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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

682 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

682

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VILLEEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501834

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d’expertise médicale à la demande des parents d’un enfant de 8 ans blessé à l’école primaire publique de Saint-Priest-sous-Aixe le 17 décembre 2024. L’enfant a subi une section de l’annulaire droit lors d’une chute dans la cour de récréation, nécessitant une hospitalisation et un suivi psychologique. La commune et son assureur, Groupama, ne se sont pas opposés à l’expertise, émettant des réserves sur leur responsabilité. L’expert désigné devra évaluer l’état de santé de l’enfant, la date de consolidation, et l’étendue des préjudices subis.

Avocat : DUBOIS DUDOGNON VILLETTE

15 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537358

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’injonction ministérielle du 26 octobre 2025 qui interdisait à la société Carrosserie Guitton la mise sur le marché de ses bétaillères hydrauliques de type BHY2NP. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance du code du travail, incompétence, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET REINHART, MARVILLE, TORRE (SELARL)

14 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508783

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur les 2° et 5° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de titre de séjour valide et de la menace pour l'ordre public. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. C... avait été respecté, ce dernier ayant refusé de s'exprimer lors de son audition. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : LAVILLE COLLOMB

14 janvier 2026• Eloignement urgent
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204589

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre) rejette la requête de Mme A... E... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017. Ces impositions faisaient suite à un contrôle de la SCI Locamur, dont elle était gérante et associée majoritaire, l'administration ayant réintégré des loyers jugés anormalement bas. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation des propositions de rectification, estimant qu'elles décrivaient suffisamment les biens comparables retenus. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans que le tribunal ne se prononce sur le bien-fondé des impositions dans cet extrait. Les textes appliqués sont les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELARL VILLEMOT, BARTHÈS & ASSOCIÉS

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508759

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 18 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet pouvait légalement fonder cette décision sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace réelle et actuelle pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé, caractérisé par de multiples condamnations pénales pour violences et menaces de mort. Le tribunal a ainsi écarté l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LAVILLE COLLOMB

14 janvier 2026• Eloignement urgent
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312497

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Moongy, qui contestait des suppléments d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018, résultant de la remise en cause de ses crédits d'impôt recherche (CIR). Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, celle-ci n'étant pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, il a jugé que l'administration pouvait substituer un nouveau motif de droit pour justifier l'imposition sans priver le contribuable de la faculté de saisir le comité consultatif du CIR, dès lors que cette faculté avait été offerte avant la substitution. La solution s'appuie sur les articles L. 59 et L. 59 D du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 1653 F du code général des impôts.

Avocat : SELARL REINHART MARVILLE TORRE

13 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03029

Avocat : VILLENEUVE

8 janvier 2026• 7ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02669

Avocat : CAPDEVILLE

6 janvier 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508512

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... visant à suspendre la décision de la commission de l'académie de Rennes refusant l'autorisation d'instruction en famille pour son enfant B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les éléments médicaux produits ne démontraient pas de manière suffisante que la scolarisation en milieu ordinaire, assortie d'aménagements et d'un accompagnement, porterait une atteinte grave et immédiate à la santé de l'enfant. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation ou de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LAVILLE COLLOMB

2 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05077

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2403952

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par Mme C... d'un recours en annulation contre une décision de la caisse d'allocations familiales de la Somme du 17 octobre 2022, lui réclamant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle de fin d'année 2021 d'un montant total de 15 550,40 euros. La requérante contestait cette décision en soutenant ne pas vivre en couple avec M. A... D..., contrairement à ce qu'avait retenu la caisse. Le tribunal a examiné le litige au regard des articles L. 262-2, L. 262-9 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article 515-8 du code civil définissant le concubinage. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après instruction et audience publique.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

22 décembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2303795

Tribunal administratif d'Amiens, décision du 20 octobre 2023. Le requérant contestait la radiation de son revenu de solidarité active (RSA) et le remboursement d'un indu de 9 397,31 euros, motifs pris de l'incompétence de l'auteur de l'acte et d'une erreur de fait sur sa résidence. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions de résidence stable et effective en France, prévues aux articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles, n'étaient pas remplies.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

22 décembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04873

Avocat : VILLETARD

19 décembre 2025• 3ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301193

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré à M. A... le 1er juillet 2014 pour la construction de trois maisons sur une parcelle dont elle est propriétaire indivise. La requérante soutenait notamment que le permis méconnaissait l’obligation de recourir à un architecte et que le dossier de demande était incomplet. En l’absence de défense de la commune et de M. A..., le tribunal a constaté l’acquiescement aux faits et a examiné la recevabilité de la requête au regard des règles d’affichage du permis tacite.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & Associés

18 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504296

Le Tribunal administratif de Marseille a radié des registres du greffe la requête n° 2504296, enregistrée par erreur. Cette requête était identique à une autre déjà jugée par le tribunal le 30 octobre 2025, et le Conseil d’État avait constaté le non-lieu à statuer sur le même litige par une ordonnance du 9 avril 2025. Les documents transmis par le Conseil d’État étaient destinés à l’information du tribunal et non à l’enregistrement d’une nouvelle instance. La radiation est prononcée sur le fondement des articles R. 431-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : BIVILLE-AUBERT

16 décembre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504952

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contre la décision du préfet de l'Oise suspendant son permis de conduire pour sept mois pour conduite sous l'emprise de l'alcool. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une erreur d'appréciation, fondé sur le syndrome de « l'auto-brasserie », n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route.

Avocat : DE BOISLAVILLE

16 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410245

Le Tribunal Administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 26 février 2019 à l'encontre de l'État. Cette astreinte, d'un montant de 300 euros par mois, visait à contraindre le préfet à assurer le relogement de Mme B... en application du code de la construction et de l'habitation. Constatant que le relogement a été effectué le 12 janvier 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte pour la période du 1er mai 2019 au 31 décembre 2021. L'État est condamné à verser la somme de 9 600 euros au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : LAVILLE

15 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528585

Le Tribunal administratif de Paris annule l’arrêté du 18 juillet 2025 par lequel le préfet de police avait retiré la carte de résident de M. A..., ressortissant tunisien présent en France depuis 26 ans. Le tribunal retient que le préfet n’a pas saisi la commission du titre de séjour avant de prendre cette décision, en méconnaissance des articles L. 412-10 et L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ce qui constitue un vice de procédure privant l’étranger d’une garantie essentielle. En conséquence, l’arrêté est annulé et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de trois mois. L’État est également condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : VILLETARD

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308163

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a pris acte du désistement de M. et Mme B..., qui contestaient leur imposition sur le revenu et la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus pour 2019. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette implicitement leurs demandes de décharge fiscale et de frais.

Avocat : SELARL DADI, RENOUX, DE MANNEVILLE, SAVIN

11 décembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103683

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement du préfet des Côtes-d'Armor, qui demandait la condamnation solidaire de plusieurs sociétés pour des arrangements collusoires illicites. Le préfet n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, il est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative. En conséquence, l'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les demandes des sociétés défenderesses au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DARROIS VILLEY MAILLOT BROCHIER

11 décembre 2025