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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

234 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

234

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VINCENSINIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502461

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, en raison de ses liens familiaux en France. Le tribunal a estimé que Mme B ne justifiait pas d'une présence continue et habituelle en France, ni d'une insertion socio-professionnelle suffisante, et qu'elle conservait des attaches familiales en Algérie. La décision a donc été jugée conforme aux textes applicables, et les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : VINCENSINI

23 septembre 2025• 10eme Chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01358

Avocat : VINCENSINI

19 septembre 2025• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01355

Avocat : VINCENSINI

19 septembre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501863

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet des Bouches-du-Rhône a retiré cet arrêté, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros au conseil de M. B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : VINCENSINI

25 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507468

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 23 juin 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. La solution retenue se fonde sur l'urgence présumée en matière de renouvellement de titre de séjour et sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour et de l'application erronée de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux ressortissants algériens régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : VINCENSINI

15 juillet 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00281

Avocat : VINCENSINI

3 juillet 2025• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00767

Avocat : KUHN-MASSOT;VINCENSINI

30 juin 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00117

Avocat : VINCENSINI

30 juin 2025• Juge des référés
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00664

Avocat : VINCENSINI

25 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501611

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fixant cette durée, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé que M. B ne justifiait pas d'une présence régulière, d'attaches familiales stables ou de liens privés anciens en France, malgré l'absence de menace pour l'ordre public et de précédente mesure d'éloignement. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : JEGOU-VINCENSINI

3 juin 2025• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318815

Le Tribunal administratif de Nantes annule la décision du sous-directeur des visas du 15 novembre 2023 refusant un visa de court séjour à une ressortissante algérienne pour visite familiale. Le tribunal estime que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Il relève que la requérante, âgée de 80 ans, dispose d'attaches familiales en Algérie et de garanties de retour suffisantes. En application des articles L. 911-1 du code de justice administrative et du règlement (CE) n° 810/2009, le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : JEGOU-VINCENSINI

26 mai 2025• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412245

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire et la fixation du délai de départ.

Avocat : VINCENSINI

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411954

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant comorien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 28 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France.

Avocat : VINCENSINI

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505897

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme B épouse D et son enfant mineur. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'a pas été jugée remplie, le juge relevant que la séparation familiale résultait en partie des délais propres aux démarches des requérants et que les allégations relatives à l'état de santé n'étaient pas étayées. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation des actes d'état civil et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été considéré comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : VINCENSINI

22 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411850

Le Tribunal administratif de Marseille annule l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 17 octobre 2024 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante haïtienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction retient une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'ancienneté du séjour (sept ans) et du parcours scolaire exemplaire de l'intéressée, entrée en France à 15 ans. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : VINCENSINI

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411202

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance des stipulations du 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le requérant justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence d'un an portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : VINCENSINI

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411808

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A, ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa présence indispensable auprès de sa fille gravement handicapée. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation familiale exceptionnelle de Mme A, dont la fille nécessitait une aide humaine constante. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer à Mme A une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : VINCENSINI

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406913

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 18 juin 2024. Cet arrêté refusait son admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français sous trente jours et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et n'a pas retenu la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 6-1-5° de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : VINCENSINI

8 avril 2025• 7ème chambre
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01883

Avocat : VINCENSINI

20 mars 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207546

Avocat : VINCENSINI

19 février 2025• 3ème Chambre