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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

313 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

313

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIGNYEffacer tout
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502029

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français et l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé. La décision a également été jugée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et de l'intérêt supérieur de l'enfant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du délai de départ et du pays de renvoi ont été maintenues.

Avocat : DRAVIGNY

6 février 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501850

Le Tribunal administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... contre le refus du préfet du Doubs d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raison médicale. La décision attaquée a été signée par une autorité compétente, la secrétaire générale de la préfecture, dûment habilitée par arrêté. Le tribunal a jugé que la demande, déposée hors du délai de trois mois prévu à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était irrecevable, les circonstances nouvelles (diagnostic de VIH et cancer) n'ayant pas été invoquées dans ce délai. Les conclusions à fin d'injonction ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DRAVIGNY

6 février 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501857

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 20 juin 2025 par lequel le préfet du Doubs avait obligé Mme B., ressortissante congolaise, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne vérifiant pas si l'intéressée pouvait prétendre à un titre de séjour de plein droit avant d'édicter la mesure d'éloignement. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions relatives au délai de départ volontaire, au pays de renvoi et à l'interdiction de retour.

Avocat : DRAVIGNY

6 février 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501785

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné le recours de M. A..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la Convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.

Avocat : DRAVIGNY

3 février 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501775

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que l'activité professionnelle limitée du requérant ne suffisait pas à caractériser une insertion sociale ou familiale en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DRAVIGNY

3 février 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502267

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er août 2025 instituant une servitude sur le fonds de M. B... au profit de la CIVIS pour régulariser une canalisation d'eaux usées. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation d'emprise irrégulière subie par le requérant depuis 2013, déjà constatée par la cour administrative d'appel de Bordeaux, ne crée pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension. La requête est donc rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'absence d'évaluation environnementale ou de la violation du droit de propriété.

Avocat : CABINET SAVIGNY

3 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501784

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, contestant l'arrêté du préfet du Doubs du 28 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision préfectorale n'était entachée d'aucune illégalité. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : DRAVIGNY

3 février 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600086

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... visant à suspendre les décisions du préfet du Jura du 9 décembre 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. La requérante, une ressortissante étrangère, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de sa situation de santé (hépatite B) et de l'impact sur sa formation et son contrat jeune majeur. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les conséquences alléguées (interruption de formation, perte de logement) ne présentaient pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension. Aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 613-1, L. 423-22, L. 425-9 du CESEDA et de l'article L. 221-2-4 du code de l'action sociale et des familles, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : DRAVIGNY

3 février 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502073

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet du Jura a retiré cet arrêté par une décision du 9 octobre 2025, privant d’objet les conclusions principales du requérant. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les demandes d’annulation et d’injonction. En revanche, les conclusions de M. B... tendant à la condamnation de l’État au titre des frais de justice ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : DRAVIGNY

2 février 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600121

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension des décisions du préfet du Jura du 9 décembre 2025 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les conséquences invoquées par le requérant (interruption de sa formation, perte de ressources et de logement) ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave au regard de l'intérêt public s'attachant à l'exécution des mesures d'éloignement. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-22 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : DRAVIGNY

29 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501740

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 22 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme A..., compte tenu de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : DRAVIGNY

29 janvier 2026• 2ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00586

Avocat : DRAVIGNY

27 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00009

Avocat : DRAVIGNY

27 janvier 2026• Juge des référés
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600025

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre exécutoire émis par le GRETA-CFA de Besançon à l'encontre de la SAS Macosis Expertise Conseil. Le juge a relevé que le titre exécutoire, émis en application du décret n° 53-1092 du 5 novembre 1953, fait l'objet d'une opposition devant la juridiction compétente, ce qui suspend de plein droit le recouvrement de la créance. Par conséquent, la condition d'urgence n'étant pas caractérisée, la requête a été rejetée.

Avocat : DRAVIGNY

23 janvier 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02794

Avocat : DRAVIGNY

23 janvier 2026• Juge des référés
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501301

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 3 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'intéressé ne justifiait pas de l'absence de lien avec son pays d'origine. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DRAVIGNY

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400375

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Mayotte le 8 décembre 2023. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai de recours de deux mois étant expiré avant le dépôt de la demande d'aide juridictionnelle. La notification de la décision attaquée a été considérée comme régulière, le pli recommandé ayant été présenté à l'adresse de l'intéressée le 13 décembre 2023 et retourné comme non réclamé. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAVIGNY DELPHINE

22 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502167

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet du Jura a retiré cet arrêté et délivré une attestation de demande d’asile, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal donne acte de ce désistement et, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, condamne l’État à verser 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : DRAVIGNY

8 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502166

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet du Jura a retiré cet arrêté et délivré une attestation de demande d’asile, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal donne acte de ce désistement et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, condamne l’État à verser 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : DRAVIGNY

8 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501567

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-3, et le code de justice administrative.

Avocat : DRAVIGNY

29 décembre 2025• 2ème chambre