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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601145

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 18 novembre 2025 retirant son certificat de résidence algérien à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL JGB AVOCAT

29 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600305

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... F..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600311

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, notamment en raison de la présence de son enfant français né en 2025. Le juge a estimé que les éléments produits, comme des certificats de scolarité, ne suffisaient pas à établir une présence continue à Mayotte, et que l'intéressée ne démontrait ni une insertion socioprofessionnelle ni une vie familiale stable avec le père de l'enfant. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, la condition d'urgence étant inopérante.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600318

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D..., ressortissant comorien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a examiné l'atteinte à la vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur des enfants, en application de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'ordonnance s'appuie sur les textes cités, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600336

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas l’ancrage de sa vie privée et familiale à Mayotte, ni l’atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (notamment au regard de l’article 8 de la CESDH et de l’article 3-1 de la CIDE). En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529845

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 13 octobre 2025, était tardive car introduite plus d'un an après la notification de l'arrêté du 13 septembre 2024, intervenue par pli recommandé présenté le 17 septembre 2024 et non réclamé. Le juge a constaté que le délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE (EURL)

29 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538071

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Constatant que cette requête constituait un doublon d’une autre requête déjà enregistrée sous un numéro distinct, le tribunal a prononcé sa radiation du registre du greffe. La décision se fonde sur les règles de procédure administrative, sans application de dispositions de fond spécifiques.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

29 janvier 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00049

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

28 janvier 2026• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX03000

Avocat : ATMOS AVOCATS SELARL

28 janvier 2026• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00929

Avocat : CABINET DKD AVOCAT

28 janvier 2026• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00799

Avocat : EDEN AVOCATS

28 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315049

Le Tribunal Administratif de Montreuil, par une ordonnance du 28 janvier 2026, a donné acte du désistement de la société MEAG Munich Ergo Kapitalangegeselleschaft mbH, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes perçus en 2020. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce constat de désistement.

Avocat : ITRS AVOCAT

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315035

Le Tribunal administratif de Montreuil a constaté le désistement d’office de la société MEAG Munich Ergo Kapitalangegeselleschaft mbH, qui demandait la restitution de retenues à la source prélevées sur des dividendes de source française en 2020. La société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune solution au fond n’a été rendue, la procédure s’étant éteinte avant tout examen des textes fiscaux invoqués (code général des impôts, livre des procédures fiscales).

Avocat : ITRS AVOCAT

28 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601099

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, titulaire d'un titre de séjour étudiant expiré, invoquait l'urgence liée à la suspension de son contrat de travail et une atteinte à sa liberté de travailler. Le juge a estimé que les circonstances invoquées ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai, d'autant que sa demande de renouvellement était toujours en cours d'examen sans refus. L'ordonnance a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

28 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508383

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un premier titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a accordé au requérant un certificat de résidence algérien. Le tribunal constate que les conclusions principales sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 1 200 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

28 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601319

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable pour deux motifs : d'une part, les conclusions visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour ne présentaient pas un caractère provisoire, excédant la compétence du juge des référés. D'autre part, la requête, introduite par une association, était irrecevable faute pour celle-ci de justifier d'un mandat de représentation valable au sens des articles R. 431-2 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507848

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme B... de sa requête. Pour le surplus, la requête de M. G... et autres requérants, tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Sucy-en-Brie à la société Valophis Habitat pour une pension de famille, a été rejetée comme manifestement irrecevable. En application de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, les requérants n’ont pas justifié avoir notifié leurs recours gracieux au pétitionnaire dans le délai de quinze jours imparti, ce qui a privé leur recours contentieux de tout effet prorogeant le délai. Leur connaissance acquise du permis a fait courir le délai de recours contentieux de deux mois, et la requête, enregistrée le 6 juin 2025, était tardive.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

28 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600882

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'injonction au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour exercer une activité professionnelle. Le requérant s'est désisté après que le préfet a mis à sa disposition l'attestation sollicitée, rendant sans objet sa demande principale. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à M. B. au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409013

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., agent contractuel, contestant une décision de remboursement de trop-perçu salarial et demandant une indemnité pour rupture abusive de son contrat. Concernant les conclusions en annulation, le tribunal a estimé qu'elles ne comportaient aucun moyen de droit précis, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. S'agissant des conclusions indemnitaires, le juge a relevé l'absence de demande préalable auprès de la commune, ce qui constitue un défaut de liaison du contentieux. En application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit fait droit à la demande de la commune au titre de l'article L. 761-1.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

28 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505962

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Courchevel. Le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’ordonnance constate ce désistement et rejette les demandes de frais de justice présentées par la commune et le bénéficiaire du permis.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

28 janvier 2026