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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

552 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

552

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VILLAEffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00124

Avocat : BLANVILLAIN

27 mars 2026• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC03099

Avocat : BLANVILLAIN

27 mars 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605056

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'autorisation de licenciement. Le juge estime que le salarié n'a pas démontré le caractère d'urgence de sa situation, condition nécessaire pour obtenir une suspension en vertu de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du sérieux des moyens au fond.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POINSO-POURTAL - VILLATTE DE PEUFEILHOUX

26 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408310

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de son visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet de la commission de recours, qui se substitue à la décision consulaire initiale, était suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. La juridiction a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la motivation des décisions défavorables.

Avocat : BLANVILLAIN

23 mars 2026• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408047

Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours en excès de pouvoir formé contre le refus de visa de long séjour pour réunification familiale, suite à la délivrance du visa par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : BLANVILLAIN

20 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408050

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus de visa de long séjour pour un enfant mineur. Le visa ayant été délivré par l'autorité consulaire après l'introduction de la requête, la décision attaquée est devenue sans objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. La demande d'aide juridictionnelle provisoire et la condamnation de l'État aux frais sont également rejetées, conformément aux articles R. 222-1 du code de justice administrative et à la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : BLANVILLAIN

20 mars 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00051

Avocat : BLANVILLAIN

20 mars 2026• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00185

Avocat : BLANVILLAIN

20 mars 2026• Juge des référés
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403878

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de titre de séjour et à en obtenir un. Le juge a estimé que la décision expresse du 17 avril 2025 de la préfète, qui se substituait au rejet implicite, était régulière, notamment sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a considéré que la motivation était suffisante et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : BLANVILLAIN

19 mars 2026• Chambre 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601964

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. J... visant à annuler les arrêtés préfectoraux de reconduite à la frontière et d'assignation à résidence. La juridiction estime que les décisions attaquées, prises par le préfet de la Moselle, sont régulières en droit, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle écarte les moyens soulevés, considérant que les décisions sont suffisamment motivées, procèdent d'un examen personnalisé de la situation et ne méconnaissent pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANVILLAIN

18 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601622

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour et une assignation à résidence prononcées à l'encontre d'un ressortissant ivoirien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur des actes et au défaut de motivation des décisions attaquées, considérant que les conditions légales sont remplies. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Convention européenne des droits de l'homme (article 8) et Convention internationale relative aux droits de l'enfant (article 3-1).

Avocat : BLANVILLAIN

13 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504086

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant togolais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé, que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation et qu'il n'y avait pas d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 435-1, L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10). Le tribunal a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANVILLAIN

12 mars 2026• Chambre 2
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600757

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant turc visant à enjoindre au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que le requérant, dont le titre de séjour avait expiré, n'avait pas justifié de circonstances particulières établissant l'urgence de sa situation au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En revanche, l'ordonnance a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BLANVILLAIN

5 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600714

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour et d'injonction de délivrance. Le juge constate que la requête au fond est irrecevable car dirigée contre une décision inexistante, ce qui empêche tout doute sérieux sur sa légalité au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administratif. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas à être examinée et la demande est rejetée.

Avocat : BLANVILLAIN

5 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600723

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 CJA), rejette la demande de Mme A... visant à suspendre le refus de titre de séjour qui lui a été opposé. Le juge constate que la requête au fond associée est irrecevable car dirigée contre une décision jugée inexistante, ce qui empêche de créer le doute sérieux sur la légalité requis pour prononcer une suspension. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas à être examinée et la demande est rejetée.

Avocat : BLANVILLAIN

5 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408052

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le visa de long séjour initialement refusé à l'enfant mineure a finalement été délivré par l'autorité consulaire, rendant le litige sans objet. La juridiction rejette également la demande de bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant été refusée à la requérante par une décision antérieure. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence d'objet du recours.

Avocat : BLANVILLAIN

5 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510955

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. C... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de la Meuse suite à un excès de vitesse de 59 km/h au-dessus de la limite autorisée. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signature ayant été régulièrement déléguée, et celui tiré du non-respect du délai de 72 heures prévu à l'article L. 224-2 du code de la route, ce délai n'étant pas prescrit à peine de nullité. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la route, notamment l'article L. 224-2.

Avocat : BLANVILLAIN

26 février 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510714

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B..., qui se maintient irrégulièrement en France depuis plusieurs années, n’a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire un traitement prioritaire de sa situation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article R. 431-12, et rappelle que l’urgence n’est pas présumée pour une première demande de titre de séjour.

Avocat : BLANVILLAIN

25 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600847

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi par la préfète de l’Isère d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 3 novembre 2022, a jugé que la radiation de M. A... de la liste des demandeurs de logement social, intervenue le 20 février 2023, n’est pas, par elle-même, de nature à délier l’administration de son obligation de résultat. Il a rappelé que seule une renonciation ou un comportement obstructif du bénéficiaire pourrait justifier une telle décharge, ce qui n’est pas établi en l’espèce. En conséquence, le tribunal a procédé à la liquidation de l’astreinte au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : VILLARD

24 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600893

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 24 février 2026, a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte prononcée le 8 avril 2025 à l'encontre de l'État pour défaut d'hébergement de M. A..., reconnu prioritaire. La préfète de l'Isère avait saisi le tribunal en faisant valoir que M. A. avait quitté sans motif légitime son hébergement le 9 janvier 2026, après y avoir été admis le 5 novembre 2025. Constatant que l'État avait ainsi exécuté son obligation d'hébergement jusqu'au départ volontaire de l'intéressé, le tribunal a fixé le montant définitif de l'astreinte à 2 500 euros, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative. Cette somme doit être versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : VILLARD

24 février 2026