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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

599 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

599

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VINCEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506774

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme D..., ressortissants arméniens, contre les arrêtés préfectoraux du 6 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a annulé ces arrêtés, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant à tort l'accord franco-algérien à des ressortissants arméniens, et a estimé que cette erreur, non régularisable par substitution de base légale, entachait d'illégalité l'ensemble des décisions. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer aux requérants une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VINCENSINI

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511496

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par MM. D... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Préfailles à la société CISN Coopérative. Par un mémoire du 15 décembre 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 15 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner les requérants aux frais.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

15 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304763

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l’association Libérez nos poubelles en Estuaire et Sillon, qui demandait l’annulation de la délibération du 30 mars 2023 approuvant le budget primitif 2023 du budget annexe déchets de la communauté de communes Estuaire et Sillon. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car le président de l’association ne justifiait pas de la qualité pour agir en justice au nom de celle-ci, en l’absence de stipulations statutaires expresses sur ce point. Cette décision est fondée sur les principes généraux de la représentation en justice des associations, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés au fond. Les conclusions de la communauté de communes au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109547

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., infirmier à l'Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui contestait son placement en position d'absence irrégulière à compter du 21 avril 2021. Le tribunal a jugé que la décision du 9 juin 2021 était légale, la signataire disposant d'une délégation de compétence et les convocations médicales ayant été régulièrement notifiées à l'intéressé. Il a également estimé que l'absence à la contre-visite médicale justifiait le placement en absence irrégulière, sans que la sanction disciplinaire antérieure n'y fasse obstacle. La requête a été rejetée sur le fondement des dispositions de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 et du décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400773

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne le recours de M. C... A..., agent hospitalier, contre son admission à la retraite d'office pour invalidité et sa radiation des cadres par le centre hospitalier de Martigues. Le requérant invoque notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence de saisine préalable du conseil médical et de la CNRACL, ainsi qu'une erreur d'appréciation sur l'impossibilité de reclassement. Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a rejeté la requête en s'appuyant sur les dispositions des décrets n° 88-386 du 19 avril 1988 et n° 2003-1306 du 26 décembre 2003. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305406

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour occupation sans titre du domaine public fluvial par le bateau de M. B... depuis septembre 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions de M. B... visant à contester des avis de sommes à payer, celles-ci étant irrecevables dans le cadre de cette procédure. Sur le fond, le juge a constaté l’infraction prévue à l’article L. 2132-9 du code général de la propriété des personnes publiques, condamnant M. B... à une amende de 150 euros et lui enjoignant de libérer le domaine public sous quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET VINCENT LE FAUCHEUR

6 janvier 2026• 2ème chambre, JU
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302240

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Pharmacie Les Filets bleus, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 février 2023 par lequel l'Agence régionale de santé (ARS) Bretagne a autorisé le transfert de l'officine de la SELARL Pharmacie de la Baie à Concarneau. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l'incomplétude du dossier de demande, de l'erreur de droit dans la délimitation du quartier d'accueil, et de la méconnaissance des articles L. 5125-3 et suivants du code de la santé publique. La solution retenue est le rejet de la requête, les juges ayant estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SEQUEVAL VINCENT

19 décembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201960

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de la Chapelle-sur-Erdre à la société Le jardin des pins pour cinq box à usage de bureaux. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'absence de mention du sens d'un avis dans l'arrêté est sans incidence sur sa légalité, que la fraude alléguée n'était pas établie, et que l'application du plan local d'urbanisme antérieur était justifiée par les dispositions de l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge des requérants des frais de justice.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505772

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : VINCENSINI

18 décembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520711

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé suspension par M. et Mme B... contre un permis de construire délivré par la commune de Nantes pour un garage, une piscine et une terrasse. Les requérants invoquaient l'urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l'insuffisance du dossier de demande, l'atteinte à un espace boisé classé et la méconnaissance du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUM). La commune a contesté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, et a mis à la charge des requérants la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307289

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL Guesthouse, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des prélèvements sociaux au titre de l’exercice 2016, ainsi que la majoration pour manquements délibérés. La société soutenait notamment que la dépréciation des titres de sa filiale Villa Mazarin Paris était justifiée par un défaut de commercialité des locaux loués, mais le tribunal a estimé que la décision de cette filiale de donner congé sans contrepartie constituait un acte anormal de gestion, la société ayant la possibilité de poursuivre une activité partielle ou de rechercher la responsabilité du bailleur. En conséquence, le tribunal a jugé que la dépréciation comptabilisée n’était pas fondée et que la majoration de 40 % prévue à l’article 1729 du code général des impôts était justifiée. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET GINESTIE MAGELLAN PALEY-VINCENT (SELAS)

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512322

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a rappelé que la condition d'urgence est en principe présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VINCENSINI

12 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300690

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la délibération du 5 décembre 2022 du conseil municipal de Vannes révisant les tarifs des droits de place des halles des Lices. La juridiction a jugé que la procédure était irrégulière, car la consultation préalable des organisations professionnelles, prévue à l'article L. 2224-18 du code général des collectivités territoriales, n'avait pas eu lieu avant l'adoption de la délibération. Cette absence de consultation a privé la société requérante d'une garantie et a influencé la décision.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518983

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la sanction d’exclusion temporaire de six mois avec sursis partiel infligée à Mme C..., agent de l’Institut public Ocens. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, la prescription des faits en application de l’article L. 532-2 du code général de la fonction publique, des erreurs de fait et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

11 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505741

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... D... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 17 novembre 2025 fixant la Tunisie comme pays de destination pour l'exécution de sa peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'avait pas démontré de menace pour sa vie ou sa liberté en cas de retour en Tunisie, conformément aux articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme que l'autorité administrative est tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire, sauf risque de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VINCENT

10 décembre 2025• POLE URGENCES
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506871

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la SAS Eiffage immobilier sud-est, qui contestait la délibération du 25 septembre 2025 par laquelle le conseil municipal de Vence a autorisé le rachat de terrains par l'EPF PACA. La requérante invoquait l'urgence, notamment le risque de caducité de son permis de construire, et soulevait plusieurs moyens, dont un défaut d'information des conseillers municipaux et un détournement de pouvoir. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Avocat : S.E.L.A.R.L. VINCENT-HAURET-MEDINA

10 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505187

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire ont également été écartés, conduisant au rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : VINCENSINI

9 décembre 2025• 7ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505674

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. D..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 29 novembre 2025 prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français, et contre une décision d'éloignement qu'il estimait révélée par son placement en rétention. Le tribunal a jugé que l'absence d'exécution de l'obligation de quitter le territoire français initiale pendant près de deux ans, imputable à l'administration, et le changement de circonstances (vie de couple avec une Française et activité professionnelle) caractérisaient une nouvelle décision d'éloignement. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté de prolongation de l'interdiction de retour et de la nouvelle décision d'éloignement, en application des articles L. 731-1 et L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VINCENT

4 décembre 2025• POLE URGENCES
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505350

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025. Cet arrêté refusait un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VINCENSINI

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329637

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., candidate à l’examen d’accès au CRFPA, qui contestait la délibération du jury ne l’ayant pas déclarée admise. La requérante soutenait que sa note à l’épreuve de note de synthèse, fixée à 9/20, ne correspondait pas à la moyenne arithmétique des notes des deux correcteurs (13 et 7,75), en violation de l’arrêté du 17 octobre 2016. Le tribunal a jugé que cet arrêté impose une double correction mais n’exige pas que la note finale soit la moyenne arithmétique, et que la note attribuée était cohérente avec l’harmonisation opérée par les correcteurs. Le moyen tiré de la méconnaissance du principe d’égalité de traitement a également été écarté, la procédure de double correction ayant été appliquée à tous les candidats.

Avocat : CABINET CVS CORNET VINCENT SEGUREL

3 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre