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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

194 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

194

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 523

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIEILLEMARINGEEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2603290

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... épouse E.... Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet d'Indre-et-Loire de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, en raison de l'urgence et d'une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré que sa situation précaire résultait d'une carence de l'administration, alors qu'elle avait déposé une nouvelle demande de titre de séjour le 9 mars 2026 et qu'elle ne justifiait pas avoir été dans l'impossibilité de travailler. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale.

Avocat : VIEILLEMARINGE

1 juin 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03090

Avocat : VIEILLEMARINGE

2 avril 2026• Juge des référés
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402902

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, dont la demande de suspension avait été rejetée, n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, elle est réputée s'être désistée, ce qui met fin à la procédure sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : VIEILLEMARINGE

24 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601105

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour et à obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale du 21 novembre 2025, notamment au regard des conditions d'octroi prévues par l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

11 mars 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03018

Avocat : VIEILLEMARINGE

10 mars 2026• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405408

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant bangladais mineur placé à l'aide sociale à l'enfance. La juridiction a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant les conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance d'un titre de séjour aux mineurs confiés au service de l'aide sociale à l'enfance. Les autres mesures (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi) sont également annulées comme étant la conséquence de ce refus illégal.

Avocat : VIEILLEMARINGE

6 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403757

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a retenu que le préfet d'Indre-et-Loire avait manqué à son obligation de communiquer les motifs de son refus au demandeur, en violation de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à l'administration de procéder à un nouvel examen de la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : VIEILLEMARINGE

6 mars 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500491

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant ivoirien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait commis une erreur de droit en ne procédant pas à un examen sérieux de la demande, notamment en méconnaissant les dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) qui encadrent le renouvellement du titre pour les anciens mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. Considérant l'illégalité du refus de renouvellement, le tribunal a également annulé les mesures d'éloignement qui en découlaient.

Avocat : VIEILLEMARINGE

5 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600917

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration, fondée sur le non-respect du délai de 90 jours pour solliciter l'asile (article L. 551-15 du CESEDA), était suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05342

Avocat : VIEILLEMARINGE

23 février 2026• Juge des référés
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600525

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant bangladais demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration après quatre mois. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les articles R. 431-12, R* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIEILLEMARINGE

23 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403461

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant l'absence de liens familiaux, de ressources stables et de circonstances humanitaires exceptionnelles au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : VIEILLEMARINGE

13 février 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501947

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante. La juridiction a jugé que le préfet d'Indre-et-Loire avait méconnu les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 423-23, L. 435-1, L. 435-3) en ne procédant pas à un examen réel et sérieux de sa situation familiale, notamment de ses liens avec son compagnon et leurs deux enfants. Le tribunal a également enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : VIEILLEMARINGE

12 février 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308250

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contre la décision du ministre de l'intérieur du 6 juin 2023 maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence d'autonomie matérielle suffisante de la requérante, étudiante aux revenus très inférieurs au SMIC, pour ajourner sa demande sur le fondement de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : VIEILLEMARINGE

11 février 2026• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403665

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 refusant un titre de séjour à un jeune majeur anciennement confié à l'Aide Sociale à l'Enfance. La juridiction a estimé que le préfet d'Indre-et-Loire avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant uniquement sur une baisse de moyenne générale pour contester le caractère réel et sérieux de la formation suivie par l'intéressé, au regard des conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : VIEILLEMARINGE

10 février 2026• 1ère chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02418

Avocat : VIEILLEMARINGE

3 février 2026• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500016

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 3 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconvention de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que le refus était fondé sur le non-respect des conditions de renouvellement prévues par les articles L. 432-2 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600089

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux et l'absence d'évaluation de la vulnérabilité, en retenant que la décision prenait en compte la situation de la requérante. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de l'OFII.

Avocat : VIEILLEMARINGE

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500904

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet d'Indre-et-Loire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIEILLEMARINGE

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405374

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 15 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant camerounais confié à l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne vérifiant pas le caractère réel et sérieux de la formation suivie par le requérant, comme l'exige l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions relatives au délai de départ volontaire et au pays de destination ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : VIEILLEMARINGE

16 janvier 2026• 3ème chambre