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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

599 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

599

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VINCEEffacer tout
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502496

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui demandait au juge d’enjoindre au ministre de l’intérieur de lui restituer trois points sur son permis de conduire. La requête a été jugée prématurée car, à la date de l’ordonnance, le délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative n’était pas écoulé, aucune décision implicite de rejet n’étant encore née. Le tribunal a également rappelé que des conclusions à fin d’injonction présentées à titre principal sont irrecevables. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : VINCENT

5 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302607

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 4 septembre 2025, du désistement pur et simple du garde des Sceaux, ministre de la justice, de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester plusieurs décisions du maire de Laval autorisant le changement de destination d’un bâtiment public en commerce et l’aménagement d’un bar-restaurant. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions des défendeurs (commune de Laval et société MTA Café) tendant à la condamnation de l’État aux frais de justice.

SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
4 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513395

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération du 15 juillet 2025 du conseil municipal de Cholet, relative à un protocole d'indemnisation des élus. La juridiction a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que les sommes en jeu, peu significatives au regard du budget communal, créaient une situation d'urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. Par ailleurs, aucun doute sérieux sur la légalité de la délibération n'a été retenu, notamment en l'absence de preuve d'un vote à bulletin secret expressément réclamé par un tiers des membres présents, comme l'exige l'article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

1 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513397

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la délibération du conseil municipal de Cholet du 15 juillet 2025, qui constituait une provision pour risque financier en vue de protocoles transactionnels avec des élus. Les requérants contestaient cette délibération en invoquant un doute sérieux sur sa légalité, notamment pour méconnaissance de l’article L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales (intérêt personnel) et de l’autorité de la chose jugée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de légalité.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

1 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513396

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension contre une délibération du conseil municipal de Cholet du 15 juillet 2025, approuvant un protocole transactionnel d’indemnisation au profit du premier adjoint. Les requérants invoquaient l’urgence et plusieurs moyens de légalité, dont la méconnaissance des articles L. 2131-11 et L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu’une violation de l’autorité de la chose jugée. La commune a soulevé une irrecevabilité, estimant que la délibération était un acte détachable du contrat relevant du contentieux contractuel. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la délibération.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

1 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2111038

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, agente hospitalière, qui contestait sa suspension de fonctions sans rémunération pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que cette suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 et son décret d'application du 7 août 2021, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée mais une mesure de police administrative légalement prise. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des droits fondamentaux, du droit à un procès équitable, de l'absence de base légale, et de la nature expérimentale des vaccins. La requête a été rejetée, et les conclusions de Mme B au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

29 août 2025• 7ème chambre
TA108Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500055

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Saint-Martin concerne une demande d’indemnisation formée par Mme B contre l’ONIAM pour des préjudices imputés à la vaccination contre la Covid-19. Le tribunal, saisi d’une demande de transfert de l’affaire, a estimé que le litige relevait d’une action en responsabilité de plein contentieux et non d’un recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, il a jugé que la compétence territoriale était déterminée par le lieu du fait générateur du dommage, soit le lieu de vaccination à Marignane. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Marseille, territorialement compétent.

Avocat : Vincent Tisler

29 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2114822

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme E, voisins immédiats, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de La Faute-sur-Mer pour une maison individuelle. Les requérants soutenaient que le projet créait des vues directes sur leur propriété, en méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et du code civil. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'article 678 du code civil, simplement rappelé par le PLU, était inopérant à l'encontre d'une autorisation d'urbanisme, délivrée sous réserve du droit des tiers. Le second moyen, relatif à la hauteur des clôtures, a été écarté car le projet prévoyait une clôture conforme aux prescriptions du PLU. La requête a donc été rejetée comme non fondée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

29 août 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501863

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a retiré cet arrêté, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros au conseil de M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : VINCENSINI

25 août 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305488

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du président du conseil départemental des Alpes-Maritimes du 4 octobre 2023 ordonnant sa reprise de travail après un accident du travail. Le département a opposé un non-lieu à statuer, ayant retiré cette décision le 23 novembre 2023. Le tribunal, constatant que Mme A n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’a réputée s’être désistée. Par ordonnance du 14 août 2025, il a donné acte de ce désistement d’office.

Avocat : Vincent Tisler

14 août 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505062

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par la société Surcin Travaux Publics d’une demande d’annulation des décisions de Rennes Métropole ayant rejeté son offre comme anormalement basse pour l’attribution du lot n°2 d’un marché public. La requérante invoquait une insuffisance de motivation de la décision de rejet, en méconnaissance de l’article R. 3125-1 du code de la commande publique, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 2152-5 du même code. Après avoir examiné les moyens, le juge a rejeté la requête, considérant que les arguments soulevés n’étaient pas fondés et que la société ne rapportait pas la preuve d’une erreur manifeste d’appréciation. Les demandes d’injonction et de frais de justice présentées par la société Surcin Travaux Publics ont également été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

13 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513562

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision de l’École polytechnique de Nantes université refusant son passage en 3e année du cycle préparatoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, d’autant qu’il pouvait poursuivre sa formation et renouveler sa candidature l’année suivante. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512666

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. A. Ce dernier contestait le refus de Nantes Université de l'inscrire en Master "chargé d'affaires Entreprise et gestion des risques". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (qualité de son parcours, adéquation de son profil, places disponibles) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'université. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

12 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502332

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Guéry. Celle-ci contestait la procédure d’appel d'offres pour la fourniture de corbeilles de tri, estimant que le groupement de commande avait méconnu le principe d'égalité de traitement des candidats et la transparence. Le juge a écarté l'ensemble des moyens, considérant notamment que les différences de notation sur les sous-critères d'esthétisme, de facilité d'entretien et de contenu recyclé étaient justifiées par des caractéristiques techniques objectives des offres. Il a également jugé que les prescriptions du CCTP n'étaient pas discriminatoires, la référence à un système breveté étant justifiée par une exigence fonctionnelle et non par une volonté de favoriser un candidat.

Avocat : SCP CORNET-VINCENT-SEGUREL

7 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302671

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (13 avril 2023) et un permis modificatif (12 décembre 2023) délivrés par le maire de Veules-les-Roses à Mme A pour l’extension et la surélévation d’une maison. Les requérants, voisins propriétaires, contestaient notamment la méconnaissance du règlement du site patrimonial remarquable et un empiètement sur leur parcelle. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt à agir et d’avoir respecté les formalités de notification prévues à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation, sans examen au fond des moyens soulevés.

Avocat : VINCENT

6 août 2025• 2 ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108715

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, infirmière au Centre hospitalier de Martigues, contestant sa suspension de fonctions sans rémunération pour défaut de présentation du passe sanitaire. La décision a été prise par une autorité compétente et ne constitue pas une sanction disciplinaire déguisée, mais une mesure conservatoire légale fondée sur l’article 14 de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021. Le tribunal a jugé que la suspension était proportionnée à l’objectif de protection de la santé publique et que les moyens invoqués, notamment la violation des droits de la défense, du principe d’égalité et des conventions européennes, étaient infondés.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

5 août 2025• 7ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502221

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A G et de tous occupants de son chef des locaux commerciaux qu'il occupait sans droit ni titre sur le domaine public portuaire de La Rochelle. La convention d'amodiation dont bénéficiait M. G avait été résiliée depuis le 3 octobre 2024. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en raison de l'obstacle à la valorisation du domaine public, de l'occupation insalubre et indigne des locaux par des étudiants, et des nuisances causées au voisinage. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.

Avocat : SCP CORNET-VINCENT-SEGUREL

4 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2300972

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, agent public, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour le refus de prise en charge des frais pédagogiques de sa formation via son compte personnel de formation (CPF). Le tribunal a jugé que la requête indemnitaire était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir formé une demande préalable auprès de l'administration, condition nécessaire pour lier le contentieux. Aucune décision expresse ou implicite de l'administration sur une telle demande n'étant intervenue avant que le juge ne statue, la fin de non-recevoir opposée par le préfet a été accueillie.

Avocat : Vincent Tisler

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503829

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du permis de construire délivré par le maire de Nice à la société E3P pour une école de permaculture. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants, voisins immédiats, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, notamment ceux tirés de l'insuffisance du projet architectural (article R. 431-10 du code de l'urbanisme), de la desserte du terrain ou de la non-conformité avec le plan local d'urbanisme métropolitain. La condition d'urgence, bien que présumée en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'a pas été examinée en raison de l'absence de moyen sérieux.

Avocat : S.E.L.A.R.L. VINCENT-HAURET-MEDINA

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503678

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de l’administration de lui créditer deux points sur son permis de conduire suite à l’annulation d’une amende majorée. Le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer, après quoi M. A s’est désisté de son instance. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : VINCENT

28 juillet 2025