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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 398

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607456

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un licenciement sans préavis ni indemnités prononcé par Sorbonne Université à l'encontre d'une agent contractuelle. Le juge a estimé que la requérante n'établissait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré l'allégation d'une perte de traitement et d'une dégradation de sa santé. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

2 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511349

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de suspension d'autorisation. L'hôpital requérant s'est désisté de sa demande d'annulation et de sa demande relative aux frais d'instance. Le tribunal, se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administratif, a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : IDEO SOCIETE D'AVOCATS

2 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405488

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le juge a considéré que le recours contentieux contre les décisions de retrait de points était tardif, car formé au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a retenu que la notification régulière de la décision d'invalidation du permis, qui mentionnait les voies et délais de recours, était établie par l'avis de réception postal produit par le ministre de l'intérieur.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406729

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le juge retient l'irrecevabilité du recours pour tardiveté, estimant que la décision d'invalidation du permis, notifiée par lettre recommandée, a été régulièrement présentée à l'adresse du requérant le 26 août 2023. La requête, enregistrée en mai 2024, est donc intervenue hors du délai de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, sans que le recours gracieux n'ait pu interrompre ce délai.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500478

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., qui n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti. Le tribunal rejette en conséquence la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. Il rejette également la demande du préfet de condamner le requérant aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503141

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., qui contestait la suspension de son permis de conduire. Le juge constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti, ce qui entraîne un désistement réputé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603907

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour "passeport talent". Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée ferait donc obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sauf à prévenir un péril grave, ce qui n'est pas caractérisé en l'espèce.

Avocat : ARTHUR BENCHETRIT AVOCAT

2 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510317

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui ordonnant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de l'autorité signataire, la motivation suffisante et l'examen particulier de la situation du requérant. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : JDK-AVOCAT

2 avril 2026• 5ème Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501906

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait son recours contre le rejet de sa demande d'aides agricoles par l'ODARC. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ADMYS AVOCATS

2 avril 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502970

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du département de l'Yonne refusant le renouvellement d'une carte mobilité inclusion avec mention "stationnement". La juridiction a jugé que le refus était entaché d'une erreur d'appréciation, considérant que l'état de santé de la requérante, justifié par des pièces médicales, répondait aux critères légaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les conditions d'attribution.

Avocat : DGK AVOCATS ASSOCIES

2 avril 2026• CH 1 JU
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602258

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal de Rodez réglementant les horaires nocturnes des commerces de vente à emporter. Le juge a estimé que la société requérante n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, qui relève des pouvoirs de police générale du maire pour prévenir les troubles à l'ordre public. La demande d'allocation d'une somme d'argent a également été rejetée.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

2 avril 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301103

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de détachement d'un lot à bâtir. Les requérants, des voisins, contestaient la légalité de l'autorisation au regard du code de l'urbanisme, mais le tribunal a jugé leurs moyens non fondés, notamment en considérant que les autorisations d'urbanisme sont délivrées sous réserve des droits des tiers. Le tribunal a également déclaré irrecevables les conclusions indemnitaires des bénéficiaires de l'autorisation, fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme, car cette disposition ne s'applique pas aux recours contre une non-opposition à déclaration préalable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304983

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de riverains demandant l'annulation du refus implicite du préfet du Finistère d'ordonner la suspension de travaux et de mettre en demeure un aménageur de déposer une demande de dérogation pour atteinte aux espèces protégées. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant pour demander une telle injonction, et que leur moyen tiré d'un défaut d'examen de leur demande par le préfet n'était pas fondé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement relatives à la protection des espèces.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306403

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté une requête en annulation d'une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Les requérants invoquaient notamment un vice d'incompétence et de forme, mais le tribunal a jugé que le certificat délivré par la commune ne constituait pas une décision expresse et que son éventuelle illégalité n'affectait pas la légalité de l'autorisation tacite acquise. La décision s'appuie sur les articles R. 424-1, R. 423-23 et R. 424-13 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307112

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation d'un refus de permis d'aménager un lotissement. Le juge estime que le refus était légal au motif que le projet nécessitait une extension du réseau électrique public, et que la commune n'était pas en mesure d'indiquer les modalités de cette réalisation, conformément à l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais sont également rejetées.

Avocat : SELARL RETEX AVOCATS

2 avril 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404768

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien portant la mention « salarié » et contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Orléans (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté préfectoral de rejet et d'OQTF est suffisamment motivé (énonçant les considérations de droit et de fait) et qu'un examen de la situation personnelle du requérant a été effectué. Les conclusions sont donc dirigées contre cette décision explicite, qui se substitue à la décision implicite de rejet initialement attaquée. **Textes appliqués** : Accord franco-algérien du 27 décembre 1968, code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1 et L. 435-4), et code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5 sur l'obligation de motivation).

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

2 avril 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609937

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié d'une situation nécessitant une mesure dans un délai de quarante-huit heures, notamment en ce qui concerne son risque de perte d'emploi ou son impossibilité de voyager. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET MAOUCHE, DE FOLLEVILLE AVOCATS (AARPI)

2 avril 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2602207

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'agrément pour un établissement de formation nautique. Le juge estime que la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il s'appuie sur les articles L. 231-4 et L. 231-5 du code des relations entre le public et l'administration, qui établissent que le silence de l'administration vaut ici rejet, cette procédure d'agrément n'étant pas concernée par le principe du "silence vaut acceptation".

Avocat : ADMINIS AVOCATS (S.E.L.A.S)

2 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509159

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi d'une demande d'exécution forcée d'un jugement antérieur ayant enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour spécifique. La juridiction constate que l'administration a finalement délivré le titre de séjour requis ("vie privée et familiale" avec autorisation de travail) avant l'audience. Par conséquent, elle estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction et rejette la demande d'allocation de frais. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-5 à R. 921-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure d'exécution des jugements.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 avril 2026• 4ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401250

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête d'un agent contractuel contre la commune de Saint-Denis, qui demandait une indemnisation pour le non-renouvellement de son CDD. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir opposée par la commune, estimant que le recours était tardif, car formé après l'expiration du délai de deux mois suivant la décision implicite de rejet de sa demande préalable. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours contentieux.

Avocat : AVOCATS ET CONSEILS REUNION

2 avril 2026• 2ème chambre