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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

237 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

237

Décisions totales

383 489

Ordonnances

226 535

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 336)Ordonnance(383 489)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 645)Plein contentieux(187 003)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIGNEREffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408678

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... C..., un ressortissant brésilien, qui contestait le refus d'entrée sur le territoire français pris par le directeur de la police aux frontières de Modane le 28 mars 2023. La juridiction a estimé que le refus d'entrée, motivé par le dépassement de la durée de séjour autorisée dans l'espace Schengen, était légal et que les garanties procédurales, notamment celles prévues par le code frontières Schengen (règlement UE 2016/399) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, avaient été respectées. Le tribunal a également jugé que les moyens soulevés, concernant l'incompétence, le défaut de motivation ou la violation de la liberté d'aller et venir, n'étaient pas fondés.

Avocat : VIGNERON

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602369

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné une requête visant à modifier et liquider une astreinte liée à l'exécution d'ordonnances de référé. Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En revanche, il a déclaré sans objet ses demandes de modification et de liquidation de l'astreinte, au motif qu'un jugement au fond, notifié après le dépôt de la requête, avait mis fin à l'obligation d'exécuter les mesures en cause et qu'une autre ordonnance avait déjà liquidé l'astreinte. La demande de condamnation de l'État à une somme au titre des frais irrépétibles a été rejetée.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VIGNERON

11 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404447

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" d'une ressortissante nigériane. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la préfète de l'Isère n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre au regard des conditions légales, notamment celles prévues par les articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VIGNERON

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504450

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de la préfète de l'Isère d'abroger un arrêté du 5 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives au refus de titre de séjour, car une telle décision produit ses effets dès son entrée en vigueur et ne peut faire l'objet d'une demande d'abrogation. En revanche, il a estimé recevable la contestation du refus d'abroger l'obligation de quitter le territoire, cette décision continuant à produire des effets. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 613-1.

Avocat : VIGNERON

24 février 2026• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600846

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée par une ordonnance du 19 septembre 2022, qui enjoignait au préfet d’assurer le logement de M. B... sous astreinte de 500 euros par mois. La préfète soutenait que M. B... avait été radié de la liste des demandeurs de logement social le 11 mai 2024. Le tribunal a rappelé que la radiation d’un demandeur de logement social n’a pas pour effet de délier l’administration de son obligation d’exécuter la décision de la commission de médiation, sauf si cette radiation résulte de l’exécution de la décision ou révèle une renonciation de l’intéressé. La solution retenue n’est pas explicitement formulée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3-1, L. 441-2-1, R. 441-2-7 et R. 441-2-8 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : VIGNERON

24 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402216

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'indemnisation de M. D..., qui sollicitait 50 100 euros pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation de l'Isère du 23 septembre 2021. Le tribunal a estimé que la radiation de M. D... du fichier des demandeurs de logement social le 11 mai 2024, due à un défaut de renouvellement de sa demande, constituait un comportement faisant obstacle à l'exécution de la décision de la commission de médiation. En conséquence, la carence fautive de l'État n'a pas été retenue, et la responsabilité de l'État n'a pas été engagée. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : VIGNERON

23 février 2026• Juge unique 1
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503386

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, la préfecture de l’Isère a finalement délivré un titre de séjour valable un an au requérant. M. A... s’est alors désisté de ses conclusions principales, et le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros au conseil de M. A..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : VIGNERON

23 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512498

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère d’enregistrer sa demande d’asile. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 20 février 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : VIGNERON

20 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600524

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 16 février 2026, a donné acte du désistement de M. B... de sa demande de liquidation de l'astreinte prononcée par une précédente ordonnance du 14 avril 2025. Cette demande visait à sanctionner l'inexécution par le préfet de l'Isère de l'injonction de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le désistement, pur et simple, a été accepté sans opposition, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : VIGNERON

16 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307265

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par un jeune majeur contestant la décision du département de l’Isère de mettre fin à sa prise en charge au titre de l’aide sociale à l’enfance et de refuser un accompagnement jeune majeur. En cours d’instance, le département a prolongé cette prise en charge jusqu’au 29 décembre 2023, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, ont été rejetées.

Avocat : VIGNERON

22 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513011

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais mineur non accompagné, qui demandait l'annulation du refus implicite de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande d'asile. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car un mineur non accompagné ne peut déposer une demande d'asile sans l'assistance d'un administrateur ad hoc, et qu'aucune décision de refus n'était établie en l'absence de cette désignation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 521-4 et L. 521-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VIGNERON

5 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513010

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant congolais, pour suspendre le refus implicite de la préfète de l'Isère d'enregistrer sa demande d'asile. Le juge a constaté que le requérant, mineur non accompagné, s'était présenté le 3 juin 2025 pour obtenir un rendez-vous, mais qu'aucun enregistrement n'avait été effectué dans les délais légaux prévus aux articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Considérant que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit à l'enregistrement de la demande d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le tribunal a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet. Il a enjoint à la préfète de l'Isère de procéder à l'enregistrement de la demande d'asile dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de

Avocat : VIGNERON

2 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505524

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B... contestant l'arrêté du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante soutenait notamment que cet arrêté avait été abrogé par la délivrance ultérieure d'un titre de séjour provisoire "étudiant" et soulevait divers moyens d'incompétence, de défaut d'examen et de méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé d'office l'inexistence d'une décision implicite de refus de titre "étudiant" dans l'arrêté initial et a prononcé l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et des décisions subséquentes par voie de conséquence de l'annulation d'un précédent refus de renouvellement de titre "étudiant". La solution retenue est l'annulation partielle de l'arrêté attaqué, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du

Avocat : VIGNERON

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510774

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une demande d’astreinte visant à contraindre la préfète de l’Isère à exécuter un jugement du 6 mars 2024, qui lui enjoignait d’admettre son épouse au bénéfice du regroupement familial. L’administration ayant finalement exécuté cette obligation le 16 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en exécution. En raison du caractère tardif de cette exécution, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VIGNERON

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509912

Le Tribunal Administratif de Grenoble a condamné l'État à verser une provision de 10 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation de l'Isère. La carence fautive de l'État à lui proposer un hébergement dans le délai légal de six semaines a engagé sa responsabilité, causant des troubles dans les conditions d'existence et un préjudice moral. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : VIGNERON

17 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508209

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 lui retirant son certificat de résidence, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant contestait notamment la légalité du retrait de son titre de séjour, arguant de l’absence de fraude établie et du non-respect du délai de quatre mois pour procéder à ce retrait. La préfète de l'Isère soutenait que la fraude était caractérisée, justifiant le retrait même au-delà de ce délai. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., en se fondant sur les stipulations de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VIGNERON

12 décembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505358

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : VIGNERON

5 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507526

Le Tribunal Administratif de Grenoble (3ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 17 février 2025 par lequel la préfète de l'Isère lui a refusé un titre de séjour, l'a obligé à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu. Il a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, dépourvues d'illégalité, ont été validées.

Avocat : VIGNERON

27 novembre 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407728

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... tendant à l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident de 10 ans. Le tribunal a considéré que le requérant ne pouvait pas utilement invoquer les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration (applicable aux décisions explicites) et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (relatif à une carte de séjour temporaire). S'agissant de l'article L. 426-17 du même code, le tribunal a estimé que la condition de ressources stables, régulières et suffisantes n'était pas remplie, faute de preuve apportée par le requérant. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : VIGNERON

24 novembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304705

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Isère de lui proposer un hébergement adapté. Le tribunal a constaté que le requérant avait signé un bail pour un logement social le 30 août 2023, postérieurement à la décision attaquée, rendant sans objet ses conclusions principales. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, ont été rejetées.

Avocat : VIGNERON

7 novembre 2025• Juge unique 1