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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 437 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 437

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 222

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VINCEEffacer tout
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01906

Avocat : VINCENSINI

8 avril 2026• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504104

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant le retrait de points sur son permis de conduire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : VINCENT

7 avril 2026
TA95Ordonnance
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504012

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait le retrait de 3 points sur son permis de conduire suite à une infraction. Le juge estime que l'administration a bien respecté la formalité substantielle d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en démontrant l'envoi de l'avis de contravention. Le moyen tiré du défaut d'information est donc écarté comme manifestement infondé, permettant le rejet de la demande sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VINCENT

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603814

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'astreinte formulée par M. B... contre le préfet des Bouches-du-Rhône pour non-exécution d'une injonction de délivrer un certificat de résidence. Le juge a considéré que le récépissé délivré à l'intéressé, qui l'autorise à séjourner et à travailler jusqu'à une date déterminée, ne constituait pas l'exécution de l'injonction de délivrer le titre de séjour provisoire ordonné. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VINCENSINI

1 avril 2026
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301856

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de la propriétaire visant à annuler l'arrêté préfectoral déclarant son logement insalubre. La juridiction estime que le local, d'une surface habitable inférieure à 10 m² et dépourvu d'une pièce de service dédiée (WC extérieur et coin douche non conformes), présente un danger pour la santé au sens des articles L. 1331-22 et L. 1331-23 du code de la santé publique. Elle écarte également le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature étant établie.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

1 avril 2026• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 513958

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

31 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513958.20260331• Juge des référés
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503937

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre une décision de retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le juge constate que le désistement, intervenu par mémoire, ne rencontre aucun obstacle juridique. La procédure est close sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VINCENT

27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604939

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension et d'injonction de la société Prime Stone, qui sollicitait le concours de la force publique pour expulser des occupants sans titre. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment au regard de l'absence de troubles à l'ordre public et du calendrier des travaux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507109

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a retenu que le recours contentieux contre la décision d'invalidation de son permis de conduire était tardif, car formé hors du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a considéré que la notification de la décision attaquée, effectuée par lettre recommandée avec accusé de réception, était régulière et que les délais de recours y étaient mentionnés, conformément aux articles R. 421-5 du même code et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : VINCENT

24 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508608

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre l'arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'avis médical de l'OFII ayant estimé que le requérant pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Le tribunal a également considéré que le délai de départ de trente jours était légal au regard des articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VINCENSINI

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508609

Le Tribunal administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire (OQTF). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, la durée de séjour et la scolarisation du fils en France ne constituant pas, en l'espèce, une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale.

Avocat : VINCENSINI

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508610

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants marocains, visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que les requérants n'établissaient pas de liens familiaux suffisamment intenses avec la France pour justifier leur admission au séjour. Le tribunal a également jugé que le délai de trente jours pour quitter le territoire était conforme à la réglementation.

Avocat : VINCENSINI

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509789

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de circonstances humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant l'admission au séjour, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de vices de procédure ont également été écartés.

Avocat : VINCENSINI

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601685

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Sanipod visant à annuler la procédure de passation d'un marché public pour des chaussures de sécurité. Le juge estime que le centre hospitalier de Villefranche-sur-Saône n'a pas commis de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence en écartant l'offre de la requérante pour anormalité basse, après une instruction régulière. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative relatif aux référés précontractuels.

Avocat : SELARL CORNET-VINCENT-SEGUREL

23 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601137

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction au ministre de l'Intérieur pour le crédit de points sur son permis de conduire. La juridiction estime que la demande est manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut adresser d'injonction à l'administration à titre principal en l'absence d'une requête en annulation ou en réformation d'une décision. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : VINCENT

19 mars 2026
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01701

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL

19 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02601

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 mars 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303924

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant sur deux requêtes en excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de la SARL Atalys visant les décisions de préemption urbaine prises par le maire de La Fresnais. La juridiction a jugé que le maire était compétent pour exercer ce droit, en vertu d'une délégation régulière du conseil municipal, et a écarté les autres moyens soulevés, dont l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme. Les décisions attaquées sont ainsi légalement fondées sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303548

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un administrateur territorial contestant son classement au premier chevron du groupe B suite à un avancement. Le tribunal a jugé que cet avancement d'échelon, régi par le décret du 24 octobre 1985 et l'arrêté du 29 août 1957, ne constituait pas une promotion ouvrant droit au bénéfice de l'article 3 de l'arrêté, qui permet un accès direct au deuxième chevron. Par conséquent, le requérant devait effectuer un an dans le premier chevron avant de prétendre au suivant, et la décision du maire de La Rochelle n'était pas entachée d'illégalité.

Avocat : SCP CORNET-VINCENT-SEGUREL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426820

**Sujet principal** : Recours contre une imposition rectificative de l'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux, assortie d'une majoration pour manquement délibéré. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la proposition de rectification était suffisamment motivée (article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales) et que la majoration de 40% pour manquement délibéré (article 1729 du Code Général des Impôts) était justifiée, l'administration ayant établi que les charges de la société, distribuées à la requérante, n'étaient pas déductibles.

Avocat : CABINET CVS CORNET VINCENT SEGUREL

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre