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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

45 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

45

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 206

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VILAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605182

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les allégations de défaillances systémiques dans la procédure d'asile croate n'étaient pas suffisamment étayées pour constituer un risque de traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la CEDH. Il a également rappelé que la clause de souveraineté prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 est discrétionnaire et ne confère pas de droit au demandeur.

Avocat : DAVILA

3 avril 2026• 8e Section - MESD
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601223

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d'une demande d'exécution forcée d'une ordonnance de référé, constate que l'objet de la demande est devenu sans objet. En effet, une ordonnance ultérieure du juge des référés, prononçant une astreinte pour assurer l'exécution de la décision initiale, a déjà donné satisfaction au requérant. Par conséquent, le juge estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution présentée. La procédure est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative relatifs à l'exécution des décisions juridictionnelles.

Avocat : TOVIA-VILA

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505191

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la directive 2008/115/CE, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 721-4 et L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour était légale au regard de l'article L. 612-10 du même code. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TOVIA-VILA

26 février 2026• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432821

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, invoquait la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission et a alloué au requérant une indemnité de 5 400 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : DAVILA

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600222

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour modifier une ordonnance du 22 octobre 2025 en fixant une astreinte, en raison de l'absence de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour (APS) l'autorisant à travailler. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet de police de Paris, constatant que l'injonction n'était toujours pas exécutée malgré une convocation infructueuse. Il a admis provisoirement Mme B... à l'aide juridictionnelle et a examiné la demande de modification de l'ordonnance au vu de l'élément nouveau constitué par le début imminent de son stage. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOVIA-VILA

29 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527960

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. H... contestant le tableau d'avancement au grade de major de police pour 2025. Le requérant n'a pas établi l'envoi de son recours gracieux, et sa requête contentieuse, enregistrée le 25 septembre 2025, était tardive car présentée après le délai de deux mois suivant la publication de l'arrêté du 5 mai 2025. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : VILAO

16 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314259

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 8 juin 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement de sa famille (sept personnes) hébergée à l'hôtel. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser au requérant une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis depuis le 8 décembre 2022.

Avocat : DAVILA

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515573

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre une décision de la Haute autorité de l’audit refusant son inscription sur la liste des commissaires aux comptes. Constatant que cette requête constituait un doublon d’une autre requête enregistrée sous le n° 2515596, le tribunal a ordonné sa radiation du registre pour être jointe à cette dernière. La solution retenue est purement procédurale, fondée sur les règles de gestion des instances prévues par le code de justice administrative.

Avocat : VILAIN & KIENER

17 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208339

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 26 octobre 2021 par lequel le président du conseil départemental des Hauts-de-Seine a placé Mme A... B..., agent technique territorial, en disponibilité d'office pour raisons de santé. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles 57 de la loi du 26 janvier 1986 et 19 du décret du 13 janvier 1986, car le département n'a pas démontré que l'agent avait épuisé ses droits à congé de maladie ou que son reclassement était impossible. Le tribunal condamne également le département à verser à Mme A... B... une somme de 3 242 euros au titre du préjudice financier et 1 000 euros pour le préjudice moral, ainsi que 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VILAO

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519161

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requête ne contenait que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens inopérants ou non assortis de précisions suffisantes, permettant son rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée, faute d'urgence justifiée. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOVIA VILA

1 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504627

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de la carence fautive du préfet à exécuter la décision de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a condamné l’État à verser à Mme B... une somme de 4 400 euros, tous intérêts compris, en réparation des troubles dans ses conditions d’existence et de son préjudice moral, compte tenu de la composition de son foyer (cinq personnes) et de la durée de la carence.

Avocat : DAVILA

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526764

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 23 octobre 2025, le tribunal a transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : TOVIA-VILA

23 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526187

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (clause discrétionnaire). Le tribunal écarte ces moyens, estimant que le transfert vers la Suisse n'implique pas un renvoi automatique au Sri Lanka et que l'intéressé n'établit pas l'existence de défaillances systémiques dans la procédure d'asile suisse. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : DAVILA

20 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517014

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de l'autorité consulaire française à Téhéran refusant d'enregistrer la demande de visa d'asile de la famille E..., ressortissants afghans. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, rappelant que le droit d'asile n'implique pas un droit à la délivrance d'un visa pour déposer une demande en France. Il souligne qu'aucun texte ne fixe de délai pour convoquer un demandeur de visa, et que les requérants n'ont pas démontré un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension.

Avocat : TOVIA VILA

8 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527752

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 22 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de crédibilité des craintes de persécutions invoquées par le requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à la violation de la confidentialité, aux conditions de l'entretien, à l'erreur de droit et à la méconnaissance des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAVILA

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528230

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, contestant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois, pris par le préfet de police le 27 septembre 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Concernant le refus de délai de départ volontaire, la décision a été jugée suffisamment motivée au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et l'administration a procédé à un examen individuel de la situation.

Avocat : DAVILA

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527865

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 septembre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre, autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également estimé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation.

Avocat : DAVILA

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508615

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre le refus de la Haute autorité de l’audit de l’inscrire sur la liste des commissaires aux comptes, se déclare territorialement incompétent. Il applique l’article R. 312-10 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu d’exercice professionnel du requérant. Constatant que M. B exerçait son activité à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil par ordonnance du 9 septembre 2025.

Avocat : VILAIN & KIENER

9 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502874

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née le 4 août 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOVIA VILA

20 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505082

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C A, ressortissant haïtien, contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze du 29 juillet 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative après qu'il a demandé l'asile. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet s'était fondé sur des critères insuffisants (séjour irrégulier, incarcérations passées, absence de demande d'asile antérieure) pour conclure que la demande d'asile était dilatoire, sans procéder à une appréciation individuelle de la situation. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige une évaluation objective et au cas par cas du caractère dilatoire de la demande.

Avocat : TOVIA-VILA

14 août 2025• Eloignement 72 heures