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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

599 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

599

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 768

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VINCEEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509549

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par la société MDV Boutique d’un recours en excès de pouvoir contre une sanction pécuniaire de 7 500 euros prononcée par le DREETS des Hauts-de-France sur le fondement des articles L.1264-1 et L.1264-3 du code du travail, se déclare incompétent territorialement. Il constate que le litige, relevant de la réglementation du travail, doit être porté devant le tribunal dans le ressort duquel se trouve l’établissement à l’origine du litige, soit Amiens, conformément aux articles R.312-10 et R.221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Amiens par application de l’article R.351-3 du même code.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

13 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203252

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... et M. D... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Orvault à la société Loti Ouest Atlantique pour une maison d'habitation de deux logements. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance du dossier de demande. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article C.1.2 du règlement du PLU relatif aux accès n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

9 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511332

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, mais n'a fourni aucune pièce à l'appui de ses allégations. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens ont été jugés manifestement non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : VINCENSINI

8 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503200

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Saint-Brieuc pour contraindre la société Auxifip à réparer des désordres structurels et sécuritaires affectant un parc de stationnement souterrain. La commune invoquait l’urgence, notamment en raison d’un affaissement de voirie ayant provoqué une chute, et l’obligation contractuelle de la société Auxifip, issue d’un bail emphytéotique administratif. La société Auxifip a demandé la mise en cause d’autres constructeurs et une médiation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, les risques invoqués étant hypothétiques ou déjà connus sans aggravation imminente, et que les mesures sollicitées ne présentaient pas un caractère provisoire mais tendaient à un règlement définitif du litige contractuel.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511108

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par l’association MNLE pour obtenir l’interruption des travaux de démolition dans la ZAC « Nantes Nord » et la protection des hérissons d’Europe, espèce protégée. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l’interruption des travaux, ceux-ci ayant cessé dès le 25 juin 2025. Concernant les autres demandes, la requête a été rejetée, l’urgence n’étant pas caractérisée et les mesures sollicitées faisant obstacle à l’exécution d’un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 autorisant la capture et le déplacement des hérissons. Les textes appliqués sont les articles L. 511-1, L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l’environnement.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502943

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni celles de l'article 6 de l'accord franco-algérien, faute pour le requérant de démontrer une insertion personnelle et familiale suffisante en France. La décision a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant un délai de départ supérieur à trente jours.

Avocat : VINCENSINI

2 octobre 2025• 9ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506178

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté du maire de Vannes prononçant la radiation d’un adjoint territorial d’animation, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condamnation pénale du requérant pour violences habituelles, fondée sur les articles 222-11 et 222-12 du code pénal, lui interdisait d’exercer dans les structures d’accueil visées par le code de l’action sociale et des familles. Toutefois, le tribunal a considéré que le moyen tiré de l’absence de recherche préalable d’un reclassement dans d’autres fonctions, permises par le statut particulier du cadre d’emplois, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la radiation. En l’absence d’urgence justifiée, la suspension n’a pas été ordonnée.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

1 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512062

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Rhône du 10 septembre 2025, mettant en demeure les occupants sans droit ni titre d'un site à Saint-Genis-Laval de quitter les lieux sous 24 heures, sur le fondement de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Les requérants contestaient notamment la légalité de l'arrêté du président de la métropole de Lyon du 19 juin 2025, servant de base à la décision, pour défaut de caractère exécutoire et illégalité, ainsi que l'absence d'atteinte à la salubrité, la sécurité ou la tranquillité publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était exécutoire et légal, et que les conditions de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 étaient remplies, justifiant la mise en demeure et le délai de 24 heures.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

26 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504401

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante paraguayenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 17 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur l'article 43 du décret du 29 avril 2004, après avoir vérifié la validité de la délégation de signature produite par le préfet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : VINCENT

25 septembre 2025• POLE URGENCES
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300849

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme C contestant l'arrêté du maire de Menton du 19 octobre 2022 abrogeant une opposition à une déclaration préalable de travaux pour la création d'une voie d'accès. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence, une fraude, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d'urbanisme et du plan de prévention des risques naturels. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'auteur de l'acte était compétent et que le projet était conforme aux règles d'urbanisme applicables, notamment aux articles UC et UB du PLU et au PPR. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : LAMBERT PIERRE-VINCENT

25 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501429

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue en France depuis 2019 et d'une insertion personnelle et familiale suffisante. Il a également jugé que la situation personnelle de M. B ne justifiait pas l'octroi d'un délai de départ volontaire supérieur à trente jours, conformément à l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VINCENSINI

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503833

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C épouse D et de M. D, ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux du 3 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de leur présence en France depuis plus de six ans et de la scolarisation de leurs enfants. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale et étaient conformes aux stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : VINCENSINI

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504428

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 septembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public.

Avocat : VINCENT

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502114

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D et M. C, agissant en leur nom et comme ayants droit de leur fils décédé. Cette mesure vise à déterminer si les soins prodigués par le centre hospitalier de Troyes à leur enfant, décédé d’un arrêt cardiorespiratoire, étaient conformes aux règles de l’art. La juridiction a rejeté la demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir la communication du dossier de régulation médicale, estimant qu’une telle demande ne relève pas de la compétence du juge des référés dans ce cadre.

Avocat : SEHIER VINCENT

23 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502461

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, en raison de ses liens familiaux en France. Le tribunal a estimé que Mme B ne justifiait pas d'une présence continue et habituelle en France, ni d'une insertion socio-professionnelle suffisante, et qu'elle conservait des attaches familiales en Algérie. La décision a donc été jugée conforme aux textes applicables, et les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : VINCENSINI

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301676

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Dordogne lui ordonnant de se dessaisir de ses armes. La requête a été jugée tardive, car introduite plus de deux mois après que M. B a eu connaissance du rejet de son recours gracieux, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a précisé que le recours hiérarchique ultérieur n'avait pas prorogé ce délai.

Avocat : CABINET VINCENT DESPORT

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200520

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de M. B A, professeur territorial d’enseignement artistique, contestant des décisions du maire de Vannes. La première requête visait l’annulation de son affectation provisoire au musée des Beaux-Arts, que le requérant estimait être une sanction déguisée et une méconnaissance des statuts des professeurs territoriaux d’enseignement artistique et des attachés de conservation. La seconde requête portait sur le refus de lui accorder la protection fonctionnelle, qu’il jugeait insuffisamment motivé et contraire à la présomption d’innocence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que l’affectation provisoire était justifiée par l’intérêt du service et la nécessité de l’éloigner temporairement en raison de la gravité des faits reprochés, sans constituer une sanction disciplinaire, et que le refus de protection fonctionnelle était légalement fondé sur l’absence de lien entre les faits et le service.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

19 septembre 2025• 4ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503889

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B pour contester le retrait de dix points de son permis de conduire et la décision "48 SI" constatant son invalidation. Le requérant s'est désisté de sa requête par un acte enregistré le 15 septembre 2025. Par ordonnance du 18 septembre 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.

Avocat : VINCENT

18 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511049

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Les gouvernantes de Margot. Celle-ci sollicitait la suspension de l'exécution d'un contrat de prestations de services conclu entre la préfecture du Rhône et la société Proelite Staff, estimant que son éviction était irrégulière. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'établissant pas que la perte du marché, dont elle était l'ancien titulaire, lui causerait un préjudice suffisamment grave et immédiat. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité du contrat.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

8 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416994

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SCI 4 rue de la paix d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de la Loire-Atlantique de prêter le concours de la force publique pour expulser des occupants illégaux de locaux commerciaux. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la SCI par ordonnance du 5 septembre 2025.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

5 septembre 2025