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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VINCEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603814

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'astreinte formulée par M. B... contre le préfet des Bouches-du-Rhône pour non-exécution d'une injonction de délivrer un certificat de résidence. Le juge a considéré que le récépissé délivré à l'intéressé, qui l'autorise à séjourner et à travailler jusqu'à une date déterminée, ne constituait pas l'exécution de l'injonction de délivrer le titre de séjour provisoire ordonné. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VINCENSINI

1 avril 2026
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301856

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de la propriétaire visant à annuler l'arrêté préfectoral déclarant son logement insalubre. La juridiction estime que le local, d'une surface habitable inférieure à 10 m² et dépourvu d'une pièce de service dédiée (WC extérieur et coin douche non conformes), présente un danger pour la santé au sens des articles L. 1331-22 et L. 1331-23 du code de la santé publique. Elle écarte également le moyen tiré de l'incompétence du signataire, une délégation de signature étant établie.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026
• 5ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 513958

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

31 mars 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513958.20260331• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604939

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension et d'injonction de la société Prime Stone, qui sollicitait le concours de la force publique pour expulser des occupants sans titre. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment au regard de l'absence de troubles à l'ordre public et du calendrier des travaux. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508608

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre l'arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'avis médical de l'OFII ayant estimé que le requérant pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Le tribunal a également considéré que le délai de départ de trente jours était légal au regard des articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VINCENSINI

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508609

Le Tribunal administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire (OQTF). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, la durée de séjour et la scolarisation du fils en France ne constituant pas, en l'espèce, une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale.

Avocat : VINCENSINI

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508610

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants marocains, visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que les requérants n'établissaient pas de liens familiaux suffisamment intenses avec la France pour justifier leur admission au séjour. Le tribunal a également jugé que le délai de trente jours pour quitter le territoire était conforme à la réglementation.

Avocat : VINCENSINI

24 mars 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509789

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en constatant l'absence de circonstances humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant l'admission au séjour, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de vices de procédure ont également été écartés.

Avocat : VINCENSINI

24 mars 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601685

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société Sanipod visant à annuler la procédure de passation d'un marché public pour des chaussures de sécurité. Le juge estime que le centre hospitalier de Villefranche-sur-Saône n'a pas commis de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence en écartant l'offre de la requérante pour anormalité basse, après une instruction régulière. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative relatif aux référés précontractuels.

Avocat : SELARL CORNET-VINCENT-SEGUREL

23 mars 2026
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01701

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL

19 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02601

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 mars 2026• Juge des référés
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303924

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant sur deux requêtes en excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de la SARL Atalys visant les décisions de préemption urbaine prises par le maire de La Fresnais. La juridiction a jugé que le maire était compétent pour exercer ce droit, en vertu d'une délégation régulière du conseil municipal, et a écarté les autres moyens soulevés, dont l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme. Les décisions attaquées sont ainsi légalement fondées sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

19 mars 2026• 3ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303548

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un administrateur territorial contestant son classement au premier chevron du groupe B suite à un avancement. Le tribunal a jugé que cet avancement d'échelon, régi par le décret du 24 octobre 1985 et l'arrêté du 29 août 1957, ne constituait pas une promotion ouvrant droit au bénéfice de l'article 3 de l'arrêté, qui permet un accès direct au deuxième chevron. Par conséquent, le requérant devait effectuer un an dans le premier chevron avant de prétendre au suivant, et la décision du maire de La Rochelle n'était pas entachée d'illégalité.

Avocat : SCP CORNET-VINCENT-SEGUREL

19 mars 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426820

**Sujet principal** : Recours contre une imposition rectificative de l'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux, assortie d'une majoration pour manquement délibéré. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la proposition de rectification était suffisamment motivée (article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales) et que la majoration de 40% pour manquement délibéré (article 1729 du Code Général des Impôts) était justifiée, l'administration ayant établi que les charges de la société, distribuées à la requérante, n'étaient pas déductibles.

Avocat : CABINET CVS CORNET VINCENT SEGUREL

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603856

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande en référé précontractuel de la société ADX groupe, qui contestait la procédure de passation d'un marché public de la commune de Marseille pour manquement aux obligations d'information. Le juge a estimé que la commune avait régularisé la situation en communiquant, avant l'audience, les motifs détaillés du rejet et les caractéristiques des offres retenues, satisfaisant ainsi aux exigences des articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique. La demande de condamnation de la commune aux dépens a également été écartée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL

18 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602616

Le Tribunal Administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de la métropole de Lyon de sa requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative), qui visait initialement l'expulsion d'une occupante d'une aire d'accueil des gens du voyage. La procédure est ainsi close sans examen du fond, et il n'est pas statué sur les demandes d'injonction, d'astreinte ou de condamnation aux dépens.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

16 mars 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03407

Avocat : VINCENSINI

13 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318015

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'une agente demandant l'annulation du refus de renouveler son contrat à durée déterminée par une communauté de communes. Le tribunal a jugé que la décision contestée ne constituait pas le retrait d'une décision créatrice de droits, car un simple courrier informant d'une intention de mutation n'avait pas cette valeur juridique. Par conséquent, cette décision de refus n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

13 mars 2026• 12eme chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402046

Le Tribunal Administratif de Rouen a statué sur une demande d'indemnisation pour faute médicale contre le CHU de Rouen, concernant une chirurgie jugée inadaptée pour un lymphome diagnostiqué comme un thymome. La juridiction a retenu une faute dans l'acte médical, en raison de l'absence d'examen histologique préopératoire ayant conduit à une intervention excessive, et a condamné l'établissement à indemniser la patiente et la CPAM. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité médicale et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : BOURDON VINCENT

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602808

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par un Office Public de l’Habitat d’une demande d’expertise préventive en référé, concernant des travaux de démolition et de construction. La juridiction a fait droit à cette demande en désignant un expert, estimant que la mesure était utile pour constater l'état d'un immeuble voisin avant des travaux susceptibles de lui causer des dommages. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet ce type d'expertise en cas de travaux publics.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

12 mars 2026