LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 437 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 437

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VINCEEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513715

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants qui sollicitaient l'annulation d'un permis de construire. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond du litige. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge des référés à constater un tel désistement.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

18 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508452

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis plus de sept ans, ni de liens personnels et familiaux suffisamment intenses pour bénéficier des stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 6-1 du même accord. Enfin, le tribunal a jugé que le délai de trente jours pour quitter le territoire n'était pas disproportionné.

Avocat : VINCENSINI

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
18 février 2026
• 8ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512578

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'une décision ministérielle de retrait de points sur son permis de conduire. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond du litige. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement et clore la procédure.

Avocat : VINCENT

17 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00067

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

13 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202974

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCCV La Baule 117, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 9 février 2022 du maire de La Baule-Escoublac ordonnant l’interruption de ses travaux. Le tribunal a d’abord écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, au motif que l’arrêté attaqué avait reçu exécution avant son abrogation implicite par la délivrance d’un permis modificatif le 30 novembre 2022. Sur le fond, la solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés par la société n’étant pas fondés. Cette décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code du patrimoine, en particulier celles relatives aux sites patrimoniaux remarquables.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

13 février 2026• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601366

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'urgence de l'invalidation du permis de conduire. La requérante, monitrice d'auto-école, n'a pas démontré l'urgence, au regard de la gravité et de la fréquence de ses infractions répétées à la sécurité routière. Le juge des référés a appliqué les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, en privilégiant l'intérêt public de la sécurité routière sur la gêne personnelle invoquée.

Avocat : VINCENT

12 février 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600308

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une question de compétence territoriale dans un litige relatif à l'Imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER). Il a estimé que le tribunal administratif de Nancy était territorialement compétent pour connaître de la demande en décharge de la société Novacoge, car les impositions litigieuses ont été établies par le service des impôts des entreprises de Nancy. En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, le dossier est donc transmis au tribunal administratif de Nancy.

Avocat : SELAS GINESTIÉ MAGELLAN PALEY-VINCENT

9 février 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600318

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande de décharge de l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER). Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Nancy, car les impositions contestées ont été établies par le service des impôts des entreprises de Nancy. En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à la juridiction de Nancy.

Avocat : SELAS GINESTIÉ MAGELLAN PALEY-VINCENT

9 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600772

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en référé d'un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que le requérant, un voisin, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment concernant le respect des règles d'urbanisme du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme. La demande de provision sur les frais a également été rejetée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300438

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de la société Dawan, qui contestait la pénalité financière de 0,4% de l'assiette salariale qui lui avait été infligée pour défaut de plan d'action en matière d'égalité professionnelle. La société soutenait qu'en l'absence de délégué syndical ou de section syndicale, elle n'était pas tenue d'établir un tel plan. Le tribunal a jugé que l'obligation de négocier sur l'égalité professionnelle, prévue à l'article L. 2242-1 du code du travail, ne s'applique qu'aux entreprises dotées de sections syndicales, mais que la pénalité de l'article L. 2242-8 sanctionne l'absence d'accord ou de plan d'action, sans conditionner cette obligation à l'existence de délégués syndicaux. Par conséquent, la société Dawan, employant plus de 50 salariés, était tenue de respecter cette obligation et la pénalité était légalement fondée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

6 février 2026• 12eme chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01608

Avocat : CABINET VINCENT LE FAUCHEUR

5 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403773

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une enseignante contractuelle contestant le non-renouvellement de son contrat et le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation de signature régulière et qu'elle ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation de l'intérêt du service, au regard des difficultés pédagogiques persistantes de l'enseignante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code général de la fonction publique.

Avocat : VINCENT

5 février 2026• 1 ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508055

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité des décisions du préfet des Bouches-du-Rhône.

Avocat : VINCENSINI

5 février 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507996

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 31 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale. Aucune violation des textes invoqués n'a été retenue.

Avocat : VINCENSINI

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508260

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A... et Mme B..., ressortissants algériens, contre des arrêtés préfectoraux refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants contestaient notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, invoquant leur vie privée et familiale en France. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées, et que les moyens soulevés, y compris l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux.

Avocat : VINCENSINI

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600202

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Le juge a admis l'urgence compte tenu de l'absence de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et de la précarité de la situation médicale et financière du requérant. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis h) de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de la décision attaquée a été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VINCENSINI

3 février 2026
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01202

Avocat : Maître Vincent VIMINI

2 février 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507496

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision préfectorale ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : VINCENSINI

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406200

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal d’Èze autorisant la vente de terrains communaux pour 2 millions d’euros. M. B... s’est désisté de sa requête, et la commune a accepté ce désistement. Par ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, M. B... a été condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : S.E.L.A.R.L. VINCENT-HAURET-MEDINA

28 janvier 2026
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03067

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 janvier 2026• Juge des référés