre-et-Loire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant uniquement sur une baisse de moyenne générale pour contester le caractère réel et sérieux de la formation suivie par l'intéressé, au regard des conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : VIEILLEMARINGE

10 février 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503028

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 11 juillet 2025 par lequel le préfet de Vaucluse a obligé M. A..., ressortissant ghanéen, à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet n'a pas procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il a édicte la mesure d'éloignement sans statuer sur une demande de titre de séjour déposée par M. A... avant l'arrêté. Cette annulation entraîne par voie de conséquence l'annulation des décisions fixant le délai de départ volontaire et le pays de renvoi.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

10 février 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502711

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant une carte de séjour "recherche d'emploi" à un étudiant étranger diplômé. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le requérant justifiait bien de l'obtention d'un diplôme conférant le grade de master, condition requise par les articles L. 422-10 et D. 422-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi ont également été annulées.

Avocat : LOUVIER

9 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303276

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D..., adjudant-chef de gendarmerie, qui contestait son absence d'inscription au tableau d'avancement pour le grade de major en 2023. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation de ses mérites. Le tribunal a jugé que la promotion au grade de major ne constitue pas un droit et relève d'une appréciation des mérites, et que les qualités de M. D... n'excédaient pas celles des sous-officiers promus. La décision s'appuie sur l'article 26 du décret n°2008-952 du 12 septembre 2008 portant statut particulier du corps des sous-officiers de gendarmerie.

Avocat : SUVIERI

6 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519765

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'un ressortissant sénégalais visant à enjoindre au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge des référés a considéré que la mesure sollicitée n'était plus utile, une décision implicite de rejet étant née du silence de l'administration après l'expiration du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande était fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : GOMES XAVIER

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405500

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... et Mme A... contestant le refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. La juridiction a estimé que la décision de la commission de recours, qui s'était approprié les motifs de l'autorité consulaire, était suffisamment motivée. Le tribunal a également jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant le caractère frauduleux de la demande de visa, et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

6 février 2026• 8ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504087

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions préfectorales, considérant qu'elles étaient entachées d'irrégularités procédurales, notamment le défaut de saisine préalable de la commission du titre de séjour, et d'une insuffisance de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, en appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

6 février 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600240

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions préfectorales, considérant qu'elles étaient entachées d'irrégularités procédurales, notamment le défaut de saisine obligatoire de la commission du titre de séjour prévue par l'article L. 432-13 du CESEDA. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

6 février 2026• Reconduites à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2207201

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du maire de Saverdun du 20 octobre 2022, qui retirait la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et le plaçait en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas respecté la procédure prévue par les articles 31 et 37 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, en ne saisissant pas le comité médical pour avis sur l'aptitude de l'agent avant de le placer en disponibilité. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé pour vice de procédure, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 et le décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

6 février 2026• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503594

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions préfectorales concernant le séjour et l'éloignement d'un ressortissant étranger. Le tribunal a rejeté la requête principale visant l'annulation du refus de titre de séjour et des mesures d'éloignement, considérant que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment concernant les conditions de délivrance des titres de séjour et les procédures d'éloignement.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

6 février 2026• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500400

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de titre de séjour et une mesure d'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour du 15 mai 2025 et l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 17 janvier 2026, estimant qu'ils étaient entachés d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale du requérant. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 423-23 et L. 435-1, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUVIER

6 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527968

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de la Seine-Saint-Denis lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et fixant un pays de destination. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire (qui agissait sur délégation) et en considérant que l'atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) était justifiée au regard du faible degré d'insertion du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : HERVIEUX

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre