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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

313 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

313

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VIGNYEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500617

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du préfet du Doubs du 24 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant comorien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que l'obligation de quitter le "territoire métropolitain français" n'est prévue par aucune disposition législative ou réglementaire, ce qui constitue une méconnaissance du champ d'application de la loi. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été jugé illégal, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : DRAVIGNY

19 juin 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500535

Le Tribunal Administratif de Besançon annule l'arrêté du préfet du Doubs du 8 janvier 2025 obligeant Mme A, ressortissante guinéenne, à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de fait en mentionnant que l'intéressée était "sans enfant", alors qu'elle est mère d'un enfant né en France en novembre 2024, ce qui a affecté la légalité de la décision d'éloignement. Par voie de conséquence, les décisions fixant le délai de départ volontaire, le pays de destination et l'interdiction de retour d'un an sont également annulées. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les autres moyens soulevés n'aient besoin d'être examinés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DRAVIGNY

17 juin 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501142

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant un arrêté du préfet de la Côte d'Or lui interdisant le retour sur le territoire français pour 18 mois et un arrêté du préfet du Jura l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée, ne méconnaissait pas le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux) et n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-10 du CESEDA et 8 de la CEDH. Il a également estimé que l'assignation à résidence était légale, l'éloignement constituant une perspective raisonnable. Les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DRAVIGNY

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304682

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B, attaché territorial, contestant son arrêté de suspension du 24 avril 2023 et la sanction d’exclusion temporaire de seize jours du 23 octobre 2023, pris par le maire de Floirac. Le tribunal a annulé l’arrêté de suspension pour erreur de fait, les faits reprochés (refus de mission et comportement menaçant) n’étant pas établis, et a annulé la sanction disciplinaire pour insuffisance de motivation et absence d’information sur le droit de se taire lors du conseil de discipline, en application des articles L. 531-1 et L. 532-1 du code général de la fonction publique. La commune de Floirac a été condamnée à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CABINET SAVIGNY

12 juin 2025• 4ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500299

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant chinois, contestant l'arrêté du préfet du Jura du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, car le droit de se maintenir sur le territoire avait pris fin à la lecture publique de la décision de la Cour nationale du droit d'asile, et que le requérant n'avait pas démontré de manquement à son droit d'être entendu. Les moyens soulevés contre les décisions fixant le délai de départ, le pays de renvoi et l'interdiction de retour, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DRAVIGNY

6 juin 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302058

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de l'association Les jardins des Vaîtes, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui reconnaître le caractère d'organisme d'intérêt général pour recevoir des dons ouvrant droit à une réduction d'impôt (articles 200 et 238 bis du code général des impôts). La juridiction a jugé que la décision attaquée était celle du collège territorial de second examen de Lyon du 11 mars 2022, et non la notification postérieure. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par l'association, tirés de l'incompétence, de l'irrégularité de la procédure, de l'erreur de fait et de l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DRAVIGNY

6 juin 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301655

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un ressortissant afghan, qui contestait le refus implicite du préfet du Doubs d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale et la décision de l'OFII de mettre fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus d'enregistrement était fondé, car le délai de six mois pour exécuter le transfert de M. B vers l'Italie, responsable de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013, avait été prolongé à dix-huit mois en raison de sa fuite. Par conséquent, la décision de l'OFII de cesser les conditions matérielles d'accueil, prise sur le fondement de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a également été validée.

Avocat : DRAVIGNY

6 juin 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500949

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet du Jura a refusé de soumettre le projet de travaux de voirie forestière de l'ASA des Moissonnés à une dérogation à l'interdiction de destruction d'espèces protégées. Le juge a retenu l'existence d'une urgence caractérisée par le début imminent des travaux et le risque de dommages graves et irréversibles pour des espèces protégées comme le grand tétras, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison d'une insuffisance de l'étude environnementale et de l'absence de procédure de dérogation prévue aux articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement. Il a enjoint au préfet de prendre toutes mesures pour empêcher la poursuite des travaux jusqu'au jugement au fond.

Avocat : DRAVIGNY

30 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401953

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer des visas de long séjour à trois ressortissants haïtiens. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 13 juin 2024, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser une somme globale de 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : DRAVIGNY

28 mai 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301733

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, un surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus de l'administration de l'indemniser pour son préjudice d'agrément suite à une altercation avec un détenu. Le tribunal a jugé que la protection fonctionnelle prévue par l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983 ne permet pas à l'administration de se substituer à l'auteur condamné pour payer les dommages-intérêts, même en cas d'insolvabilité. Il a estimé que M. B n'apportait pas la preuve suffisante de l'existence d'un préjudice d'agrément lié à l'arrêt de ses activités de musculation et de moto enduro. La solution retenue est donc le rejet des conclusions en annulation et en indemnisation.

Avocat : DRAVIGNY

28 mai 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500298

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovare, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet du Doubs. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : DRAVIGNY

27 mai 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500316

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet du Doubs du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, l'avis du collège de médecins de l'OFII étant régulier et concluant à la possibilité pour l'intéressé de bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Par suite, les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et des décisions subséquentes, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : DRAVIGNY

27 mai 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500436

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet du Jura refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne justifiant pas que le comportement de l'intéressé, confié à l'aide sociale à l'enfance et suivant une formation avec sérieux, constituait une menace pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. B un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : DRAVIGNY

27 mai 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500147

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Jura du 14 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cet acte n'existant pas dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, estimant la décision d'éloignement légale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DRAVIGNY

16 mai 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03860

Avocat : DRAVIGNY

15 mai 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400812

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A et M. E tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Jougne le 25 janvier 2024. Les requérants contestaient la légalité du permis sur le fondement du code de l'urbanisme et du règlement du lotissement "Les Perrières". Le tribunal a examiné la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en application des articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme relatifs au délai de recours et à l'affichage du permis. La solution retenue est le rejet de la requête, la décision confirmant la légalité du permis de construire attaqué.

Avocat : DRAVIGNY

7 mai 2025• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300856

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C B, qui demandait l’annulation partielle de l’arrêté préfectoral du 17 janvier 2023 autorisant l’exploitation d’une carrière à Charcier, en tant qu’il incluait sa parcelle cadastrée ZA 53. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour défaut d’intérêt à agir, au motif que M. B, propriétaire de la parcelle, n’établissait pas que l’autorisation environnementale portait atteinte aux intérêts protégés par les articles L. 181-3, L. 211-1 et L. 511-1 du code de l’environnement. Les moyens soulevés, notamment l’incompétence, la méconnaissance de l’article R. 181-13 du même code et la violation du droit de propriété, ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : DRAVIGNY

6 mai 2025• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500131

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A, ressortissante kosovare, contestant un arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était insuffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle ne précisait pas les circonstances de fait propres à la situation personnelle de la requérante. En conséquence, cette décision a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions fixant le délai de départ volontaire, le pays de destination et l'interdiction de retour. Les conclusions dirigées contre une décision de refus de séjour inexistante ont été rejetées comme irrecevables.

Avocat : DRAVIGNY

6 mai 2025• 1ère chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00803

Avocat : DRAVIGNY

2 mai 2025• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00804

Avocat : DRAVIGNY

2 mai 2025• Juge des référés