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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

682 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

682

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VILLEEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403533

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme El Goto, secrétaire administrative, qui contestait la décision du ministre de la justice la maintenant en disponibilité d’office du 24 janvier au 24 octobre 2020. La requérante invoquait l’incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d’appréciation, estimant qu’elle aurait dû bénéficier d’un congé de longue maladie. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la délégation de signature régulière, la motivation suffisante et l’administration non liée par l’avis du comité médical. La solution retenue s’appuie notamment sur la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986 relatifs aux congés de maladie des fonctionnaires.

Avocat : LAVILLE COLLOMB

5 février 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306967

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a été saisi de plusieurs requêtes de la SCEA du Roc’h et de la SCEA des 2 Pattes contestant des décisions du préfet de la région Bretagne relatives au contrôle des structures agricoles. Les requérants demandaient l’annulation d’une mise en demeure de cesser d’exploiter, de refus d’autorisation d’exploiter, et de l’autorisation accordée à un concurrent, l’EARL des Lilas. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation, étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime relatives au contrôle des structures.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIES

5 février 2026• 6ème Chambre
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00264

Avocat : MAOUCHE DE FOLLEVILLE Avocats

4 février 2026• Juge des référés
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301530

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2022 déclarant d'utilité publique la création d'une aire de grand passage à Bayonne. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'évaluation environnementale, à l'enquête publique et à la compatibilité avec le plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, du code de l'urbanisme et du code de l'expropriation pour cause d'utilit publique.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIES

3 février 2026• CHAMBRE 2
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402651

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Le Mesnil-Saint-Firmin d’accorder une dérogation pour la scolarisation de son fils hors de la commune. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

Avocat : DEVILLERS

30 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518838

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une demande indemnitaire de 20 000 euros contre l’État, en raison de l’absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 20 juillet 2022 et à une injonction du tribunal du 30 mars 2023 restée inexécutée. Statuant en plein contentieux, le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l’habitation. Il a ainsi condamné l’État à réparer les troubles dans les conditions d’existence subis par Mme B... et son fils handicapé, en raison du maintien dans un logement sur-occupé et inadapté.

Avocat : MAOUCHE DE FOLLEVILLE AVOCATS

30 janvier 2026• Pole Social (JU)
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02733

Avocat : SCP COLLET-DE ROCQUIGNY CHANTELOT-ROMENVILLE & ASSOCIES

29 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500253

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme et MM. D... demandant l'annulation du refus implicite du maire de Fort-de-France d'abroger ou réviser le plan local d'urbanisme (PLU) en tant qu'il classe leurs parcelles en zone naturelle. Les requérants invoquaient une erreur manifeste d'appréciation dans ce classement. Le tribunal a considéré que le moyen n'était pas fondé, sans préciser de changement de circonstances justifiant l'abrogation. La décision s'appuie sur les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et R. 151-17 du code de l'urbanisme.

Avocat : AUTEVILLE ALBAN-KEVIN

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402560

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre les décisions de la CAF de la Somme rejetant ses demandes de remise de dettes de prime d'activité (719,40 euros) et d'allocation de logement sociale (5 197 euros). La requérante contestait sa situation de concubinage et invoquait sa perte d'emploi et son impécuniosité. En cours d'instance, Mme B... a indiqué avoir conclu un arrangement avec la CAF et souhaité se désister de sa requête. Le tribunal a pris acte de ce désistement, qui emporte rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer au fond sur l'application des articles L. 842-1 et suivants du code de la sécurité sociale.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

27 janvier 2026• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402423

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise de sa dette de prime d’activité (357,10 €) pour novembre et décembre 2023. La requérante, qui avait tardivement déclaré son concubinage, ne pouvait être considérée comme isolée. Le tribunal a jugé le bien-fondé de l’indu établi sur le fondement des articles L. 842-1, L. 843-1 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article 515-8 du code civil.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

27 janvier 2026• CHAMBRE PRESIDENT
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315648

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté l'opposition à poursuites formée par la société Café Gouss contre un commandement aux fins de saisie-vente émis par l’agence de services et de paiement pour recouvrer un trop-perçu d'aide économique de 102 651,30 euros. Le tribunal a jugé que la contestation de la régularité formelle d'un acte de poursuite relève de la compétence exclusive du juge de l'exécution, et que le moyen tiré du mal-fondé de la créance est inopérant dans ce cadre. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.

Avocat : CABINET DAYAN PLATEAU-MOTTE VILLEVIEILLE

26 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403002

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCCV La Frette développement, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 14 novembre 2023 par lequel le maire de La Frette a refusé un permis de construire pour un immeuble de 10 logements. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur le dépassement du coefficient d’emprise au sol maximal de 0,3 fixé par l’article II.1.4 du règlement du PLUi de Bièvre Isère communauté, les rampes d’accès au sous-sol n’ayant pas été incluses dans le calcul de l’emprise. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation et celui fondé sur l’article R. 423-38 du code de l’urbanisme, qui n’impose pas à l’administration d’inviter le pétitionnaire à régulariser son projet. La société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SAUL-GUIBERT CAPDEVILLE CANTELE LENUZZA TONNELLE

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314169

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des propriétaires d’un logement situé à Cormeilles-en-Parisis, qui demandaient la condamnation de la commune pour les nuisances causées par un point d’apport volontaire de déchets ménagers installé face à leur domicile. Les requérants invoquaient une carence fautive du maire dans l’exercice de ses pouvoirs de police générale et spéciale des déchets, et sollicitaient des indemnités pour troubles de jouissance, préjudice moral et perte de valeur vénale, ainsi que le déplacement des ouvrages. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune sur le fondement des articles L. 2224-13 du code général des collectivités territoriales et des pouvoirs de police du maire. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique, en application des codes général des collectivités territoriales, de la propriété des personnes publiques et de justice administrative.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315857

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... et M. B..., propriétaires d’une maison à Cormeilles-en-Parisis, qui demandaient la condamnation de l’établissement public Grand Paris Aménagement pour les nuisances causées par un point d’apport volontaire de déchets ménagers situé face à leur domicile. Le tribunal a estimé que les préjudices allégués (troubles de jouissance, préjudice moral et perte de valeur vénale) ne présentaient pas un caractère anormal et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public. En conséquence, les demandes indemnitaires et d’injonction ont été rejetées, et les requérants ont été condamnés à verser 1 000 euros à Grand Paris Aménagement au titre des frais de justice. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415580

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... et M. B..., qui demandaient la condamnation du syndicat mixte « Azur » pour les nuisances causées par un point d’apport volontaire de déchets situé face à leur domicile. Le tribunal a estimé que les préjudices invoqués (troubles de jouissance, préjudice moral et perte de valeur vénale) ne présentaient pas un caractère anormal et spécial de nature à engager la responsabilité sans faite du syndicat. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant la responsabilité du fait des ouvrages publics, sans application spécifique de textes particuliers.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503324

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B..., ressortissante gabonaise, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante a toutefois informé le tribunal, par un mémoire du 30 décembre 2025, que sa requête n’avait plus lieu d’être. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. Par un jugement du 22 janvier 2026, la 4ème chambre a donc donné acte du désistement de Mme B..., sans examiner le fond du litige ni appliquer d’autres textes que les dispositions générales du code de justice administrative.

Avocat : BEKA-ESSONGVILLE

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300810

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance du 20 janvier 2026, du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en annulation d’un arrêté du maire d’Effiat du 22 décembre 2022. Cet arrêté avait retiré une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable et décidé un sursis à statuer. La solution retenue est un non-lieu à statuer, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEXCAP - LAHALLE/DERVILLERS

20 janvier 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300811

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire d’Effiat de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable. Par un mémoire enregistré le 25 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement auquel la commune d’Effiat a donné son accord. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 janvier 2026.

Avocat : LEXCAP - LAHALLE/DERVILLERS

20 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508758

Le Tribunal administratif de Rennes, par une ordonnance du 22 janvier 2026, a rectifié une erreur matérielle entachant son jugement n° 2508758 du 19 janvier 2026. Cette erreur consistait en l'omission de statuer sur la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle présentée par Mme B... dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Sur le fondement de l'article R. 741-11 du code de justice administrative, le président du tribunal a ordonné l'ajout d'un paragraphe dans les motifs et le dispositif du jugement pour admettre Mme B... à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle, sans modifier la solution du litige.

Avocat : LAVILLE COLLOMB

19 janvier 2026• Eloignement urgent
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502402

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de la SAS Adlog Carcassonne Regal 1 contre l'arrêté du maire de Carcassonne du 14 janvier 2025 refusant un permis de construire pour un entrepôt logistique de 81 667 m². La société contestait plusieurs motifs de refus, notamment l'incomplétude du dossier, l'absence de permis d'aménager, et des risques liés à la sécurité (ligne électrique, incendie, éblouissement des pilotes) ainsi que la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, validant ainsi la décision de refus de la commune. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 111-2 et R. 423-38, ainsi que sur le règlement du PLU de Carcassonne.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS REINHART MARVILLE TORRE

16 janvier 2026• 6ème Chambre