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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

68 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

68

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIGNETEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302712

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d'indemnisation de requérants contre la commune des Bordes. Le juge a estimé que la commune n'avait pas commis de faute en délivrant deux certificats d'urbanisme opérationnels positifs, car l'interdiction de construire découlait d'une servitude d'utilité publique liée à la proximité d'une installation classée, que le certificat d'urbanisme n'a pas à mentionner. La responsabilité de la commune n'est donc pas engagée. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1 et A. 410-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

19 mars 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600711

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par la communauté de Sergines d’une demande de désignation d’expert, sur le fondement de l’article R. 556-1 du code de justice administrative, dans le cadre d’une procédure de mise en sécurité prévue par les articles L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. L’immeuble concerné, situé à Sergines, présente un danger potentiel pour la sécurité des occupants et du voisinage. Le juge des référés a fait droit à la demande en ordonnant une expertise afin de constater les désordres, d’évaluer le danger et de proposer des mesures de nature à y remédier. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, qui permet à l’autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité.

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

25 février 2026
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02557

Avocat : SCP AVOCATS VIGNET & ASSOCIES

30 décembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416257

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de Mme A... contestant les décisions de l'inspecteur du travail (16 avril 2024) et de la ministre du travail (31 octobre 2024) autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. La requête contre la décision de l'inspecteur du travail a été jugée sans objet, cette décision ayant été retirée et remplacée par celle du ministre. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure contradictoire avait été respectée, que les faits reprochés étaient établis et suffisamment graves, et que la demande de licenciement n'était pas en lien avec le mandat de la salariée. Les décisions d'autorisation de licenciement ont donc été validées sur le fondement des articles L. 2411-1 et suivants du code du travail.

Avocat : SAUVIGNET

12 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303451

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme D... contre le permis de construire délivré le 26 août 2021 par le maire de Sauvigny-le-Bois pour le réaménagement et l'agrandissement de l'ancienne salle des fêtes. La requérante invoquait notamment une incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des règles de stationnement et des nuisances sonores. Le tribunal a d'abord jugé que Mme D..., en tant que propriétaire voisine, justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a constaté que le projet ne prévoyait pas d'aire de stationnement, en méconnaissance des articles UA 123 et UA 124 du plan local d'urbanisme intercommunal. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de cette illégalité.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

27 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504352

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de l’Yonne du 12 novembre 2025 retirant la carte nationale d’identité et le passeport de Mme A..., au motif que son état civil et sa nationalité ne sont pas établis. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la requérante n’ayant produit aucun élément justificatif démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle. Il rappelle que le retrait de ces titres recognitifs est légalement possible sans condition de délai, même en l’absence de fraude, et ne constitue pas une décision sur la nationalité relevant de l’autorité judiciaire. Les conclusions à fin d’injonction et au titre des frais d’instance sont également rejetées.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

24 novembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414605

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a constaté le désistement d’office de Mme A..., qui contestait le refus implicite du maire d’Egreville de lui communiquer son dossier administratif. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, malgré une invitation en ce sens. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement, nonobstant un mémoire déposé tardivement, et rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : AVOCATS VIGNET ASSOCIES

20 novembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303256

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme A... contestant son admission à la retraite pour invalidité par le maire de Chablis. La requérante soutenait notamment que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation sur son inaptitude totale et définitive, et de vices de procédure liés à l'absence d'information sur le reclassement et à la consultation irrégulière du conseil médical. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 85-1054 et n° 87-602. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 9 octobre 2023 a été rejetée.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES (OLD)

12 novembre 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301267

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la SCEA de la Vallée de la Vanne, qui contestait le classement de sa parcelle en zone agricole par le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté d’agglomération du Grand Senonais. La société soutenait que ce classement méconnaissait l’article R. 151-22 du code de l’urbanisme et était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a considéré que le classement en zone A était justifié par les orientations du projet d’aménagement et de développement durables (PADD) visant à protéger les espaces agricoles, et que la parcelle, bien que non exploitée, présentait un potentiel agricole à préserver. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

6 novembre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503769

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour contester un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 lui interdisant temporairement d'exercer des fonctions d'encadrement sportif pour une durée de six mois. Le juge a reconnu l'urgence, car cette interdiction empêchait le requérant de poursuivre sa formation pratique au sein d'un CREPS, compromettant ainsi l'obtention de son diplôme à court terme. Cependant, la suspension a été refusée, le juge estimant qu'aucun des moyens soulevés (vice de procédure, insuffisance de motivation, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code du sport et du code de justice administrative.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

24 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303076

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Sauvigny-le-Bois du 3 juillet 2023 exerçant le droit de préemption urbain sur sa parcelle. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la commune justifiait d'un projet d'aménagement conforme à l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que la vente sur licitation n'excluait pas l'application du droit de préemption. Enfin, la demande subsidiaire d'annulation partielle de la commune a été rejetée, faute pour celle-ci de remplir les conditions de l'article L. 213-2-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

23 octobre 2025• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405695

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 19 janvier 2023, qui enjoignait à la commune d'Egreville de réexaminer sa demande d'allocation temporaire d'invalidité. Après que la commune a justifié avoir transmis les pièces nécessaires et que la caisse des dépôts a accepté la demande, M. A... s'est désisté de son instance et de son action. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

16 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400475

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Chevannes du 21 août 2023, qui ne s’opposait pas à la déclaration préalable de la société Totem France pour l’installation d’un pylône d’antennes relais de téléphonie mobile. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, l’arrêté contesté ayant été abrogé par le maire le 19 avril 2024. Les conclusions accessoires des requérants tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

14 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503053

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de préemption du maire de Sauvigny-Le-Bois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la procédure d'expulsion du locataire n'était pas encore aboutie et que le requérant, en tant qu'acquéreur évincé, ne bénéficiait pas d'une présomption d'urgence en l'espèce. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

25 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500121

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B, fonctionnaire de l'État. Le requérant contestait la répétition d'indu de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) opérée par l'administration sur ses fiches de paie. Le juge a estimé que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable à hauteur de 2 824,30 euros, correspondant à la différence entre le montant réclamé (3 305,55 euros) et le montant d'IFSE que M. B aurait dû percevoir (481,25 euros) pour la période de juillet à septembre 2024. La décision applique les articles 2 et 2-1 du décret n° 2010-997 du 26 août 2010 relatifs au maintien des primes et indemnités en cas de congé de longue maladie.

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

11 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500571

Le Tribunal Administratif de Dijon, par une ordonnance du 7 mai 2025, désigne Me Marine Favre comme médiatrice dans le cadre d’un litige soumis par la voie du recours pour excès de pouvoir. La médiation est ordonnée pour une durée de trois mois, avec une première réunion devant se tenir dans les deux mois. La décision précise les modalités de déroulement, de rémunération et de confidentialité de la médiation, en application des articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : AVOCATS VIGNET ASSOCIES (SENS)

7 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301398

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de M. B A, professeur de clarinette contractuel, qui sollicitait un rappel de traitement de 7 830,79 euros bruts sur la base de la grille indiciaire des assistants territoriaux d'enseignement artistique titulaires. Le tribunal a jugé que la rémunération fixée par le contrat de l’agent n’était pas entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, et que les dispositions statutaires du décret n° 2012-437 du 29 mars 2012, applicables aux seuls titulaires, ne pouvaient être utilement invoquées par un agent non titulaire. La solution s’appuie sur les principes de fixation de la rémunération des agents contractuels prévus à l’article 20 de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l’article L. 713-1 du code général de la fonction publique).

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES (OLD)

7 mai 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200533

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du 16 novembre 2021 de la ministre du travail autorisant son licenciement par la Société Générale, rejette la requête. La juridiction écarte l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la ministre, au motif que la décision attaquée, prise en exécution d’un arrêt de la cour administrative d’appel ultérieurement cassé par le Conseil d’État, n’a pas disparu de l’ordonnancement juridique. Sur le fond, le tribunal juge que la décision ministérielle est suffisamment motivée et que le refus par la salariée de plusieurs postes proposés constitue une faute d’une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans lien avec son mandat. La solution est fondée sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : SAUVIGNET

5 mai 2025• 9ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501105

Avocat : SELAS AVOCATS VIGNET ASSOCIES

11 avril 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01162

Avocat : SCP AVOCATS VIGNET & ASSOCIES

3 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3