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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

599 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

599

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VINCEEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504114

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Plancher Environnement. Celle-ci demandait l’annulation de la procédure de passation d’un marché public de collecte des déchets lancé par la communauté d’agglomération du Gard rhodanien. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut d’information des candidats évincés, de la méconnaissance des règles applicables aux accords-cadres et de la dénaturation de son offre. Il a également considéré que l’offre de la société requérante était irrégulière, ce qui justifiait son éviction. La décision applique les dispositions du code de la commande publique, en particulier les articles L. 2125-1, R. 2151-1, R. 2162-4, R. 2181-3 et R. 2181-4.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

5 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504417

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 21 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La décision de refus de titre de séjour a été jugée suffisamment motivée, le préfet ayant visé les textes applicables et exposé les considérations de fait pertinentes. Le tribunal a ainsi écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, sans examiner les autres moyens soulevés par la requérante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VINCENSINI

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201150

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 11 octobre 2021 par le maire de La Turballe pour l'extension d'une maison d'habitation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de sursis à statuer en application de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504528

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante cap-verdienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour ne violait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faute pour la requérante de démontrer l'intensité de ses attaches personnelles en France malgré une présence alléguée de plus de dix ans. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la violation de la convention de New York relative aux droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant le délai de départ volontaire, ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a confirmé l'ensemble des décisions contestées, y compris l'interdiction de retour de trois ans.

Avocat : VINCENSINI

30 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519720

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise concerne un litige relatif à un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. Le juge constate que la requérante résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare incompétent territorialement. La solution retenue est le renvoi de l'affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

Avocat : RAYNAUD VINCENT

28 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512988

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de trois ans. Saisi en excès de pouvoir, le juge a estimé que les moyens soulevés (insuffisance de motivation, erreur manifeste d’appréciation, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : VINCENSINI

27 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516942

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL IRSS. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 30 juillet 2025 par laquelle la délégation régionale académique à la jeunesse, à l’engagement et aux sports (A...) du rectorat des Pays de la Loire a refusé d'habiliter son organisme à délivrer un BPJEPS. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ayant attendu deux mois pour agir et ne démontrant pas de préjudice économique immédiat et irréversible. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, l'administration ayant valablement motivé son refus par l'insuffisance du dossier au regard du cahier des charges.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400873

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Barbâtre du 20 novembre 2023 exerçant le droit de préemption communal sur une parcelle. Par un mémoire du 30 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. La commune de Barbâtre a accepté ce désistement. Par ordonnance du 24 octobre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

24 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207088

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la communauté d’agglomération Pornic Agglo Pays de Retz pour une participation à l’assainissement collectif. En cours d’instance, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête, et la communauté d’agglomération a renoncé à ses conclusions au titre des frais d’instance. Par ordonnance, la présidente du tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

23 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404169

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Pépinières Guerrot, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 ordonnant la fermeture de 2 006 m² de surfaces de vente pour non-respect de l'article L. 752-1 du code de commerce. Le tribunal a jugé que l'organisation de ventes au déballage sur des surfaces fermées au public ne permettait pas de contourner l'obligation d'autorisation d'exploitation commerciale, dès lors que ces espaces étaient destinés à la vente au détail de produits ne provenant pas de l'exploitation. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de fermeture et de l'astreinte, en application des articles L. 752-1 et L. 752-23 du code de commerce.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325414

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société Terram d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la DGCCRF lui enjoignant de cesser la commercialisation d’un produit, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relatif à l’activité professionnelle de la société relève de la compétence du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve son établissement, situé à Nantes. Par conséquent, le tribunal a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nantes.

Avocat : CABINET CVS CORNET VINCENT SEGUREL

20 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415762

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par Mme B... de deux requêtes en annulation de décisions « 48 SI » constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que des retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre les décisions « 48 SI » et certaines infractions, celles-ci ayant été retirées ou supprimées du relevé d'information par l'administration en cours d'instance. Pour le surplus des conclusions, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré du défaut d'information préalable prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route n'était pas fondé.

Avocat : VINCENT

17 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401510

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de la préfète du Loiret d'accorder le regroupement familial pour son fils. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision contestée visant les textes applicables et exposant les faits pertinents. Il a également jugé que la préfète ne s'était pas fondée sur l'âge de l'enfant, rendant inopérant le moyen tiré de l'article R. 411-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VINCENT

17 octobre 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402763

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Cogedim contestant le refus de permis de construire pour 27 logements à Beausoleil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le motif de refus tiré de l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, fondé sur le code de l'environnement (site inscrit), était légal et ne pouvait faire l'objet d'un recours administratif préalable obligatoire. Il a également jugé que les autres moyens soulevés par la société, notamment la méconnaissance des articles UD4 et UD9 du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante, sans application des textes spécifiques supplémentaires.

Avocat : VINCENSINI

16 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503372

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français d’un an prononcée par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la très brève présence en France du requérant et de l’absence d’attaches familiales significatives. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VINCENSINI

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502586

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 janvier 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : VINCENSINI

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304976

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Pépinières Guerrot, qui contestait l'arrêté du 15 mars 2023 du préfet du Finistère lui ordonnant la fermeture de 6 007 m² de surfaces de vente exploitées sans autorisation à Quimper. La société invoquait notamment un vice de procédure lié au délai de trois mois prévu à l'article L. 752-23 du code de commerce, mais le tribunal a jugé que ce moyen n'était pas fondé. La solution retenue confirme la légalité de la mise en demeure, fondée sur les articles L. 752-1 et L. 752-23 du code de commerce, ainsi que sur l'article R. 752-44-18 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515970

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 8 juillet 2025 par lequel le maire de la Plaine-sur-Mer s’est opposé à la déclaration de travaux de la société Free Mobile pour l’installation d’une station relais de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été reconnue en raison de l’intérêt public lié à la couverture du territoire et des engagements de l’opérateur. Le juge a estimé que le moyen tiré d’une erreur d’appréciation sur l’atteinte au caractère des lieux était, en l’état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au maire de délivrer une décision provisoire de non-opposition dans un délai d’un mois.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

13 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509548

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par la société Tabac du Colvert d’un recours en excès de pouvoir contre une amende de 4 200 euros infligée par la DREETS des Hauts-de-France pour infraction au code du travail, se déclare incompétent. Il estime que le litige, relatif à la réglementation du travail, relève de la compétence territoriale du Tribunal Administratif d’Amiens, en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, car la société exerce son activité à Amiens. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

13 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509550

Le Tribunal administratif de Lille, saisi par la société Drovar SP. Z.O.O d’un recours en excès de pouvoir contre une amende de 12 000 euros prononcée par la DREETS des Hauts-de-France pour infraction au code du travail, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif d’Amiens, le chantier à l’origine de la sanction étant situé à Amiens. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

13 octobre 2025