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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

97 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

97

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VIGOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500552

Le Tribunal administratif de Montpellier (5ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... contre la décision du DREAL Occitanie du 22 novembre 2024 soumettant à étude d'impact son projet d'installation agrivoltaïque à Banyuls-Dels-Aspres. Le requérant contestait notamment l'incompétence du signataire de la décision initiale, l'absence de valeur juridique opposable des plans nationaux d'action (PNA) invoqués, et l'erreur de droit concernant l'application des rubriques 30 et 39 de l'article R. 122-2 du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant les enjeux paysagers et écologiques, notamment la présence de zonages PNA et l'absence de démonstration de l'absence d'impact cumulé. La requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

17 novembre 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00958

Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-;SCP D'AVOCATS EMERIC VIGO

13 novembre 2025
« Précédent12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507155

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en référé par le préfet des Pyrénées-Orientales sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a examiné la demande de suspension du permis d'aménager délivré par le maire de Latour-Bas-Elne pour le lotissement « Le chemin vert II ». Le préfet soutenait l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de la méconnaissance des règles du plan de prévention des risques d'inondation (PPRi) et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, compte tenu de l'aggravation du risque d'inondation sur la parcelle. La commune défendait la légalité du permis, arguant du respect des prescriptions du PPRi et de la non-opposabilité des documents de planification invoqués par le préfet. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la compatibilité du projet avec les règles d'urbanisme et de sécurité publique en zone inondable.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

6 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300743

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d’un litige relatif à l’exécution d’un marché public de travaux, opposant la SARL SNT Petroni à la commune de Linguizzetta concernant le paiement du solde et des intérêts moratoires. Le tribunal a rejeté la requête de la société, considérant que le décompte général du 12 juillet 2022 était devenu définitif faute de contestation régulière dans les délais, et a validé les pénalités de retard appliquées par la commune. La solution retenue s’appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et les principes du droit des contrats administratifs, notamment l’article 2.10 du CCAP relatif à la notification du décompte. En conséquence, le tribunal a condamné la SARL SNT Petroni à verser 10 000 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIGO

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304150

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par la FRENE 66 et l’association Port-Vendres Nature Environnement contre un permis de construire délivré le 19 janvier 2023 par le maire de Port-Vendres pour la réalisation de six villas. Les associations invoquent notamment l’illégalité du plan local d’urbanisme, l’insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance des articles L. 121-8 (principe de continuité en espace proche du rivage) et R. 111-27 (insertion paysagère) du code de l’urbanisme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des règles de la loi Littoral et du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300102

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande d'indemnisation de M. D... et M. A..., qui réclamaient 24 960 euros à la commune de Linguizzetta pour la résiliation tacite d'un marché de maîtrise d'œuvre (tranche relative à un bâtiment administratif). La juridiction a jugé que leur créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir au plus tard en 2007, date à laquelle la commune avait abandonné le projet et confié la mission à un tiers. Les requérants n'ayant formulé aucune réclamation avant 2022, leur action était tardive.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIGO

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406923

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d'Argelès-sur-Mer refusant un permis de construire pour deux bâtiments d'élevage de poules pondeuses bio équipés de panneaux photovoltaïques et des ombrières. Les requérants contestaient notamment la légalité de l'avis implicite défavorable du préfet, requis en application de l'article L. 121-10 du code de l'urbanisme, et l'application du règlement de la zone A du plan local d'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la compétence du signataire, la procédure de consultation du préfet et la conformité du projet aux règles d'urbanisme.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

26 septembre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303475

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Catllar pour la division d'une parcelle en deux terrains à bâtir. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était complet et que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles R. 441-3, R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme ainsi que du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris sa demande de frais de justice.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

24 septembre 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03881

Avocat : VIGO CABINET D'AVOCATS

3 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519261

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 juin 2025 renouvelant le gel des avoirs de M. D pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation financière, et qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur de fait, erreur de qualification juridique, disproportion, méconnaissance des obligations internationales) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision prise conjointement par le ministre de l'économie et le ministre de l'intérieur en application des articles L. 562-2 et suivants du code monétaire et financier.

Avocat : CABINET VIGO (ARRPI)

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519267

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 6 juin 2025 renouvelant le gel des avoirs de Mme E pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension avant l'examen au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 562-2 et suivants du code monétaire et financier relatifs au gel des avoirs dans le cadre de la lutte antiterroriste.

Avocat : CABINET VIGO (ARRPI)

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519222

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de renouvellement de gel des avoirs pris conjointement par le ministre de l'économie et le ministre de l'intérieur à l'encontre des associations Humani'Terre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérantes ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 562-2 et suivants du code monétaire et financier relatifs à la lutte contre le financement du terrorisme.

Avocat : CABINET VIGO (ARRPI)

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519280

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension d’un arrêté conjoint des ministres de l’économie et de l’intérieur renouvelant le gel des avoirs de M. C pour six mois. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, dès lors que le requérant n’établissait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière justifiant une suspension sans attendre le jugement au fond. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 562-2 du code monétaire et financier.

Avocat : CABINET VIGO (ARRPI)

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519282

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté conjoint du ministre de l'économie et du ministre de l'intérieur renouvelant le gel des avoirs de M. D pour une durée de six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les atteintes alléguées à la situation financière du requérant ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'objectif de lutte contre le terrorisme poursuivi par la mesure. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 562-2 et suivants du code monétaire et financier, qui encadrent le gel administratif des fonds.

Avocat : CABINET VIGO (ARRPI)

21 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206448

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de démolir et de construire délivré par le maire de Narbonne à la société SM Cœur de ville, autorisant la construction de deux bâtiments collectifs de 36 logements. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient de nombreux moyens, notamment l’insuffisance de la notice architecturale, la méconnaissance des règles d’alignement, d’accessibilité, de sécurité incendie, de plantation et du plan de prévention du risque inondation (PPRI). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet respectait les dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (PLU) de Narbonne, et a également validé le permis modificatif ultérieur. En conséquence, la requête a été rejetée et les demandeurs ont été condamnés à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

10 juin 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206447

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de démolir et de construire délivré par le maire de Narbonne à la société SM Cœur de ville pour un projet de deux bâtiments collectifs de 36 logements. Les requérants, voisins immédiats, invoquent de nombreux moyens, notamment l’insuffisance de la notice architecturale, la méconnaissance des règles d’alignement, de sécurité incendie, de plantation et du plan de prévention du risque inondation (PPRI). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que le projet respectait les dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (PLU) de Narbonne, et a également validé le permis modificatif ultérieur. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge des requérants des frais de justice.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

10 juin 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407224

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par les sociétés Jardin de Saint-André et Vertisolar de recours pour excès de pouvoir contre les décisions du préfet de la région Occitanie refusant de leur délivrer un certificat d'éligibilité pour leurs projets de centrales solaires agrivoltaïques "Taxo 1" et "Taxo 2". Les requérantes contestaient la compétence du préfet de région, invoquant l'article R. 311-22 du code de l'énergie, et soutenaient que le refus était entaché d'erreurs de droit et de fait, notamment en raison de l'existence d'un permis de construire unique couvrant les deux projets. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que le préfet de région était compétent et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

28 mai 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407225

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par les sociétés Jardin de Saint-André et Vertisolar de recours pour excès de pouvoir contre les décisions du préfet de la région Occitanie refusant de leur délivrer un certificat d'éligibilité pour leurs projets de centrales solaires agrivoltaïques "Taxo 1" et "Taxo 2". Les requérantes contestaient la compétence de l'auteur des actes et l'incompétence du préfet de région au regard de l'article R. 311-22 du code de l'énergie, et invoquaient des erreurs de droit et de fait. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et confirmant ainsi la légalité des refus de certificats d'éligibilité.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

28 mai 2025• 6ème Chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00446

Avocat : SCP D'AVOCATS EMERIC VIGO

3 avril 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206604

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'association départementale de la libre pensée des Pyrénées-Orientales d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la commune de Perpignan d'installer une crèche de la nativité dans l'hôtel de ville. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, la désinstallation de la crèche n'ayant pas retiré la décision contestée. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut de déclaration de l'association, celle-ci pouvant agir par la voie du recours pour excès de pouvoir. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du maire de Perpignan, jugeant que l'installation d'une crèche de Noël dans un emplacement public communal méconnaît le principe de laïcité et les articles 1er, 2 et 28 de la loi du 9 décembre 1905, en l'absence de circonstances particulières permettant d'y voir une simple tradition culturelle ou artistique.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

18 février 2025• 5ème Chambre