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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 197 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 197

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VINCENTEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602809

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a fait droit à la demande d'expertise préventive formulée par un Office Public de l'Habitat. Le juge a ordonné une mesure d'expertise destinée à constater l'état d'un immeuble voisin avant, pendant et après des travaux publics de démolition, afin d'établir d'éventuels dommages. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet ce type de constatation préventive lors de l'exécution de travaux publics.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

12 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401078

**Sujet principal** : Recours en indemnisation pour faute médicale alléguée dans la prise en charge d'un patient ayant développé une méningite à pneumocoque avec graves séquelles, engagé par sa famille et la CPAM contre un centre hospitalier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre). **Solution retenue** : La décision finale n'est pas explicitement transcrite dans l'extrait fourni. Le tribunal est saisi pour déterminer la responsabilité du centre hospitalier, évaluer le taux de perte de chance (70% selon les demandeurs, 30% selon l'hôpital) et fixer le montant des indemnités dues à la famille et à la CPAM. **Textes appliqués** : Le tribunal examine l'affaire au fond (plein contentieux) en application du code de la santé publique et du code civil, avec des demandes fondées sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOURDON VINCENT

12 mars 2026• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305426

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête en excès de pouvoir visant le refus du maire de Graix de constater la désaffection d'un chemin rural. Suite à l'absence de réponse du requérant à une invitation à confirmer le maintien de sa demande, le président de la formation de jugement constate le désistement implicite. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement et clore la procédure.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

11 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306601

**Sujet principal** : La commune de Saint-Nazaire demande l'indemnisation par son assureur, la société Balcia Insurance SE, des dommages causés à une œuvre d'art par la tempête Miguel. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Nantes (2ème Chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la commune. Il estime que l'action en indemnisation est prescrite, car la lettre du 12 mai 2021 adressée au courtier de l'assureur n'a pas interrompu le délai de prescription de deux ans prévu par le code des assurances. **Textes appliqués** : Les dispositions du code des assurances relatives à la prescription des actions nées d'un contrat d'assurance (article L. 114-1) et les articles L. 761-1 du code de justice administrative sur les frais irrépétibles.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306543

Le département de la Sarthe contestait devant le Tribunal Administratif de Nantes la décision du préfet excluant certaines dépenses d'entretien de voirie réalisées en régie du calcul du Fonds de compensation pour la TVA (FCTVA). Le tribunal a annulé la décision préfectorale, jugeant que le préfet avait méconnu l'article L. 1615-1 du code général des collectivités territoriales en écartant par principe l'éligibilité de ces dépenses sans vérifier si elles étaient assujetties à la TVA. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation du département.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204489

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux voisins visant à annuler le refus implicite du maire de La Plaine-sur-Mer de dresser procès-verbal pour des travaux et d'ordonner un récolement. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas d'intérêt à agir pour obtenir un procès-verbal, car cette action relève de l'appréciation discrétionnaire de l'autorité publique, et que leur demande de récolement était irrecevable, les travaux étant achevés et déclarés conformes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives au contrôle de l'exécution des travaux.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400706

Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la demande d'un apiculteur visant à obtenir le remboursement d'un crédit de TVA lié à l'achat d'un véhicule Toyota Hilux. La juridiction estime que le véhicule, doté d'une cabine à quatre portes avec des sièges d'appoint équipés de ceintures de sécurité, présente des caractéristiques d'un usage mixte (transport de personnes et de marchandises). En application du 6° du 2 du IV de l'article 206 de l'annexe II au code général des impôts, ce type de véhicule est exclu du droit à déduction de la TVA.

Avocat : Maître Vincent VIMINI

10 mars 2026• 1ère chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604483

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la SNC La cave à cigares visant à suspendre un arrêté préfectoral de fermeture administrative de son établissement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, malgré les difficultés financières alléguées, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que la liberté du commerce et de l'industrie, n'est caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 333-2 du code de la sécurité intérieure, considérant que la mesure préfectorale, prise suite à des interpellations pour trafic de stupéfiants, n'est pas disproportionnée.

Avocat : CABINET CORNET-VINCENT-SEGUREL PARIS

6 mars 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300503

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants qui sollicitaient l'annulation d'un permis de construire. Le juge administratif applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation.

Avocat : VINCENT CLÉMENT

6 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406590

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en excès de pouvoir contre la radiation d'un mois de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de l'allocation de solidarité spécifique prononcée par France Travail Grand Est. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant qu'elle était insuffisamment motivée, notamment en raison de l'absence d'examen des justificatifs de recherche d'emploi produits par le requérant et de sa situation de travailleur handicapé (RQTH). La décision s'appuie sur les articles L. 5412-1 et R. 5412-5 du code du travail, qui encadrent la radiation pour défaut d'actes positifs de recherche d'emploi.

Avocat : REUTHER VINCENT

6 mars 2026• Juge unique (1)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600201

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre les décisions des autorités publiques refusant d'agir contre des pollutions. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, malgré la gravité des faits allégués. La requête est jugée irrecevable, notamment car elle n'est pas accompagnée d'un recours au fond en annulation contre les décisions attaquées.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

6 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305105

**Sujet principal** : Contestation par une société suisse de redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, contribution sur les revenus locatifs, retenue à la source) suite à la requalification en acte anormal de gestion de la mise à disposition gratuite d’un bien à son associé unique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Phoenix Union Co. Il confirme son assujettissement à l’impôt sur les sociétés en France, en considérant qu’une société anonyme de droit étranger est assimilable à une société anonyme de droit français et est donc imposable sur sa forme sociale, indépendamment de son objet ou de son activité. La mise à disposition gratuite du bien constitue bien un acte anormal de gestion justifiant la réintégration de loyers fictifs. **Textes appliqués** : Article 206 du code général des impôts (assujettissement des sociétés anonymes à l’impôt sur les sociétés) et principes généraux du droit fiscal relatifs aux actes anormaux de gestion.

Avocat : SCP D'AVOCATS GÉRARD ROMAIN - VINCENT ZIMMER

5 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207858

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes des sociétés Cofin'Audit et Modafinances qui contestaient des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA). Le tribunal a estimé que l'administration fiscale avait légalement procédé à la vérification de comptabilité et que les méthodes de redressement, fondées sur les articles L. 55 du livre des procédures fiscales et 39 du code général des impôts, étaient justifiées. Les demandes de décharge des cotisations et de condamnation de l'Etat aux dépens ont donc été écartées.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

4 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207801

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, rejette les requêtes des sociétés Cofin'Audit et Modafinances qui contestaient des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA). La juridiction estime que l'administration a légalement procédé à la vérification de comptabilité et que les méthodes de redressement, fondées sur une comparaison entre les encaissements bancaires et les déclarations, étaient justifiées. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

4 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308431

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une agente de l'OFPRA contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident de travail survenu lors d'un entretien hiérarchique. La juridiction a jugé irrecevables ses conclusions visant à faire reconnaître une situation de harcèlement moral, relevant que le juge de l'excès de pouvoir ne statue pas par voie de déclaration de droits. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de l'OFPRA, qui s'appuyait notamment sur un avis médical, était suffisamment motivée et légalement justifiée au regard des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

3 mars 2026• 6ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400654

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme I... contestant la sanction pécuniaire de 47 820 euros infligée par le préfet de la région Bretagne pour exploitation sans autorisation de terres agricoles. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté préfectoral du 5 juin 2023, au motif que la décision de la commission des recours du 7 décembre 2023 s'y était substituée. Le tribunal a ensuite rejeté les conclusions relatives aux mises en demeure, considérant que leur signature par une représentante de la DDTM ne constituait pas un vice de procédure affectant la légalité de la sanction.

Avocat : CORNET VINCENT SEGUREL

26 février 2026• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508989

Le Tribunal administratif de Nantes donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre le refus de délivrance d'une carte de commerçant ambulant. Le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois après le rejet de son référé-suspension, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour constater ce désistement d'office.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

24 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601299

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des règles de hauteur et d'insertion paysagère du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux déclarations préalables.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600320

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté de sanction disciplinaire (exclusion temporaire avec sursis) prononcé contre un fonctionnaire territorial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le préjudice financier allégué n'étant pas irrémédiable, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la sanction ne ressortait des éléments de la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : Vincent HOREAU

19 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600988

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'une aire d'accueil des gens du voyage à Givors. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation prolongée depuis février 2025 portait atteinte au fonctionnement normal du service public d'accueil. Il a enjoint aux occupants de libérer les lieux immédiatement et a autorisé la métropole de Lyon à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique en cas de refus, tout en rejetant la demande d'astreinte et de condamnation aux dépens.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 février 2026