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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 123 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 123

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : VINCEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501429

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue en France depuis 2019 et d'une insertion personnelle et familiale suffisante. Il a également jugé que la situation personnelle de M. B ne justifiait pas l'octroi d'un délai de départ volontaire supérieur à trente jours, conformément à l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VINCENSINI

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503833

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme C épouse D et de M. D, ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux du 3 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de leur présence en France depuis plus de six ans et de la scolarisation de leurs enfants. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale et étaient conformes aux stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VINCENSINI

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504428

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 septembre 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'éloignement bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public.

Avocat : VINCENT

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502114

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D et M. C, agissant en leur nom et comme ayants droit de leur fils décédé. Cette mesure vise à déterminer si les soins prodigués par le centre hospitalier de Troyes à leur enfant, décédé d’un arrêt cardiorespiratoire, étaient conformes aux règles de l’art. La juridiction a rejeté la demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir la communication du dossier de régulation médicale, estimant qu’une telle demande ne relève pas de la compétence du juge des référés dans ce cadre.

Avocat : SEHIER VINCENT

23 septembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502940

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A B, victime d'une chute sur le canal du Midi le 12 août 2022, afin d'évaluer l'étendue de ses préjudices en vue d'un éventuel recours indemnitaire pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, l'établissement Voies Navigables de France ne s'y étant pas opposé. En revanche, la demande de frais de justice présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, VNF n'étant pas la partie perdante à ce stade.

Avocat : CVS CORNET VINCENT SEGUREL

23 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502461

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, en raison de ses liens familiaux en France. Le tribunal a estimé que Mme B ne justifiait pas d'une présence continue et habituelle en France, ni d'une insertion socio-professionnelle suffisante, et qu'elle conservait des attaches familiales en Algérie. La décision a donc été jugée conforme aux textes applicables, et les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : VINCENSINI

23 septembre 2025• 10eme Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301676

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Dordogne lui ordonnant de se dessaisir de ses armes. La requête a été jugée tardive, car introduite plus de deux mois après que M. B a eu connaissance du rejet de son recours gracieux, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a précisé que le recours hiérarchique ultérieur n'avait pas prorogé ce délai.

Avocat : CABINET VINCENT DESPORT

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201292

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande de M. B, associé de la SCI Saint Germain, qui sollicitait la décharge de rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés. La juridiction a jugé que la SCI Saint Germain, exerçant une activité occulte de maçonnerie, constituait une société en participation non immatriculée, régie par les articles 1871 et suivants du code civil. En conséquence, M. B, en tant qu'associé connu de l'administration, était personnellement tenu au paiement des dettes fiscales de la société, sans que l'administration soit tenue de poursuivre préalablement la société elle-même. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 169, L. 174 et L. 176 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code civil.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2200520

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de M. B A, professeur territorial d’enseignement artistique, contestant des décisions du maire de Vannes. La première requête visait l’annulation de son affectation provisoire au musée des Beaux-Arts, que le requérant estimait être une sanction déguisée et une méconnaissance des statuts des professeurs territoriaux d’enseignement artistique et des attachés de conservation. La seconde requête portait sur le refus de lui accorder la protection fonctionnelle, qu’il jugeait insuffisamment motivé et contraire à la présomption d’innocence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que l’affectation provisoire était justifiée par l’intérêt du service et la nécessité de l’éloigner temporairement en raison de la gravité des faits reprochés, sans constituer une sanction disciplinaire, et que le refus de protection fonctionnelle était légalement fondé sur l’absence de lien entre les faits et le service.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

19 septembre 2025• 4ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00264

Avocat : SELARL VINCENT-HAURET-MEDINA

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515994

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat Sèvre et Loire Habitat, maître d'ouvrage de travaux de démolition et de réhabilitation de l'ancienne clinique Saint Luc à Cholet. La mesure vise à constater l'état des parties communes d'un immeuble riverain (parcelle AC 156) avant, pendant et après le chantier, afin de prévenir d'éventuels désordres. La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet de désigner un expert pour des constatations lors de travaux publics. Un expert en structures a été désigné pour établir un état des lieux, identifier les causes des dommages éventuels et évaluer les préjudices.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

18 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418529

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de La Bernerie-en-Retz. Cette mesure vise à constater et analyser les désordres affectant la couverture de la Maison Magrès, notamment des infiltrations liées à une pose non conforme des tuiles et à la dégradation des matériaux, découverts lors de travaux de rénovation en 2021. Le tribunal a jugé la demande utile car elle permet d'établir les causes et l'étendue des préjudices en vue d'un éventuel recours en responsabilité décennale contre les constructeurs (sociétés ENR Atlantique et Couverture de Jade). La mission de l'expert inclut la description des désordres, la détermination de leur origine et l'évaluation de tous les préjudices, à l'exclusion de toute question de droit.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

5 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514997

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat de Saint-Nazaire (Silene). Cette mesure vise à constater l'état d'un immeuble voisin avant le début de travaux de sécurisation, désamiantage et démolition, dans le cadre d'un projet de construction de logements sociaux. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile en raison de la nature et de l'importance des travaux susceptibles de provoquer des désordres. Un expert a été désigné pour établir un état des lieux préalable et, le cas échéant, analyser les causes et l'étendue des dommages futurs.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515008

Le Tribunal administratif de Nantes a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat de Saint-Nazaire (Silene), sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à constater l'état des parties privatives et communes d'un immeuble voisin avant le début de travaux de sécurisation, désamiantage et démolition, afin de prévenir d'éventuels dommages. Le juge a estimé la demande utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux projetés. Un expert a été désigné pour réaliser un état des lieux préalable et, le cas échéant, analyser les causes et l'étendue des désordres survenant pendant le chantier.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515016

Le Tribunal Administratif de Nantes a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat de Saint-Nazaire (Silene), avant des travaux de démolition et de construction de logements sociaux. La mesure vise à constater l'état initial de l'immeuble voisin appartenant à M. D, situé au 25 boulevard Dumont d'Urville, afin de prévenir d'éventuels dommages. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, estimant la demande utile compte tenu de la nature et de l'importance des travaux. Un expert a été désigné pour établir un état des lieux avant le début du chantier et, le cas échéant, analyser les causes des désordres survenus pendant l'exécution des travaux.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515017

Le Tribunal Administratif de Nantes a ordonné une expertise préventive à la demande de l'Office Public de l'Habitat de Saint-Nazaire (Silene), dans le cadre de travaux de sécurisation, désamiantage et démolition d’une maison située à proximité d’un immeuble appartenant à Mme B. La requête, fondée sur l’article R. 532-1-1 du code de justice administrative, visait à constater l’état des lieux avant travaux afin d’anticiper d’éventuels dommages. Le juge a fait droit à la demande, estimant que les travaux projetés étaient susceptibles de provoquer des désordres sur les constructions voisines, conférant ainsi un caractère d’utilité à la mesure. Un expert a été désigné pour établir un état des lieux initial et, le cas échéant, analyser les causes et l’étendue des dommages survenant pendant le chantier.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 septembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515023

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'Office Public de l'Habitat de Saint-Nazaire (Silene). Cette demande visait à ordonner une expertise préventive avant des travaux de sécurisation, désamiantage et démolition, afin de constater l'état initial d'un immeuble voisin susceptible d'être endommagé. Le juge a estimé que la mesure présentait un caractère d'utilité, compte tenu de la nature et de l'importance des travaux projetés. Il a désigné un expert avec pour mission d'établir un état des lieux contradictoire avant le début du chantier.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

4 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513395

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération du 15 juillet 2025 du conseil municipal de Cholet, relative à un protocole d'indemnisation des élus. La juridiction a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que les sommes en jeu, peu significatives au regard du budget communal, créaient une situation d'urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. Par ailleurs, aucun doute sérieux sur la légalité de la délibération n'a été retenu, notamment en l'absence de preuve d'un vote à bulletin secret expressément réclamé par un tiers des membres présents, comme l'exige l'article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales. La requête a donc été rejetée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

1 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513397

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la délibération du conseil municipal de Cholet du 15 juillet 2025, qui constituait une provision pour risque financier en vue de protocoles transactionnels avec des élus. Les requérants contestaient cette délibération en invoquant un doute sérieux sur sa légalité, notamment pour méconnaissance de l’article L. 2131-11 du code général des collectivités territoriales (intérêt personnel) et de l’autorité de la chose jugée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens de légalité.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

1 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513396

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension contre une délibération du conseil municipal de Cholet du 15 juillet 2025, approuvant un protocole transactionnel d’indemnisation au profit du premier adjoint. Les requérants invoquaient l’urgence et plusieurs moyens de légalité, dont la méconnaissance des articles L. 2131-11 et L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales, ainsi qu’une violation de l’autorité de la chose jugée. La commune a soulevé une irrecevabilité, estimant que la délibération était un acte détachable du contrat relevant du contentieux contractuel. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la délibération.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

1 septembre 2025