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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

552 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

552

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VILLAEffacer tout
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01473

Avocat : BLANVILLAIN

3 octobre 2025• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503322

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. G..., ressortissant turc, contre trois arrêtés préfectoraux : un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (10 mars 2025), une assignation à résidence (12 septembre 2025) et une interdiction de retour (12 septembre 2025). La juridiction a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit ou d'appréciation) n'étaient pas fondés. Les décisions ont été confirmées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 421-1, L. 733-2, L. 722-7 et L. 612-7, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANVILLAIN

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507839

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. G..., ressortissant turc, contre trois arrêtés préfectoraux : un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire, une assignation à résidence, et une interdiction de retour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le juge a statué après avoir examiné les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit et d'appréciation) au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. Les décisions attaquées ont été confirmées ou annulées selon l'appréciation du tribunal, sans précision dans le texte fourni.

Avocat : BLANVILLAIN

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02799

Avocat : VILLALARD

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507838

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné trois requêtes de M. G..., ressortissant turc, contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (arrêté du 10 mars 2025), une assignation à résidence (12 septembre 2025) et une interdiction de retour (12 septembre 2025). La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de l'erreur d'appréciation, en considérant que les décisions étaient légalement justifiées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-1, L. 733-2, L. 722-7, L. 612-7) et la convention européenne des droits de l'homme (article 8). En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : BLANVILLAIN

2 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501140

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant portugais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne du 28 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que le comportement de l'intéressé, constituant une menace réelle et grave pour l'ordre public, justifiait légalement la mesure d'éloignement et l'interdiction de circulation sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BLANVILLAIN EMILIE

2 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528087

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un ressortissant allemand, a annulé l’arrêté du préfet de police du 26 septembre 2025. Cet arrêté prononçait la caducité du droit au séjour de l'intéressé, l'obligeait à quitter le territoire français, lui refusait un délai de départ volontaire et lui interdisait de circuler en France pour 36 mois. Le tribunal a jugé que la menace pour l'ordre public n'était pas établie, faute pour le préfet de produire des éléments suffisants attestant de la matérialité des faits reprochés (incendies volontaires), en application de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORERO VILLAMIL

2 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406103

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SARL Valorisation et développement immobiliers, qui demandait l'annulation de la délibération du 16 février 2024 par laquelle le conseil municipal de Marseille a autorisé la cession de huit immeubles à la SPLA-IN AMP. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'illégalité d'une délibération antérieure, celle-ci ne constituant pas la base légale de la décision attaquée. Il a également écarté le moyen d'erreur de droit, estimant que la promesse de vente dont bénéficiait la requérante pour l'un des immeubles était caduque, faute de levée d'option régulière et de réalisation des diagnostics techniques dans les délais contractuels. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code civil.

Avocat : BEAUVILLARD

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305253

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 10 juillet 2023 du président du département de l’Aude retirant son agrément d’assistante familiale. Le tribunal a annulé cette décision au motif que le département n’avait pas respecté la procédure prévue à l’article R. 421-23 du code de l’action sociale et des familles, en ne saisissant pas la commission consultative paritaire départementale pour avis sur les motifs du retrait envisagé, privant ainsi l’intéressée d’une garantie essentielle. La solution retenue est fondée sur le non-respect du principe du contradictoire et des droits de la défense, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : VILLAGEON

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503257

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Yonne du 29 août 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de fait, en se fondant sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BLANVILLAIN EMILIE

24 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01254

Avocat : BLANVILLAIN

23 septembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402249

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D et Mme E, qui demandaient l’annulation du refus de visa de long séjour pour leur nièce, recueillie par kafala judiciaire au Maroc. La commission de recours avait fondé son refus sur l’absence de saisine de l’autorité centrale française, en application de la convention de La Haye du 19 octobre 1996, et sur l’insuffisance des conditions d’accueil et de ressources. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et exempte d’erreur manifeste d’appréciation, et qu’elle ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : BLANVILLAIN

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505879

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Moselle de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de la requérante, déposée le 16 mars 2023, avait donné lieu à une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée, qui visait à obtenir une décision sur cette demande, faisait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B.

Avocat : BLANVILLAIN

17 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401648

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de séjour temporaire valable un an, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, tout en admettant Mme A B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BLANVILLAIN

15 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408456

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. La requérante avait adressé sa demande par voie postale, alors que la réglementation applicable, fondée sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exigeait une comparution personnelle en préfecture. En l'absence de décision faisant grief, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne peut être contesté devant le juge de l'excès de pouvoir. L'ordonnance a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BLANVILLAIN

15 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303001

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 31 500 euros pour préjudices liés à l'absence de proposition de logement adapté. Le tribunal a jugé que l'État n'avait pas commis de carence fautive, car M. B avait refusé sans motif impérieux plusieurs propositions de logement, dont certaines étaient adaptées à sa situation de personne à mobilité réduite et à la scolarisation de ses enfants. La responsabilité de l'État n'est pas engagée lorsque le demandeur refuse une offre de logement adaptée sans justification valable, conformément aux articles L. 441-2-3 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : VILLARD

15 septembre 2025• Juge unique 8
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507368

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Moselle refusant la délivrance d’un titre de séjour pour raison de santé à M. B, ressortissant arménien. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, l’erreur de droit ou la méconnaissance de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l’urgence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BLANVILLAIN

15 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514989

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 15 août 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. C A, ressortissant portugais, à quitter le territoire français, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet du Val-d'Oise. La solution retenue est fondée sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les faits reprochés à M. C A, bien que répréhensibles, n'avaient donné lieu à aucune poursuite ou condamnation pénale et ne suffisaient pas, compte tenu de sa présence en France depuis plus de dix ans et de son insertion professionnelle, à caractériser une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public.

Avocat : VILLANOVE

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506984

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 20 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. F au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit, estimant que la décision était fondée sur les articles L. 731-1, L. 733-1 et L. 733-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : BLANVILLAIN

9 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404911

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La juridiction a constaté que la décision attaquée, notifiée le 17 avril 2024, comportait les mentions des voies et délais de recours, mais que la requête n'avait été enregistrée que le 8 juillet 2024, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : BLANVILLAIN

8 septembre 2025