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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

100 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

100

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 553

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VILAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605182

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les allégations de défaillances systémiques dans la procédure d'asile croate n'étaient pas suffisamment étayées pour constituer un risque de traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la CEDH. Il a également rappelé que la clause de souveraineté prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 est discrétionnaire et ne confère pas de droit au demandeur.

Avocat : DAVILA

3 avril 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400316

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'une auxiliaire de puériculture contestant un arrêté de l'AP-HP qui avait fixé la fin de la prise en charge de son accident de service au 17 mars 2023 et considéré ses lésions comme guéries. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve d'une erreur d'appréciation médicale de l'administration et a écarté le moyen d'incompétence, constatant que la signataire des décisions attaquées agissait dans le cadre d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté la demande d'expertise et les conclusions indemnités, considérant qu'aucun préjudice n'était établi.

VILAO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601223

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d'une demande d'exécution forcée d'une ordonnance de référé, constate que l'objet de la demande est devenu sans objet. En effet, une ordonnance ultérieure du juge des référés, prononçant une astreinte pour assurer l'exécution de la décision initiale, a déjà donné satisfaction au requérant. Par conséquent, le juge estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution présentée. La procédure est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative relatifs à l'exécution des décisions juridictionnelles.

Avocat : TOVIA-VILA

9 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505191

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la directive 2008/115/CE, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 721-4 et L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour était légale au regard de l'article L. 612-10 du même code. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TOVIA-VILA

26 février 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206110

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Generali IARD, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des dommages subis par son assurée lors des manifestations de "gilets jaunes" le 1er décembre 2018 au péage de Narbonne Sud. La requérante invoquait la responsabilité de plein droit de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, ou, à défaut, une faute lourde des forces de l'ordre. Le tribunal a jugé que les conditions d'engagement de la responsabilité de l'État n'étaient pas remplies, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés de son rejet.

Avocat : AARPI PARRINELLO VILAIN & KIENER

3 février 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432821

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, invoquait la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission et a alloué au requérant une indemnité de 5 400 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : DAVILA

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600222

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour modifier une ordonnance du 22 octobre 2025 en fixant une astreinte, en raison de l'absence de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour (APS) l'autorisant à travailler. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet de police de Paris, constatant que l'injonction n'était toujours pas exécutée malgré une convocation infructueuse. Il a admis provisoirement Mme B... à l'aide juridictionnelle et a examiné la demande de modification de l'ordonnance au vu de l'élément nouveau constitué par le début imminent de son stage. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOVIA-VILA

29 janvier 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504709

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation, qui demandait réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal constituait une faute engageant sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Pour indemniser les troubles dans les conditions d'existence résultant du maintien de sa situation, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B... une somme de 700 euros.

Avocat : DAVILA

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314198

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 9 septembre 2020, qui n'a pas reçu de proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 9 000 euros pour les préjudices subis du fait de cette carence. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant qu'elle ne justifiait pas du caractère inadapté de son logement de fonction, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État lorsqu'elle n'est pas reconnue prioritaire pour un motif lié à son logement actuel. La solution s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : DAVILA

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314259

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 8 juin 2022, qui demandait réparation pour l'absence de relogement de sa famille (sept personnes) hébergée à l'hôtel. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter cette décision engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser au requérant une somme de 3 000 euros, assortie des intérêts au taux légal, en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis depuis le 8 décembre 2022.

Avocat : DAVILA

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208339

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 26 octobre 2021 par lequel le président du conseil départemental des Hauts-de-Seine a placé Mme A... B..., agent technique territorial, en disponibilité d'office pour raisons de santé. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des articles 57 de la loi du 26 janvier 1986 et 19 du décret du 13 janvier 1986, car le département n'a pas démontré que l'agent avait épuisé ses droits à congé de maladie ou que son reclassement était impossible. Le tribunal condamne également le département à verser à Mme A... B... une somme de 3 242 euros au titre du préjudice financier et 1 000 euros pour le préjudice moral, ainsi que 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VILAO

11 décembre 2025• 12ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504627

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi en raison de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de la carence fautive du préfet à exécuter la décision de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a condamné l’État à verser à Mme B... une somme de 4 400 euros, tous intérêts compris, en réparation des troubles dans ses conditions d’existence et de son préjudice moral, compte tenu de la composition de son foyer (cinq personnes) et de la durée de la carence.

Avocat : DAVILA

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01007

Avocat : TOVIA VILA

12 novembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01162

Avocat : VILAO

10 novembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429597

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 160 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 27 octobre 2022, n’a pas reçu d’offre de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l’État à compter du 27 avril 2023. Le tribunal a évalué les troubles dans ses conditions d’existence (hébergement précaire chez des connaissances et dans sa voiture) en fonction de la durée de la carence et de la persistance de sa situation.

Avocat : DAVILA

5 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526187

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 2 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités suisses pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (clause discrétionnaire). Le tribunal écarte ces moyens, estimant que le transfert vers la Suisse n'implique pas un renvoi automatique au Sri Lanka et que l'intéressé n'établit pas l'existence de défaillances systémiques dans la procédure d'asile suisse. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : DAVILA

20 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527865

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant nigérian, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 septembre 2025 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, jugeant que le ministre, autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également estimé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation.

Avocat : DAVILA

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528230

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, contestant le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois, pris par le préfet de police le 27 septembre 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Concernant le refus de délai de départ volontaire, la décision a été jugée suffisamment motivée au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et l'administration a procédé à un examen individuel de la situation.

Avocat : DAVILA

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527752

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 22 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de crédibilité des craintes de persécutions invoquées par le requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à la violation de la confidentialité, aux conditions de l'entretien, à l'erreur de droit et à la méconnaissance des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAVILA

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418417

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 635 euros à M. A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 7 juillet 2022 en raison d’un logement sur-occupé avec une personne handicapée à charge, n’a reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, et l’indemnisation a été fixée en fonction des troubles persistants dans les conditions d’existence.

Avocat : DAVILA

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13