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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

97 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

97

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIGOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503851

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D... E... qui demandait l'annulation d'une décision préfectorale soumettant son projet agrivoltaïque à une étude d'impact environnemental. La juridiction a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en estimant que le projet, par son emprise au sol et ses caractéristiques, relevait de la rubrique 39 a) du code de l'environnement et nécessitait une évaluation environnementale. La décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 122-3, R. 122-18 et L. 122-1 du code de l'environnement concernant l'examen au cas par cas et les seuils d'emprise.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304762

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision implicite de rejet du préfet concernant l'abrogation d'une autorisation "loi sur l'eau" et d'actes relatifs à un projet d'aménagement. Le tribunal constate le désistement pur et simple du requérant, M. A..., intervenu après l'enrôlement de l'affaire. En conséquence, il donne acte de ce désistement et rejette la demande de condamnation aux frais présentée par la société mise en cause, sans avoir à statuer sur le fond de la requête.

SCP D'AVOCATS VIGO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305692

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral déclarant cessibles des terrains pour une ZAC. Le requérant s'étant désisté de l'instance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En conséquence, il n'a pas eu à statuer sur le fond de la requête ni sur les demandes de condamnations aux dépens.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503850

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... qui contestait la décision du préfet de la région Occitanie soumettant son projet agrivoltaïque à une étude d'impact environnemental. Le tribunal a jugé que le recours administratif préalable obligatoire, condition de recevabilité, n'avait pas été exercé dans les délais légaux prévus par l'article R. 122-3-1 du code de l'environnement. Par conséquent, il n'a pas examiné le fond du litige concernant la qualification du projet au titre des rubriques 30 et 39 du code de l'environnement.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304761

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à faire abroger l'autorisation environnementale et la déclaration d'utilité publique d'un projet d'aménagement de golf et de ZAC. La juridiction a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant pour contester l'ensemble des décisions et que leurs moyens au fond, fondés sur les articles L. 214-4 et L. 181-23 du code de l'environnement, n'étaient pas établis. Elle a également rejeté leur demande de mesures conservatoires et condamnation pécuniaire.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304847

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à faire abroger l'autorisation environnementale et la déclaration d'utilité publique d'un projet d'aménagement de golf et de ZAC. La juridiction a jugé que le préfet n'était pas tenu d'abroger l'autorisation "loi sur l'eau" au titre de l'article L. 214-4 du code de l'environnement, notamment car les circonstances invoquées (sécheresse) ne démontraient pas que l'ouvrage était abandonné ou portait atteinte à l'intérêt public. Les demandes subsidiaires, y compris la suspension des autorisations, ont également été écartées.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303934

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SARL Le Clos du Thym visant à annuler le refus de permis de construire. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions demandant l'annulation de l'acte de notification et de la décision de majoration du délai d'instruction, car ces actes ne constituent pas par eux-mêmes des décisions faisant grief. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'absence de permis tacite, en application des articles L. 423-1 et L. 424-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

13 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307571

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a été saisi de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire tacite et son certificat, délivrés par le maire d’Elne à la SCEA Domaine des Deux Tours pour un hangar agricole avec toiture photovoltaïque. La requérante, Mme D..., voisine immédiate, et le préfet des Pyrénées-Orientales contestaient la légalité de ces décisions. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme (zones UD, hauteur, aspect extérieur) et des risques d’inondation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

9 février 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305920

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a examiné deux requêtes, l'une de Mme D... et l'autre du préfet des Pyrénées-Orientales, visant à annuler un permis de construire tacite et son certificat délivrés par le maire d'Elne à la SCEA Domaine des Deux Tours pour un hangar agricole photovoltaïque. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (zone UD, hauteur, aspect extérieur) et des risques d'inondation, n'étaient pas fondés. Il a également écarté les fins de non-recevoir tirées de la tardiveté, jugeant les recours recevables. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a mis à la charge de Mme D... le versement de 3 000 euros à la SCEA et de 1 500 euros à la commune d'Elne.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

9 février 2026• 6ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL03024

Avocat : SCP D'AVOCATS EMERIC VIGO

5 février 2026• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01666

Avocat : SCP D'AVOCATS EMERIC VIGO

5 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404965

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet des Pyrénées-Orientales d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le certificat de permis de construire tacite délivré le 19 mars 2024 par le maire d’Elne pour un hangar d’élevage canin. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que le délai de recours de deux mois courait à compter de la transmission de l’acte. Sur le fond, il a annulé le permis de construire, jugeant que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le projet en raison de sa localisation en zone inondable d’aléa fort, conformément au plan de surface submersible approuvé le 24 septembre 1964 et à l’avis défavorable de la DDTM, en application des articles R. 425-21 du code de l’urbanisme et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306539

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de conseillers municipaux demandant l’annulation de la délibération du 30 mai 2023 autorisant la cession de parcelles communales à une personne privée. La juridiction a jugé que l’absence d’avis préalable du service des domaines (France Domaine) ne constituait pas un vice de procédure déterminant, dès lors que cette consultation ne présente pas le caractère d’une garantie et que les requérants n’ont pas démontré son incidence sur le sens de la délibération. Le tribunal s’est fondé sur l’article L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales, applicable aux cessions d’immeubles par les communes de plus de 2 000 habitants.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304861

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de la société SunErgie-PV contestant la résiliation, par le département des Pyrénées-Orientales, d’une convention d’occupation du domaine public conclue en 2008 pour un projet photovoltaïque. Le tribunal a requalifié le litige en recours de plein contentieux, l’invitant à apprécier la validité de la résiliation et la possibilité d’une reprise des relations contractuelles. Il a écarté les moyens d’incompétence et de vice de procédure, mais a examiné le bien-fondé de la résiliation fondée sur un défaut d’entretien des fossés, en application des articles L. 3211-1 du code général des collectivités territoriales et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, le tribunal se limitant à exposer les principes juridiques applicables avant de statuer.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

22 janvier 2026• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00113

Avocat : SCP D'AVOCATS EMERIC VIGO

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502163

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. E... qui demandait l’annulation de la décision de la DREAL Occitanie du 22 janvier 2025 soumettant son projet d’installation agrivoltaïque à étude d’impact. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le signataire disposait d’une délégation de signature régulière pour ce type de décision. Il a également estimé que les motifs retenus par l’administration, notamment la localisation du projet à proximité de zones naturelles protégées (ZNIEFF, ZSC) et de plans nationaux d’action pour des espèces protégées, justifiaient légalement l’exigence d’une étude d’impact, sans erreur de droit ou de qualification juridique des faits. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 122-3 et R. 122-18 du code de l’environnement relatifs à l’examen au cas par cas des projets.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306673

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 18 septembre 2023 par lequel le maire de Maureillas-Las-Illas, en tant que président du Centre communal d'action sociale (CCAS), lui a retiré sa délégation de signature et de pouvoir en qualité de vice-présidente. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, estimant que le renouvellement du conseil d'administration du CCAS ne rendait pas le litige sans objet. Sur le fond, il a rappelé que le président du CCAS peut, à tout moment, retirer une délégation, sous réserve que cette décision ne soit pas motivée par des considérations étrangères à la bonne marche de l'établissement. La solution retenue est que le retrait de délégation était justifié par les dissensions entre Mme A... et le maire, affectant le fonctionnement du CCAS, et n'était pas constitutif d'une sanction déguisée. Les textes appliqués sont les articles L. 123-6 et R. 123-23 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200694

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. Thierry A... qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire des Deux Alpes du 3 décembre 2021 ayant sursis à statuer sur sa demande de permis de construire un chalet. Le tribunal a jugé que le dossier de demande n'était complet qu'à compter du 7 octobre 2021, et non au 29 septembre comme le soutenait le requérant, de sorte que le délai d'instruction de deux mois n'était pas expiré lors de la notification de l'arrêté. Par conséquent, M. A... n'était pas titulaire d'un permis de construire tacite, et le moyen tiré de l'absence de procédure contradictoire préalable à un retrait illégal a été écarté. La solution s'appuie sur les articles L. 424-2, R. 423-19, R. 423-23, R. 423-38 et R. 423-39 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202591

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 16 novembre 2021 par lequel le maire de la commune des Deux Alpes a accordé un permis de construire à la SCCV Les 2 Alpes Aiglon pour la démolition d’un bâtiment et la création d’une résidence de tourisme de 94 logements. Après avoir examiné les moyens soulevés, le tribunal a prononcé une annulation partielle du permis de construire sur le fondement de l’article L. 600-5 du code de l’urbanisme, afin de permettre la régularisation d’un vice affectant sa légalité. La solution retenue repose sur l’application des dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles relatifs au contenu du dossier de demande et aux règles d’urbanisme locales.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305328

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Grenke Location d’un litige l’opposant au syndicat intercommunal d’électrification et d’éclairage de Haute-Corse concernant la résiliation d’un contrat de location de photocopieur. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la société, estimant que la résiliation du contrat était irrégulière, faute pour la société de démontrer que la mise en demeure préalable était parvenue à son destinataire. Il a également jugé que les clauses pénales invoquées étaient manifestement disproportionnées et a condamné la société requérante à verser 1 000 euros au syndicat au titre des frais de justice. La décision s’appuie notamment sur les principes généraux du droit des contrats et les dispositions du code civil.

Avocat : AARPI VIGO

20 novembre 2025• 2ème Chambre