29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 677
Décisions totales
383 581
Ordonnances
333 855
Avec résumé IA
Avocat : SELARL LYROS AVOCATS
Avocat : REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA
Avocat : AXIO AVOCATS
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation du refus implicite d’abroger un arrêté d’expulsion de 1987. En cours d’instance, le préfet de police a abrogé cet arrêté le 5 août 2024. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B... n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. D... et Mme A... d’une demande en décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2020 et 2021. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement partiel. Le tribunal a alors invité les requérants, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de leurs conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de réponse dans ce délai, les requérants sont réputés s’être désistés de leur requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Avocat : ACHILLE AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de Mme A... qui contestait un titre de recettes de 109 123,32 euros émis par le centre hospitalier de Villeneuve-Saint-Georges et une saisie administrative à tiers détenteur. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, le tribunal a fait application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 30 janvier 2026, il a donné acte de ce désistement pur et simple.
Avocat : OFFICIO AVOCATS
Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Melun. Désistement d'office de la requête de M. A... faute pour son conseil d'avoir confirmé le maintien des conclusions dans le délai imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS RENAISSANCE
Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de M. B..., qui contestait la suspension de son permis de conduire pour quatre mois par le préfet de la Loire. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 octobre 2025 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé la mise à la réforme de M. B..., salarié protégé de la SNCF Voyageurs. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car la décision administrative avait été entièrement exécutée par la notification du licenciement le 31 octobre 2025, avant l'introduction de la demande de suspension le 23 janvier 2026. Cette solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une décision non encore exécutée pour pouvoir en ordonner la suspension.
Avocat : LYVEAS AVOCATS
Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la société Helio Finance Réunion d'une demande de condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 15 310 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". La société s'est ensuite désistée de son instance. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : PITCHER AVOCAT
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par la société Helio Finance Réunion d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement de 16 000 euros au titre de la prime « MaPrimeRénov’ ». La société s’est ensuite désistée de son instance. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par l’association Vie Pays Environnement d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 approuvant un projet de liaison électrique aérienne à 225 000 volts. L’association s’est désistée de sa requête en cours d’instance, désistement accepté comme pur et simple par le tribunal. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée, la société RTE ayant renoncé à sa demande.
Avocat : AARPI LEXION AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé une carte de résident de dix ans portant la mention « réfugié ». Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’Etat.
Avocat : FLOREAL AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée une carte de résident de dix ans portant la mention « réfugié ». Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat est condamné à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après examen des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... d’une demande d’exécution, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, d’une ordonnance du 25 juillet 2024 enjoignant au préfet de police d’enregistrer sa demande de changement de statut et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal constate que, postérieurement à cette ordonnance, le préfet a convoqué l’intéressée et lui a remis un récépissé de demande de titre de séjour. L’ordonnance ayant été entièrement exécutée, la demande d’exécution est devenue sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il n’y a donc pas lieu de statuer.
Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société MQ CBBMEDIA. La société contestait une décision du 15 octobre 2025 rejetant son opposition à poursuite, mais n'avait pas introduit de requête au fond contre cette décision précise. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a constaté l'irrecevabilité manifeste de la demande, faute de recours en annulation préalable. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.
Avocat : CABINET SULTAN AVOCATS
Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la rectrice de l’académie de Grenoble de lui accorder une mutation sur un poste spécifique. La requérante a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 30 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement et rejeté la demande au titre des frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet de sa demande de mutation par la rectrice de l’académie de Grenoble. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Ligare Architecture & Patrimoine. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de prestations intellectuelles lancée par la commune d'Annecy, invoquant un défaut de communication des invitations à négocier via la plateforme dématérialisée. Le juge a constaté que le marché litigieux avait été signé le 16 décembre 2025, soit avant l'introduction de la requête le 13 janvier 2026. En application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, les pouvoirs du juge des référés ne peuvent plus être exercés après la conclusion du contrat, rendant la requête irrecevable dès son origine.
Avocat : PAUL-AVOCATS