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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

530 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

530

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : VINCENTEffacer tout
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2108120

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le Parc zoologique et de loisirs de Thoiry d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge ou la réduction des cotisations foncières des entreprises auxquelles il a été assujetti pour les années 2019 et 2020. Par un acte enregistré le 26 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juillet 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

2 juillet 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206025

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d’une requête en plein contentieux par le parc zoologique et de loisirs de Thoiry, qui contestait la cotisation foncière des entreprises mise à sa charge au titre de l’année 2021. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours par un acte enregistré le 26 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juillet 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 juillet 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2108123

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le parc zoologique et de loisirs de Thoiry d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge ou la réduction des cotisations foncières des entreprises auxquelles il a été assujetti pour les années 2018 et 2019. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son recours par un acte enregistré le 26 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juillet 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

2 juillet 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2108119

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple du Parc zoologique et de loisirs de Thoiry, qui contestait ses cotisations foncières des entreprises pour les années 2019 et 2020. La requête, initialement introduite en plein contentieux, demandait la décharge ou la réduction de ces impositions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

2 juillet 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206026

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le Parc zoologique et de loisirs de Thoiry d’une demande en décharge de la cotisation foncière des entreprises à laquelle il a été assujetti au titre de 2021. Par un acte enregistré le 26 juin 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 juillet 2025. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

2 juillet 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404454

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence et en juge unique, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département du Loiret de lui verser le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a rappelé qu'en matière de plein contentieux, il ne se prononce pas sur les vices propres de la décision attaquée mais examine les droits du requérant. Il a estimé que le département était fondé à rejeter la demande, car Mme B n'a pas justifié de sa situation réelle, l'administration ayant démontré qu'elle exerçait une activité non déclarée de prestations esthétiques via des comptes Instagram et Snapchat, et percevait des sommes importantes. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA.

Avocat : VINCENT

25 juin 2025• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213208

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un micro-entrepreneur, qui contestait le refus du département de Loire-Atlantique de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA) pour la période de décembre 2021 à mars 2022. Le juge a examiné les droits de l'intéressé en tant que juge de plein contentieux, conformément au code de l'action sociale et des familles, et a considéré que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux primes exceptionnelles ont également été rejetées, faute de fondement.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

20 juin 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403676

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B, adjointe administrative, d'une demande de provision de 25 900 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation des préjudices résultant d'une maladie professionnelle (épicondyalgie bilatérale) reconnue imputable au service depuis 2014 et de ses rechutes. Le département des Côtes-d'Armor a opposé la prescription quadriennale pour les préjudices antérieurs à 2020 et contesté le caractère non sérieusement contestable de la créance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance relative à la maladie de 2014 et à la première rechute de 2014 était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, et que l'existence et l'étendue des préjudices liés aux rechutes ultérieures n'étaient pas établies avec un degré suffisant de certitude pour justifier l'octroi d'une provision.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

10 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201991

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'indemnisation de ses préjudices résultant de la gestion de sa carrière par la communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest (GPSO). La requérante invoquait des illégalités fautives, notamment son placement en congé de maladie ordinaire et en disponibilité d'office, ainsi que son licenciement annulé par un précédent jugement. Le tribunal a considéré que les demandes indemnitaires liées à l'absence de reconnaissance du lien entre ses arrêts maladie et l'accident de service étaient prescrites, et qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'EPT GPSO n'était établie. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et les lois relatives à la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET CORNET-VINCENT-SEGUREL PARIS

2 juin 2025• 10ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507721

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme D. Ceux-ci demandaient au juge d'enjoindre au maire du Mans de prendre des mesures pour faire cesser les nuisances sonores et de circulation liées au festival "Le Mans fait son cirque". Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que les nuisances alléguées nécessitaient une intervention immédiate du juge. La solution retenue est le rejet de la demande, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions posées par l'article L. 521-3.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

27 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505319

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la société Arte systèmes, qui demandait la suspension de la procédure de passation d'un marché public avec la commune de Rognac. La requête étant abandonnée, le juge a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de condamner la requérante aux frais exposés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL

26 mai 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2203863

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SARL Norba Lorraine qui demandait la condamnation de l'OPH Sarreguemines Confluences à lui verser le solde d’un marché de travaux publics, assorti d’intérêts moratoires. Le tribunal a considéré que le décompte général du marché était devenu définitif, faute pour la société d’avoir présenté un mémoire de réclamation dans les délais et formes requis. Il a également écarté les conclusions reconventionnelles de l’OPH visant à faire fixer judiciairement le montant des pénalités, jugeant cette demande irrecevable car ne relevant pas de sa compétence en l’absence de conclusions indemnitaires. La décision s’appuie notamment sur le CCAG Travaux applicable.

Avocat : VINCENT

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204967

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les demandes de Brest Métropole visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 à 2020, concernant ses stations d'épuration. La métropole soutenait que ces immobilisations devaient être exonérées sur le fondement du 1° et du 11° de l'article 1382 du code général des impôts, en raison de leur caractère public et spécialisé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les ouvrages en cause, notamment les stations d'épuration et le four à incinération, ne remplissaient pas les conditions d'exonération prévues par les textes invoqués. Il a également écarté les arguments tirés de la doctrine administrative et a déclaré irrecevables les conclusions relatives aux intérêts moratoires.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204968

Le Tribunal Administratif de Rennes (2ème chambre) a rejeté les requêtes de Brest Métropole. Celle-ci demandait la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (TFB) pour les années 2018, 2019 et 2020, à hauteur de plus de 167 000 euros, concernant des stations d'épuration et postes de relevage situés à Plougastel-Daoulas. Le tribunal a jugé que ces immobilisations, exploitées dans le cadre d'une délégation de service public, constituent des établissements industriels dont la valeur locative est déterminée selon la méthode comptable prévue à l'article 1499 du code général des impôts. Il a également écarté l'application de l'exonération de l'article 1382 du même code, la surtaxe perçue par la métropole auprès des usagers présentant le caractère d'une redevance pour service rendu.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206585

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SA Eau du Ponant de demandes de décharge partielle de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2019 à 2021, concernant ses établissements de Brest et Plougastel-Daoulas. La société soutenait que diverses immobilisations (stations d'épuration, fours, cuves, postes de relevage) devaient être exclues de la base imposable en tant que biens d'équipement spécialisé exonérés en application du 11° de l'article 1382 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les biens litigieux, constituant des ouvrages de génie civil ou de maçonnerie, ne pouvaient bénéficier de l'exonération prévue pour les seuls équipements spécialisés. Les demandes de versement d'intérêts moratoires et de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORNET VINCENT SEGUREL (CVS)

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506070

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la SASU Kuba contestant la procédure de passation d’un marché public pour le renouvellement du système billettique du réseau de transport de Le Mans Métropole. La société requérante invoquait notamment un défaut d’information sur les motifs de rejet de son offre, une contradiction entre les documents de la consultation et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge a considéré que la notification de rejet était conforme aux articles R. 2181-1 et R. 2181-3 du code de la commande publique et que les autres moyens n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation de la procédure a été rejetée.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

12 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502298

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la société Loire-Atlantique Développement-SELA, maître d'ouvrage délégué, qui sollicitait une expertise préventive. La requête, fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, visait à constater l'état d'un immeuble voisin avant le début de travaux de démolition et de désamiantage dans le cadre de l'aménagement de la ZAC de la RIA à Pornic. Le juge a estimé la mesure utile en raison de la nature et de l'importance des travaux, susceptibles de provoquer des désordres sur les constructions avoisinantes. En conséquence, une experte a été désignée pour établir un état des lieux préalable, constater d'éventuels dommages pendant et après le chantier, et fournir des éléments techniques sur les causes et les responsabilités.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

7 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502068

**Référé expertise préventive – Travaux publics – Tribunal administratif de Nantes** Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société Loire-Atlantique Développement-SELA, maître d'ouvrage délégué de travaux de sécurisation, désamiantage et démolition dans le cadre de l'aménagement de la ZAC de la RIA à Pornic. Le juge a désigné une experte afin de constater, avant le début des travaux, l'état d'un immeuble voisin appartenant à M. E et Mme B, susceptible d'être affecté par les opérations. La mission confiée à l'expert inclut également la constatation d'éventuels désordres en cours et en fin de chantier, ainsi que l'évaluation de leurs causes et des responsabilités. La solution retenue se fonde sur l'utilité de la mesure préventive, justifiée par la nature et l'importance des travaux publics projetés.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

7 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504283

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la société Loire-Atlantique Développement-SELA, maître d'ouvrage de travaux de démolition dans le cadre de l'aménagement de la ZAC de la RIA à Pornic. Sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, le juge ordonne une expertise préventive afin de constater l'état initial d'un immeuble voisin, propriété de la société PESCAL et CO, avant le début des travaux. L'expert désigné aura également pour mission de constater d'éventuels désordres en cours et à l'issue du chantier, ainsi que d'en déterminer les causes et l'étendue. La solution retenue est motivée par l'utilité de la mesure, les travaux étant de nature à provoquer des dommages sur les constructions avoisinantes.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

7 mai 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502066

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la société Loire-Atlantique Développement-SELA, aménageur de la ZAC de la RIA à Pornic. Le juge ordonne une expertise préventive avant des travaux de sécurisation, désamiantage et démolition, afin de constater l'état initial de l'immeuble voisin appartenant à Mme C et de détecter d'éventuels désordres futurs. La solution retenue est l'utilité de la mesure, justifiée par la nature et l'importance des travaux publics susceptibles d'affecter les constructions avoisinantes.

Avocat : SELARL CORNET VINCENT SEGUREL

7 mai 2025