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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

233 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

233

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIGNEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304705

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui proposer un hébergement adapté. Le tribunal a constaté que le requérant avait signé un bail pour un logement social le 30 août 2023, postérieurement à la décision attaquée, rendant sans objet ses conclusions principales. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, ont été rejetées.

Avocat : VIGNERON

7 novembre 2025• Juge unique 1
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304944

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, était saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du 115 de lui proposer un hébergement adapté, fondé notamment sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l’action sociale et des familles. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, un hébergement a été proposé à M. A... le 7 février 2025. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, et rejette le surplus des conclusions, dont celles présentées au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIGNERON

7 novembre 2025• Juge unique 1
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301267

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SCEA de la Vallée de la Vanne, qui contestait le classement de sa parcelle en zone agricole par le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté d’agglomération du Grand Senonais. La société soutenait que ce classement méconnaissait l’article R. 151-22 du code de l’urbanisme et était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a considéré que le classement en zone A était justifié par les orientations du projet d’aménagement et de développement durables (PADD) visant à protéger les espaces agricoles, et que la parcelle, bien que non exploitée, présentait un potentiel agricole à préserver. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503769

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour contester un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 lui interdisant temporairement d'exercer des fonctions d'encadrement sportif pour une durée de six mois. Le juge a reconnu l'urgence, car cette interdiction empêchait le requérant de poursuivre sa formation pratique au sein d'un CREPS, compromettant ainsi l'obtention de son diplôme à court terme. Cependant, la suspension a été refusée, le juge estimant qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, insuffisance de motivation, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code du sport et du code de justice administrative.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

24 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303076

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Sauvigny-le-Bois du 3 juillet 2023 exerçant le droit de préemption urbain sur sa parcelle. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la commune justifiait d'un projet d'aménagement conforme à l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que la vente sur licitation n'excluait pas l'application du droit de préemption. Enfin, la demande subsidiaire d'annulation partielle de la commune a été rejetée, faute pour celle-ci de remplir les conditions de l'article L. 213-2-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407763

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B... contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "étudiant". La juridiction a estimé que la délivrance d'une carte de séjour provisoire en exécution d'une ordonnance de référé rendait sans objet le litige, privant ainsi la décision implicite attaquée d'effet. Le tribunal a appliqué les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatifs à la naissance des décisions implicites de rejet.

Avocat : VIGNERON

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506388

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une erreur manifeste d'appréciation sur ses études, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la préfète n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : VIGNERON

14 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01005

Avocat : VIGNERON

9 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407964

Le Tribunal administratif de Grenoble (2ème chambre) a annulé la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, la préfète n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai légal d’un mois, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, estimant que la délivrance de récépissés n’avait pas retiré la décision implicite de refus.

Avocat : VIGNERON

30 septembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505850

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 5 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a jugé que le refus était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte.

Avocat : VIGNERON

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500121

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B, fonctionnaire de l'État. Le requérant contestait la répétition d'indu de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) opérée par l'administration sur ses fiches de paie. Le juge a estimé que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable à hauteur de 2 824,30 euros, correspondant à la différence entre le montant réclamé (3 305,55 euros) et le montant d'IFSE que M. B aurait dû percevoir (481,25 euros) pour la période de juillet à septembre 2024. La décision applique les articles 2 et 2-1 du décret n° 2010-997 du 26 août 2010 relatifs au maintien des primes et indemnités en cas de congé de longue maladie.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

11 août 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02821

Avocat : DELVIGNE

24 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303175

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé les décisions du 2 mars 2023 par lesquelles l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait retiré le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à une famille de demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait était irrégulière, faute pour l'administration d'avoir respecté le délai de quinze jours prévu pour permettre aux intéressés de présenter leurs observations, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que le motif de retrait, fondé sur la dissimulation d'une protection accordée en Italie, était illégal car il ne figurait pas parmi les cas limitativement énumérés par les textes applicables. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les requérants dans leurs droits pour la période concernée, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : VIGNERON

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101505

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A, fonctionnaire territoriale admise à la retraite pour invalidité, contestant la décision de la CNRACL fixant son taux d'invalidité à 53% et demandant sa réévaluation à 68%. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le moyen tiré de l'incompétence manquait en fait et que les autres moyens n'étaient pas fondés. Cette solution a été rendue au visa, notamment, du code des pensions civiles et militaires de retraite et du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003.

Avocat : VIGNERON

24 juin 2025• Juge unique 6
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505375

Référé suspension (art. L. 521-1 CJA) rejeté par le tribunal administratif de Grenoble. Le préfet de l'Isère ayant délivré un titre de séjour en cours d'instance, le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et d'injonction. L'État est condamné à verser 800 € à M. B au titre des frais de justice (art. L. 761-1 CJA).

Avocat : VIGNERON

23 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505545

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour à M. A, un ressortissant guinéen. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, car la situation irrégulière de M. A compromettait sa formation en alternance en CAP de boulangerie. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les éléments produits attestant des efforts et progrès de l'intéressé. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous cinq jours, sous astreinte.

Avocat : VIGNERON

16 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300738

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné les requêtes de Mme B contestant la décision du 15 septembre 2021 par laquelle la CAF de la Haute-Savoie lui réclamait le remboursement de trop-perçus de RSA, prime d'activité, APL et aide exceptionnelle de solidarité pour un montant total de 7 677,85 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire et des droits de la défense, ainsi que sa bonne foi et sa situation financière précaire pour solliciter une remise gracieuse. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de la construction et de l'habitation, du code des relations entre le public et l'administration, et du code de la sécurité sociale.

Avocat : VIGNERON

13 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301669

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. A C contestant les décisions de la CAF de l'Isère lui réclamant le remboursement de primes exceptionnelles de fin d'année perçues pour 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, le requérant ne démontrant pas ne pas avoir perçu les sommes, et a écarté les moyens tirés du défaut de motivation et de la violation de la procédure contradictoire. La demande subsidiaire de remise de dette a également été rejetée, la bonne foi et la précarité financière de M. C n'étant pas établies. La solution s'appuie sur les décrets n° 2018-1150 et n° 2019-1323 relatifs à l'aide exceptionnelle de fin d'année.

Avocat : VIGNERON

2 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303722

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C contestant un indu de prime d'activité de 231,64 euros pour la période de mars 2019 à juillet 2020, réclamé par la CAF de l'Isère. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale avant de saisir le tribunal, ce qui rendait irrecevables ses conclusions contestant le bien-fondé de l'indu. La demande subsidiaire de remise gracieuse de la dette a également été rejetée. La décision s'appuie sur les articles L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : VIGNERON

2 juin 2025• Juge unique 8
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303165

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... pour contester deux contraintes émises par la Mutualité Sociale Agricole du Languedoc, visant à recouvrer un indu de prime d'activité (657,12 euros) et un indu d'aide personnalisée au logement (3 029,56 euros). Concernant la contrainte relative à l'aide au logement, le tribunal a jugé la requête tardive, car l'opposition n'a pas été formée dans le délai de quinze jours suivant la signification de l'acte, conformément aux articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale. Sur la contrainte pour la prime d'activité, le tribunal a examiné le fond et rejeté le moyen d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 842-1, L. 843-1, R. 846-5 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MAFFRE-SERVIGNE

29 mai 2025• Présidente QUEMENER