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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

477 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

477

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 922

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VINCENTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601299

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des règles de hauteur et d'insertion paysagère du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux déclarations préalables.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600320

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté de sanction disciplinaire (exclusion temporaire avec sursis) prononcé contre un fonctionnaire territorial. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le préjudice financier allégué n'étant pas irrémédiable, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la sanction ne ressortait des éléments de la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : Vincent HOREAU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600988

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'une aire d'accueil des gens du voyage à Givors. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que l'occupation prolongée depuis février 2025 portait atteinte au fonctionnement normal du service public d'accueil. Il a enjoint aux occupants de libérer les lieux immédiatement et a autorisé la métropole de Lyon à procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique en cas de refus, tout en rejetant la demande d'astreinte et de condamnation aux dépens.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600990

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'une aire d'accueil des gens du voyage à Givors. Saisie par la métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la juridiction a jugé que l'occupation prolongée et irrégulière des lieux portait atteinte au fonctionnement du service public et justifiait une mesure urgente et utile. Le juge a donc enjoint aux occupants de libérer immédiatement l'emplacement, avec possibilité pour la collectivité de recourir à la force publique en cas de refus, tout en rejetant la demande d'astreinte et de condamnation aux dépens.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600992

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de Mme B... d'une aire d'accueil des gens du voyage qu'elle occupait sans titre depuis plus d'un an. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que cette occupation irrégulière portait atteinte au fonctionnement normal du service public d'accueil. Il a donc enjoint à l'occupante de libérer immédiatement les lieux, en autorisant la métropole de Lyon à procéder à l'expulsion d'office avec le concours de la force publique en cas de refus.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513715

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants qui sollicitaient l'annulation d'un permis de construire. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond du litige. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge des référés à constater un tel désistement.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

18 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512578

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'une décision ministérielle de retrait de points sur son permis de conduire. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond du litige. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement et clore la procédure.

Avocat : VINCENT

17 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202974

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCCV La Baule 117, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 9 février 2022 du maire de La Baule-Escoublac ordonnant l’interruption de ses travaux. Le tribunal a d’abord écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, au motif que l’arrêté attaqué avait reçu exécution avant son abrogation implicite par la délivrance d’un permis modificatif le 30 novembre 2022. Sur le fond, la solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés par la société n’étant pas fondés. Cette décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code du patrimoine, en particulier celles relatives aux sites patrimoniaux remarquables.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

13 février 2026• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601366

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'urgence de l'invalidation du permis de conduire. La requérante, monitrice d'auto-école, n'a pas démontré l'urgence, au regard de la gravité et de la fréquence de ses infractions répétées à la sécurité routière. Le juge des référés a appliqué les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, en privilégiant l'intérêt public de la sécurité routière sur la gêne personnelle invoquée.

Avocat : VINCENT

12 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600772

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en référé d'un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que le requérant, un voisin, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment concernant le respect des règles d'urbanisme du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme. La demande de provision sur les frais a également été rejetée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300438

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de la société Dawan, qui contestait la pénalité financière de 0,4% de l'assiette salariale qui lui avait été infligée pour défaut de plan d'action en matière d'égalité professionnelle. La société soutenait qu'en l'absence de délégué syndical ou de section syndicale, elle n'était pas tenue d'établir un tel plan. Le tribunal a jugé que l'obligation de négocier sur l'égalité professionnelle, prévue à l'article L. 2242-1 du code du travail, ne s'applique qu'aux entreprises dotées de sections syndicales, mais que la pénalité de l'article L. 2242-8 sanctionne l'absence d'accord ou de plan d'action, sans conditionner cette obligation à l'existence de délégués syndicaux. Par conséquent, la société Dawan, employant plus de 50 salariés, était tenue de respecter cette obligation et la pénalité était légalement fondée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

6 février 2026• 12eme chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403773

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une enseignante contractuelle contestant le non-renouvellement de son contrat et le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation de signature régulière et qu'elle ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation de l'intérêt du service, au regard des difficultés pédagogiques persistantes de l'enseignante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code général de la fonction publique.

Avocat : VINCENT

5 février 2026• 1 ère Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406200

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal d’Èze autorisant la vente de terrains communaux pour 2 millions d’euros. M. B... s’est désisté de sa requête, et la commune a accepté ce désistement. Par ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, M. B... a été condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : S.E.L.A.R.L. VINCENT-HAURET-MEDINA

28 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503071

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société MAY3S. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot 14 « électricité courants faible » du marché de construction du lycée de Longoni, attribué à la société Colas Mayotte. Le juge a estimé que les trois critères de sélection autres que le prix (délai, méthode, mode opératoire) étaient pertinents et non équivoques, et que la société requérante n'établissait pas de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405492

Le Tribunal administratif d’Orléans a donné acte du désistement de la SARL NES, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 ordonnant la fermeture administrative de sa discothèque pour deux mois. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : VINCENT

22 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508228

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la société 01 System qui sollicitait le versement d'une provision de 98 787,22 euros suite à la résiliation de ses prestations informatiques par la commune de Miribel. Le juge a considéré que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, car la commune pouvait résilier unilatéralement le contrat pour un motif d'intérêt général, d'autant plus que les bons de commande étaient entachés d'irrégularités (absence de publicité et de mise en concurrence). En conséquence, la société ne pouvait prétendre qu'au remboursement de ses dépenses utiles sur un terrain quasi-contractuel, et non à l'indemnité contractuelle de résiliation anticipée. La demande de provision a donc été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : VINCENT

22 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511496

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par MM. D... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Préfailles à la société CISN Coopérative. Par un mémoire du 15 décembre 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 15 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner les requérants aux frais.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

15 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304763

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l’association Libérez nos poubelles en Estuaire et Sillon, qui demandait l’annulation de la délibération du 30 mars 2023 approuvant le budget primitif 2023 du budget annexe déchets de la communauté de communes Estuaire et Sillon. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car le président de l’association ne justifiait pas de la qualité pour agir en justice au nom de celle-ci, en l’absence de stipulations statutaires expresses sur ce point. Cette décision est fondée sur les principes généraux de la représentation en justice des associations, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés au fond. Les conclusions de la communauté de communes au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2109547

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D..., infirmier à l'Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM), qui contestait son placement en position d'absence irrégulière à compter du 21 avril 2021. Le tribunal a jugé que la décision du 9 juin 2021 était légale, la signataire disposant d'une délégation de compétence et les convocations médicales ayant été régulièrement notifiées à l'intéressé. Il a également estimé que l'absence à la contre-visite médicale justifiait le placement en absence irrégulière, sans que la sanction disciplinaire antérieure n'y fasse obstacle. La requête a été rejetée sur le fondement des dispositions de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 et du décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400773

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille concerne le recours de M. C... A..., agent hospitalier, contre son admission à la retraite d'office pour invalidité et sa radiation des cadres par le centre hospitalier de Martigues. Le requérant invoque notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence de saisine préalable du conseil médical et de la CNRACL, ainsi qu'une erreur d'appréciation sur l'impossibilité de reclassement. Le tribunal, après avoir examiné les moyens, a rejeté la requête en s'appuyant sur les dispositions des décrets n° 88-386 du 19 avril 1988 et n° 2003-1306 du 26 décembre 2003. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

6 janvier 2026• 7ème chambre