LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VINCEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2111038

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, agente hospitalière, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que cette suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 et son décret d'application du 7 août 2021, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée mais une mesure de police administrative légalement prise. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des droits fondamentaux, du droit à un procès équitable, de l'absence de base légale, et de la nature expérimentale des vaccins. La requête a été rejetée, et les conclusions de Mme B au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

29 août 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114822

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme E, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Faute-sur-Mer pour une maison individuelle. Les requérants soutenaient que le projet créait des vues directes sur leur propriété, en méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et du code civil. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'article 678 du code civil, simplement rappelé par le PLU, était inopérant à l'encontre d'une autorisation d'urbanisme, délivrée sous réserve du droit des tiers. Le second moyen, relatif à la hauteur des clôtures, a été écarté car le projet prévoyait une clôture conforme aux prescriptions du PLU. La requête a donc été rejetée comme non fondée.

« Précédent78910111213Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

29 août 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514682

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société Loire-Atlantique Développement-SELA, aménageur de la ZAC de la RIA à Pornic, d’une demande d’expertise préventive fondée sur l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à faire constater l’état d’un immeuble voisin avant le début de travaux de démolition et de désamiantage, afin de prévenir d’éventuels litiges. Le juge des référés a fait droit à la requête, estimant que la mesure présentait un caractère d’utilité compte tenu de la nature et de l’importance des travaux projetés. Il a désigné une experte avec pour mission de dresser un état des lieux préalable, de constater d’éventuels désordres pendant et après le chantier, et de fournir des éléments sur les causes et les responsabilités.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514683

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, rendue en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la société Loire-Atlantique Développement-SELA. Celle-ci sollicitait une expertise préventive avant des travaux de sécurisation, désamiantage et démolition dans le cadre de l'aménagement de la ZAC de la RIA à Pornic. Le juge a estimé la mesure utile, les travaux étant susceptibles de provoquer des désordres sur l'immeuble collectif "Les Océanides" situé à proximité. En conséquence, une experte a été désignée pour constater l'état des lieux avant travaux, puis, le cas échéant, les dommages survenus, leurs causes et le coût des réparations.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514684

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la société Loire-Atlantique Développement-SELA, aménageur de la ZAC de la RIA à Pornic. Sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, le juge ordonne une expertise préventive avant des travaux de démolition. L'expert désigné a pour mission de constater l'état initial de l'immeuble voisin "La Falaise", puis de relever d'éventuels désordres pendant et après le chantier, et d'en déterminer les causes et le coût de réparation. La solution retenue est l'utilité de la mesure pour prévenir et constater d'éventuels dommages de travaux publics.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512974

**Décision du Tribunal Administratif de Nantes** **Objet :** Demande d’expertise préventive avant des travaux de démolition et de construction de logements sociaux à Saint-Nazaire. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution :** Le juge fait droit à la demande de l’Office Public de l’Habitat Silène et désigne un expert pour constater l’état des immeubles voisins avant, pendant et après les travaux, afin de prévenir d’éventuels dommages. **Textes appliqués :** Article R. 532-1-1 du code de justice administrative (expertise en matière de travaux publics).

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

26 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513256

Le Tribunal Administratif de Nantes a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat de Saint-Nazaire (Silène), sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l'état de l'immeuble voisin (19 Boulevard Dumont d'Urville) avant le début de travaux de démolition et de construction de logements sociaux, afin de prévenir d'éventuels litiges. Le juge a estimé la demande utile en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur les propriétés avoisinantes. La mission de l'expert désigné consiste à établir un état des lieux descriptif et qualificatif des parties privatives et communes de l'immeuble concerné.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

26 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513257

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'Office Public de l'Habitat de Saint-Nazaire (Silene) sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette demande visait à obtenir une expertise préventive avant des travaux de sécurisation, désamiantage et démolition, afin de constater l'état d'un immeuble voisin susceptible d'être endommagé. Le juge a estimé la mesure utile en raison de la nature et de l'importance des travaux projetés. Il a désigné un expert pour établir un état des lieux avant le début du chantier et, le cas échéant, constater les désordres survenus pendant l'exécution des travaux.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

26 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513258

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Office Public de l'Habitat de Saint-Nazaire (Silene) visant à obtenir une expertise préventive avant des travaux de démolition et de construction de logements sociaux. La mesure a été jugée utile car les travaux projetés sont susceptibles de provoquer des désordres sur l'immeuble voisin appartenant à M. et Mme B. Le tribunal a désigné un expert pour constater l'état des lieux avant travaux, identifier d'éventuels désordres pendant et après le chantier, et se prononcer sur les responsabilités et préjudices.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

26 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512838

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate de M. B C et des occupants sans droit ni titre installés sur des parcelles du domaine public mises à disposition de Nantes Université. La juridiction a retenu l'urgence caractérisée par les risques pour la sécurité publique (branchements électriques irréguliers, raccordement à une borne incendie) et l'entrave au fonctionnement du service public universitaire (accès bloqué à l'école Polytech et au chantier du Data Center). La solution a été prononcée en l'absence de contestation sérieuse sur le caractère illicite de l'occupation, en application des dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512666

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A. Ce dernier contestait le refus de Nantes Université de l'inscrire en Master "chargé d'affaires Entreprise et gestion des risques". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (qualité de son parcours, adéquation de son profil, places disponibles) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'université. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

12 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512489

Occupation illicite du domaine public communal par des gens du voyage. Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, ordonne l'expulsion immédiate des occupants sans droit ni titre des parcelles communales. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité publique, en raison des risques pour la sécurité et la salubrité publiques (raccordements sauvages aux réseaux) et de l'entrave au fonctionnement des services publics. Les articles L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage sont appliqués.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

8 août 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505622

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de l'Office Public de l'Habitat Sèvre et Loire Habitat visant à étendre une expertise immobilière à la société Foncia Val de Loire, en sa qualité de syndic de copropriété. Le juge estime que cette extension n'est pas utile dans le cadre du seul dossier concernant un copropriétaire individuel, M. A I. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet d'étendre une expertise à des tiers, mais dont les conditions ne sont pas remplies en l'espèce. Le tribunal invite le requérant à engager une procédure distincte contre l'ensemble des copropriétaires et parties concernées pour les parties communes.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

8 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302671

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (13 avril 2023) et un permis modificatif (12 décembre 2023) délivrés par le maire de Veules-les-Roses à Mme A pour l’extension et la surélévation d’une maison. Les requérants, voisins propriétaires, contestaient notamment la méconnaissance du règlement du site patrimonial remarquable et un empiètement sur leur parcelle. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt à agir et d’avoir respecté les formalités de notification prévues à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation, sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : VINCENT

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108715

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, infirmière au Centre hospitalier de Martigues, contestant sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision a été prise par une autorité compétente et ne constitue pas une sanction disciplinaire déguisée, mais une mesure conservatoire légale fondée sur l’article 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021. Le tribunal a jugé que la suspension était proportionnée à l’objectif de protection de la santé publique et que les moyens invoqués, notamment la violation des droits de la défense, du principe d’égalité et des conventions européennes, étaient infondés.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

5 août 2025• 7ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502221

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A G et de tous occupants de son chef des locaux commerciaux qu'il occupait sans droit ni titre sur le domaine public portuaire de La Rochelle. La convention d'amodiation dont bénéficiait M. G avait été résiliée depuis le 3 octobre 2024. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'obstacle à la valorisation du domaine public, de l'occupation insalubre et indigne des locaux par des étudiants, et des nuisances causées au voisinage. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

Avocat : SCP CORNET-VINCENT-SEGUREL

4 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300972

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, agent public, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour le refus de prise en charge des frais pédagogiques de sa formation via son compte personnel de formation (CPF). Le tribunal a jugé que la requête indemnitaire était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir formé une demande préalable auprès de l'administration, condition nécessaire pour lier le contentieux. Aucune décision expresse ou implicite de l'administration sur une telle demande n'étant intervenue avant que le juge ne statue, la fin de non-recevoir opposée par le préfet a été accueillie.

Avocat : Vincent Tisler

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503829

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du permis de construire délivré par le maire de Nice à la société E3P pour une école de permaculture. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, voisins immédiats, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, notamment ceux tirés de l'insuffisance du projet architectural (article R. 431-10 du code de l'urbanisme), de la desserte du terrain ou de la non-conformité avec le plan local d'urbanisme métropolitain. La condition d'urgence, bien que présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux.

Avocat : S.E.L.A.R.L. VINCENT-HAURET-MEDINA

29 juillet 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2216200

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un micro-entrepreneur, qui contestait la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par la CAF de Loire-Atlantique. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de l'intéressé sur la base des articles L. 262-27 et suivants du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

18 juillet 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202503

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, adjoint technique territorial de la commune de Barbâtre. Celui-ci contestait le refus implicite du maire de le rétablir dans ses droits après l'exécution d'une sanction d'exclusion temporaire de trois jours pendant son congé de maladie. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire et celle du congé de maladie sont indépendantes, et que le placement en congé de maladie ne fait pas obstacle à l'exécution d'une sanction. Il a également précisé qu'un agent en congé de maladie ne peut prétendre à une rémunération supérieure à celle qu'il aurait perçue sans ce congé, et que l'exclusion temporaire, privative de rémunération, prime sur le maintien de traitement lié à la maladie. La décision s'appuie sur les articles 20 de la loi du 13 juillet 1983, 57 et 89 de la loi du 26 janvier 1984, et le décret du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

18 juillet 2025• 12eme chambre