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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 197 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 197

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : VINCENTEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600990

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'une aire d'accueil des gens du voyage à Givors. Saisie par la métropole de Lyon sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la juridiction a jugé que l'occupation prolongée et irrégulière des lieux portait atteinte au fonctionnement du service public et justifiait une mesure urgente et utile. Le juge a donc enjoint aux occupants de libérer immédiatement l'emplacement, avec possibilité pour la collectivité de recourir à la force publique en cas de refus, tout en rejetant la demande d'astreinte et de condamnation aux dépens.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

19 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600992

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de Mme B... d'une aire d'accueil des gens du voyage qu'elle occupait sans titre depuis plus d'un an. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant que cette occupation irrégulière portait atteinte au fonctionnement normal du service public d'accueil. Il a donc enjoint à l'occupante de libérer immédiatement les lieux, en autorisant la métropole de Lyon à procéder à l'expulsion d'office avec le concours de la force publique en cas de refus.

SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
19 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513715

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants qui sollicitaient l'annulation d'un permis de construire. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond du litige. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge des référés à constater un tel désistement.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

18 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512578

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation d'une décision ministérielle de retrait de points sur son permis de conduire. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond du litige. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement et clore la procédure.

Avocat : VINCENT

17 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00067

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

13 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202974

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SCCV La Baule 117, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 9 février 2022 du maire de La Baule-Escoublac ordonnant l’interruption de ses travaux. Le tribunal a d’abord écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, au motif que l’arrêté attaqué avait reçu exécution avant son abrogation implicite par la délivrance d’un permis modificatif le 30 novembre 2022. Sur le fond, la solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés par la société n’étant pas fondés. Cette décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code du patrimoine, en particulier celles relatives aux sites patrimoniaux remarquables.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

13 février 2026• 1ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601366

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'urgence de l'invalidation du permis de conduire. La requérante, monitrice d'auto-école, n'a pas démontré l'urgence, au regard de la gravité et de la fréquence de ses infractions répétées à la sécurité routière. Le juge des référés a appliqué les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, en privilégiant l'intérêt public de la sécurité routière sur la gêne personnelle invoquée.

Avocat : VINCENT

12 février 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600308

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une question de compétence territoriale dans un litige relatif à l'Imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER). Il a estimé que le tribunal administratif de Nancy était territorialement compétent pour connaître de la demande en décharge de la société Novacoge, car les impositions litigieuses ont été établies par le service des impôts des entreprises de Nancy. En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, le dossier est donc transmis au tribunal administratif de Nancy.

Avocat : SELAS GINESTIÉ MAGELLAN PALEY-VINCENT

9 février 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600318

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande de décharge de l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER). Il a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Nancy, car les impositions contestées ont été établies par le service des impôts des entreprises de Nancy. En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à la juridiction de Nancy.

Avocat : SELAS GINESTIÉ MAGELLAN PALEY-VINCENT

9 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600772

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté une demande de suspension en référé d'un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Le juge a estimé que le requérant, un voisin, n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment concernant le respect des règles d'urbanisme du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme. La demande de provision sur les frais a également été rejetée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300438

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de la société Dawan, qui contestait la pénalité financière de 0,4% de l'assiette salariale qui lui avait été infligée pour défaut de plan d'action en matière d'égalité professionnelle. La société soutenait qu'en l'absence de délégué syndical ou de section syndicale, elle n'était pas tenue d'établir un tel plan. Le tribunal a jugé que l'obligation de négocier sur l'égalité professionnelle, prévue à l'article L. 2242-1 du code du travail, ne s'applique qu'aux entreprises dotées de sections syndicales, mais que la pénalité de l'article L. 2242-8 sanctionne l'absence d'accord ou de plan d'action, sans conditionner cette obligation à l'existence de délégués syndicaux. Par conséquent, la société Dawan, employant plus de 50 salariés, était tenue de respecter cette obligation et la pénalité était légalement fondée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

6 février 2026• 12eme chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01608

Avocat : CABINET VINCENT LE FAUCHEUR

5 février 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403773

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une enseignante contractuelle contestant le non-renouvellement de son contrat et le rejet de son recours gracieux. La juridiction a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente en vertu d'une délégation de signature régulière et qu'elle ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation de l'intérêt du service, au regard des difficultés pédagogiques persistantes de l'enseignante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du code général de la fonction publique.

Avocat : VINCENT

5 février 2026• 1 ère Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01202

Avocat : Maître Vincent VIMINI

2 février 2026• 3ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406200

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal d’Èze autorisant la vente de terrains communaux pour 2 millions d’euros. M. B... s’est désisté de sa requête, et la commune a accepté ce désistement. Par ordonnance du 28 janvier 2026, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, M. B... a été condamné à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : S.E.L.A.R.L. VINCENT-HAURET-MEDINA

28 janvier 2026
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03067

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Décision• suspension sursis

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT03066

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 janvier 2026• Juge des référés
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503071

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société MAY3S. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot 14 « électricité courants faible » du marché de construction du lycée de Longoni, attribué à la société Colas Mayotte. Le juge a estimé que les trois critères de sélection autres que le prix (délai, méthode, mode opératoire) étaient pertinents et non équivoques, et que la société requérante n'établissait pas de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01208

Avocat : CABINET CORNET-VINCENT-SEGUREL CVS AVOCATS;CABINET CICCOLINI AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405492

Le Tribunal administratif d’Orléans a donné acte du désistement de la SARL NES, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 ordonnant la fermeture administrative de sa discothèque pour deux mois. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : VINCENT

22 janvier 2026