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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 782

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305150

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un adjudant contestant le taux de son indemnité de sujétions d'absence opérationnelle (ISAO). Le requérant demandait l'application du taux supérieur "OPCON" (emploi des forces) plutôt que du taux "gardes et permanences". Le tribunal a jugé que la qualification de ses fonctions par l'administration, fondée sur le décret n° 2021-1701 et l'arrêté du 20 décembre 2021, ne constituait ni une erreur de droit ni une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

5 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400416

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un adjudant contestant le taux de son indemnité de sujétions d'absence opérationnelle (ISAO). Le requérant demandait l'annulation du rejet de son recours administratif préalable et l'application du taux supérieur "OPCON" pour ses missions de contrôleur des opérations aériennes, au lieu du taux "gardes et permanences". Le tribunal a jugé que la qualification de ses fonctions par l'administration, fondée sur le décret n°2021-1701 du 17 décembre 2021 et l'arrêté du 20 décembre 2021, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
5 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401468

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un officier demandant l'annulation du refus d'agréer sa démission. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit, car le militaire, ayant bénéficié d'une formation spécialisée et n'ayant pas atteint le terme de son engagement, ne pouvait démissionner qu'à titre exceptionnel en vertu de l'article L. 4139-13 du code de la défense. La décision s'appuie également sur l'article 37 du décret n° 2008-943, relatif aux conditions de démission des officiers.

Avocat : SELARL FIDELIO AVOCATS

5 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601064

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête d'un ressortissant géorgien visant à annuler les modalités de contrôle de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que ces modalités (fixant la fréquence des présentations à la police) étaient juridiquement séparables de la décision d'assignation à résidence elle-même, qui n'était pas contestée dans ce recours. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence du Conseil d'État.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209526

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du centre hospitalier de Maubeuge du 8 juillet 2022 retirant l'acceptation de la mutation de Mme B..., une aide-soignante. La juridiction a jugé que la décision initiale du 30 mai 2022, acceptant la mutation, était créatrice de droits et que son retrait était irrégulier. Le tribunal a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, notamment en matière de retrait des actes administratifs.

Avocat : EBC AVOCATS

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407974

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le sous-préfet, agissant en vertu d'une délégation de signature régulière, était compétent pour prendre ces décisions. Il a estimé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'absence de séjour régulier préalable, et l'OQTF, justifiée par cette situation irrégulière, étaient légaux au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 433-4, et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502307

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 8 mars 2025 ordonnant l'éloignement de M. C... et l'interdisant le territoire français. Le juge a retenu que la décision était entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, notamment au regard de son droit au respect de sa vie privée et familiale. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600917

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Allemagne. Le tribunal a annulé la décision de transfert, estimant que le préfet du Nord avait méconnu les obligations procédurales d'information et d'entretien individuel imposées par le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). Il a enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile en procédure normale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601080

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris contre une ressortissante bosnienne. Cette annulation fait suite à l'annulation, par un autre jugement du même jour, de l'obligation de quitter le territoire français qui servait de fondement légal à l'assignation, la privant ainsi de base légale (articles L. 731-1 et suivants du CESEDA). La requérante a également été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307544

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de son détachement sur un emploi fonctionnel d'administrateur de l'éducation nationale. La juridiction a jugé que l'agent n'avait aucun droit au renouvellement de son détachement arrivé à échéance et que le refus, pris dans l'intérêt du service, ne constituait pas une sanction déguisée. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°83-1033 du 3 décembre 1983 et du code de la fonction publique.

Avocat : AARPI TALARIS AVOCATS

5 mars 2026• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601347

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une carte de résident de 10 ans, présentée par une mère d'un enfant réfugié mineur. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard des circonstances de l'espèce, et n'a pas examiné le doute sérieux sur la légalité. La requérante a toutefois été admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Les textes appliqués étaient l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

5 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502668

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du président du conseil départemental de la Côte-d'Or refusant la délivrance de la carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a estimé que l'état de santé du requérant, caractérisé par une fibromyalgie chronique et d'autres pathologies limitant son périmètre de marche et nécessitant l'usage d'une canne et l'aide d'un tiers, répondait aux critères légaux. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité réduite.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

5 mars 2026• CH 1 JU
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600052

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de la SCI SBDB. Ce désistement est réputé acquis en application de l'article R. 612-5 du code de justice administrative, la société n'ayant pas produit le mémoire ampliatif annoncé après mise en demeure. La demande d'annulation de la décision municipale prononçant la caducité d'un permis de construire et la demande d'allocation d'une somme d'argent sont donc éteintes.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

5 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601040

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet de la Haute-Garonne d'un référé-suspension visant à faire annuler la mise en place expérimentale d'une autorisation spéciale d'absence (ASA) pour congé menstruel par la communauté d'agglomération du SICOVAL. Le tribunal a jugé cette décision illégale, considérant que la création d'un tel congé excède le pouvoir réglementaire local en l'absence de base législative, et qu'elle n'entre pas dans le cadre des ASA prévues par l'article L. 622-1 du code général de la fonction publique. En conséquence, il a suspendu la décision du SICOVAL.

Avocat : SCP ARCHE AVOCATS

5 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601295

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un agent territorial visant à suspendre son exclusion temporaire de fonctions de six mois. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de l'intérêt public à maintenir la sanction disciplinaire et de l'existence d'une interdiction préfectorale d'exercer auprès des mineurs. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL H35 AVOCATS

5 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208514

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la tarification des remontées mécaniques. La société requérante s'étant désistée de sa demande, le tribunal a pris acte de ce désistement pur et simple. Il a condamné la société requérante à verser à la commune une somme de 1 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU GLC AVOCAT

5 mars 2026• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305783

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un avis de sommes à payer émis par le CHU de Nice. Le tribunal a jugé que l'avis était régulier en la forme, étant signé par une personne ayant reçu délégation, et suffisamment motivé. La décision s'appuie principalement sur les articles L.1617-5 du code général des collectivités territoriales et L.212-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304722

La décision porte sur la contestation par une société de la déductibilité fiscale d'une provision pour litige. Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, rejette la demande de la société BS Invest et confirme les rectifications opérées par l'administration fiscale. La juridiction applique les articles 38 et 39 du code général des impôts, ainsi que l'article R. 123-179 du code de commerce, en rappelant que la déductibilité d'une provision pour litige est subordonnée à l'existence, à la clôture de l'exercice, d'un risque réel et probable, et non simplement éventuel.

Avocat : AURELEX AVOCATS

5 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601087

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de voisins visant à suspendre un arrêté municipal n'ayant pas opposé de refus à une déclaration préalable de réhabilitation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (légalité de l'origine du bâtiment, fraude, méconnaissance du PLU) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans avoir à examiner la condition d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

5 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504809

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du préfet des Alpes-Maritimes dans son recours en annulation contre une délibération municipale visant à retirer la commune de Blausasc d'une communauté de communes. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de la requête par le préfet dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

5 mars 2026