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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

319 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

319

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 718

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIGNEEffacer tout
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01005

Avocat : VIGNERON

9 octobre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407964

Le Tribunal administratif de Grenoble (2ème chambre) a annulé la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d’un défaut de motivation, la préfète n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai légal d’un mois, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, estimant que la délivrance de récépissés n’avait pas retiré la décision implicite de refus.

Avocat : VIGNERON

30 septembre 2025• 2ème Chambre
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505850

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Isère du 5 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a jugé que le refus était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'astreinte.

Avocat : VIGNERON

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401280

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B pour contester le refus oral du préfet de l'Isère d'enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a démontré avoir finalement enregistré la demande le 23 avril 2024, puis avoir pris une obligation de quitter le territoire français le 10 janvier 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative et loi du 10 juillet 1991).

Avocat : VIGNERON

19 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506854

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de M. A visant à liquider l'astreinte prononcée par une ordonnance du 16 juin 2025, qui enjoignait à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire. La préfète a justifié avoir accordé un titre de séjour d'un an à M. A, en cours de fabrication, exécutant ainsi l'injonction. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions tendant à modifier l'ordonnance initiale et à liquider l'astreinte étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 911-6 et suivants du code de justice administrative, relatifs à la modification des mesures d'urgence et à la liquidation des astreintes.

Avocat : VIGNERON

28 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503053

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de préemption du maire de Sauvigny-Le-Bois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la procédure d'expulsion du locataire n'était pas encore aboutie et que le requérant, en tant qu'acquéreur évincé, ne bénéficiait pas d'une présomption d'urgence en l'espèce. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

25 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500121

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B, fonctionnaire de l'État. Le requérant contestait la répétition d'indu de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) opérée par l'administration sur ses fiches de paie. Le juge a estimé que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable à hauteur de 2 824,30 euros, correspondant à la différence entre le montant réclamé (3 305,55 euros) et le montant d'IFSE que M. B aurait dû percevoir (481,25 euros) pour la période de juillet à septembre 2024. La décision applique les articles 2 et 2-1 du décret n° 2010-997 du 26 août 2010 relatifs au maintien des primes et indemnités en cas de congé de longue maladie.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

11 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506188

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble, rendue par le juge des référés, concerne une demande de Mme A visant à obtenir la modification des mesures ordonnées par une précédente ordonnance du 9 mai 2025, laquelle avait suspendu le refus de renouvellement de son titre de séjour et enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer sa demande sous astreinte. Le juge constate que la préfète, bien qu'ayant délivré une autorisation provisoire de séjour, n'a pas procédé au réexamen de la demande, ce qui constitue un défaut d'exécution de l'ordonnance initiale. Sur le fondement de l'article L.521-4 du code de justice administrative, le juge fait droit à la requête en modifiant les mesures ordonnées, notamment en augmentant le montant de l'astreinte à 200 euros par jour de retard et en prononçant la liquidation de l'astreinte déjà due.

Avocat : VIGNERON

30 juillet 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507527

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère a refusé un titre de séjour à M. B, étudiant étranger, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui a formé son recours au fond le 19 juillet 2025, n'a justifié d'aucune circonstance particulière rendant nécessaire une intervention rapide du juge des référés, malgré sa situation de précarité administrative et financière. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : VIGNERON

25 juillet 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02821

Avocat : DELVIGNE

24 juillet 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2101505

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A, fonctionnaire territoriale admise à la retraite pour invalidité, contestant la décision de la CNRACL fixant son taux d'invalidité à 53% et demandant sa réévaluation à 68%. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le moyen tiré de l'incompétence manquait en fait et que les autres moyens n'étaient pas fondés. Cette solution a été rendue au visa, notamment, du code des pensions civiles et militaires de retraite et du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003.

Avocat : VIGNERON

24 juin 2025• Juge unique 6
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303175

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé les décisions du 2 mars 2023 par lesquelles l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait retiré le bénéfice des conditions matérielles d'accueil à une famille de demandeurs d'asile. Le tribunal a jugé que la procédure de retrait était irrégulière, faute pour l'administration d'avoir respecté le délai de quinze jours prévu pour permettre aux intéressés de présenter leurs observations, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que le motif de retrait, fondé sur la dissimulation d'une protection accordée en Italie, était illégal car il ne figurait pas parmi les cas limitativement énumérés par les textes applicables. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les requérants dans leurs droits pour la période concernée, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.

Avocat : VIGNERON

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505375

Référé suspension (art. L. 521-1 CJA) rejeté par le tribunal administratif de Grenoble. Le préfet de l'Isère ayant délivré un titre de séjour en cours d'instance, le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et d'injonction. L'État est condamné à verser 800 € à M. B au titre des frais de justice (art. L. 761-1 CJA).

Avocat : VIGNERON

23 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505545

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de la préfète de l'Isère de délivrer un titre de séjour à M. A, un ressortissant guinéen. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, car la situation irrégulière de M. A compromettait sa formation en alternance en CAP de boulangerie. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les éléments produits attestant des efforts et progrès de l'intéressé. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous cinq jours, sous astreinte.

Avocat : VIGNERON

16 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504870

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l'Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 19 septembre 2022, a jugé qu’il n’y avait pas lieu de liquider cette astreinte. La préfète avait été enjointe d’assurer le logement de Mme B avant le 31 octobre 2022 sous astreinte de 500 euros par mois. Il a été constaté que l’intéressée s’était vu attribuer un logement et avait signé le bail le 7 octobre 2022, soit avant l’expiration du délai imparti. La décision se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : VIGNERON

16 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300738

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a examiné les requêtes de Mme B contestant la décision du 15 septembre 2021 par laquelle la CAF de la Haute-Savoie lui réclamait le remboursement de trop-perçus de RSA, prime d'activité, APL et aide exceptionnelle de solidarité pour un montant total de 7 677,85 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire et des droits de la défense, ainsi que sa bonne foi et sa situation financière précaire pour solliciter une remise gracieuse. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, du code de la construction et de l'habitation, du code des relations entre le public et l'administration, et du code de la sécurité sociale.

Avocat : VIGNERON

13 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303722

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C contestant un indu de prime d'activité de 231,64 euros pour la période de mars 2019 à juillet 2020, réclamé par la CAF de l'Isère. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale avant de saisir le tribunal, ce qui rendait irrecevables ses conclusions contestant le bien-fondé de l'indu. La demande subsidiaire de remise gracieuse de la dette a également été rejetée. La décision s'appuie sur les articles L. 845-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale.

Avocat : VIGNERON

2 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301669

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. A C contestant les décisions de la CAF de l'Isère lui réclamant le remboursement de primes exceptionnelles de fin d'année perçues pour 2018 et 2019. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, le requérant ne démontrant pas ne pas avoir perçu les sommes, et a écarté les moyens tirés du défaut de motivation et de la violation de la procédure contradictoire. La demande subsidiaire de remise de dette a également été rejetée, la bonne foi et la précarité financière de M. C n'étant pas établies. La solution s'appuie sur les décrets n° 2018-1150 et n° 2019-1323 relatifs à l'aide exceptionnelle de fin d'année.

Avocat : VIGNERON

2 juin 2025• Juge unique 8
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303165

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B... pour contester deux contraintes émises par la Mutualité Sociale Agricole du Languedoc, visant à recouvrer un indu de prime d'activité (657,12 euros) et un indu d'aide personnalisée au logement (3 029,56 euros). Concernant la contrainte relative à l'aide au logement, le tribunal a jugé la requête tardive, car l'opposition n'a pas été formée dans le délai de quinze jours suivant la signification de l'acte, conformément aux articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale. Sur la contrainte pour la prime d'activité, le tribunal a examiné le fond et rejeté le moyen d'erreur d'appréciation, en application des articles L. 842-1, L. 843-1, R. 846-5 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MAFFRE-SERVIGNE

29 mai 2025• Présidente QUEMENER
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303721

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 133,91 euros pour la période de décembre 2018 à juillet 2020. Le tribunal a jugé que M. C n'avait pas contesté le bien-fondé de l'indu lors de son recours administratif préalable, s'étant borné à demander une remise gracieuse pour précarité. La décision s'appuie sur les articles L. 262-46 et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 412-7 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : VIGNERON

28 mai 2025• Juge unique 8