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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

338 327

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307060

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à contester l'avertissement qui lui avait été infligé. La juridiction rejette sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur l'article R. 612-5-1 du même code, relatif à la confirmation des conclusions, et l'article R. 222-1 permettant de statuer par ordonnance en cas de désistement.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

4 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512328

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction rejette sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre des frais irrépétibles (article 37 de la loi du 10 juillet 1991) et des dépens (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui permet de statuer par ordonnance en cas de désistement.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503678

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'autorité administrative n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la progression des études du requérant, marquée par des échecs répétés, ne satisfaisait pas aux exigences de réalité et de sérieux prévues par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les décisions attaquées ont donc été jugées légales.

Avocat : THIAM AVOCATS

4 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601273

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Il a estimé, en application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, que le tribunal administratif territorialement compétent était celui du lieu de situation de l'immeuble. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes, la commune concernée (La Baule-Escoublac) se trouvant dans le département de la Loire-Atlantique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

4 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601406

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension des décisions implicites de refus de titre de séjour opposées à un ressortissant algérien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par un délai d'instruction anormalement long et une situation de précarité, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité des décisions au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La suspension est prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative jusqu'à un jugement au fond.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

4 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501781

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 refusant la délivrance d'une carte de séjour "passeport talent" et prononçant son obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour prendre cette décision et que le refus était légal, notamment au motif que le requérant ne justifiait pas de ressources suffisantes, condition exigée par les articles L. 421-20 et R. 421-37-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont l'incompétence et le défaut de motivation, ont également été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

4 mars 2026• 6ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307420

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête d'un fonctionnaire de La Poste contestant le refus de lui verser une prime d'équipe pour deux périodes. La juridiction s'est d'abord déclarée compétente, considérant que le litige concernait la situation individuelle d'un agent de droit public. Sur le fond, elle a jugé que le refus d'attribution de la prime, motivé par l'exercice du droit de grève du requérant, était légal et ne constituait pas une sanction disproportionnée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de la loi du 2 juillet 1990 relative à l'organisation du service public de La Poste.

Avocat : SELARL HMS AVOCATS

4 mars 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307742

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête d'une proviseure-adjointe contestant son placement en délégation rectorale et son affectation provisoire dans un collège de catégorie inférieure pour l'année scolaire 2023-2024. La juridiction a estimé que ces décisions, prises suite à une contre-indication médicale dans son établissement d'origine et en l'absence d'obtention d'une mutation, étaient conformes aux préconisations médicales et aux règles applicables, notamment le décret n° 2001-1174 du 11 décembre 2001. Elle a également jugé irrecevable la demande d'annulation de la baisse de rémunération accessoire liée au changement de catégorie d'établissement.

Avocat : SELARL SAORSA AVOCATS

4 mars 2026• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514419

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme A..., qui demandait initialement le paiement de sommes dues par la mairie de Saint-Georges-les-Bains. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater un tel désistement par ordonnance. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure.

Avocat : SELARL RETEX AVOCATS

4 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602174

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il constate qu'une décision implicite de rejet est bien née du silence de l'administration après le délai de quatre mois, malgré la délivrance ultérieure d'attestations de prolongation d'instruction. Cependant, il estime que la condition d'**urgence**, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée en l'espèce, sans que les motifs de cette appréciation ne soient détaillés dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délai de naissance de la décision implicite).

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

4 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606338

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant égyptien demandant l'annulation du refus d'admission au titre de l'asile à la frontière. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur avait légalement qualifié la demande de "manifestement infondée" au regard des déclarations du requérant, sans constater d'erreur de droit ou d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 352-1.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

4 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413460

Le Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant turc, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du Val-de-Marne lui imposant de quitter le territoire français, un refus de délai de départ volontaire, une interdiction de retour de deux ans et la fixation d'un pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés d'un vice d'incompétence, d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508819

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir une convocation préfectorale en vue du renouvellement d'un titre de séjour et la délivrance d'un récépissé de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant sa demande d'injonction. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais exposés, considérant que la situation d'urgence initiale a disparu en cours d'instance du fait de la saisine. **Textes appliqués** : L'article L. 761-1 du code de justice administrative pour la condamnation aux frais. La procédure était initialement fondée sur l'article L. 521-3 du même code (référé-liberté).

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600837

Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour la délivrance d'un récépissé ou d'une autorisation provisoire de séjour permettant à une ressortissante coréenne de quitter et revenir en France. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure, après avoir constaté qu'elle pouvait justifier de la régularité de son séjour jusqu'au 17 avril 2026 suite au dépôt de sa demande de renouvellement. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (justification de la régularité du séjour pendant l'instruction d'un renouvellement).

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600849

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir une convocation et un récépissé de travail en vue du renouvellement d'une carte de résident, en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme administrative numérique. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction (article L. 521-3 du code de justice administrative), la convocation ayant été délivrée par la préfecture après le dépôt de la requête. Il condamne néanmoins l'État à verser 1200 euros à la requérante au titre des frais du litige (article L. 761-1 du CJA). Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MHK AVOCATS

4 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507937

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'injonction au préfet de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que, l'administration étant restée silencieuse pendant plus de quatre mois, une décision implicite de rejet est née en application des articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire à la condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508554

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction estime que la mesure sollicitée n'est pas utile et ferait obstacle à l'exécution d'un arrêté préfectoral de 2023, confirmé par un jugement, lui enjoignant de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 411-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603298

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction de délivrer une attestation de prolongation d’instruction (API) et la demande de condamnation aux dépens. Le juge estime que la requête, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, ne démontre pas l’urgence requise et que le requérant n’a pas produit les pièces justificatives nécessaires à l’instruction de sa demande de titre de séjour, comme l’exigent les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603322

Sujet principal : Demande en référé visant à éviter la suspension d'un contrat de travail de salariée hautement qualifiée et à obtenir une décision ou une attestation de la préfecture concernant le droit au séjour et au travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : La requête est rejetée comme irrecevable, car la requérante n'a pas précisé le fondement juridique de son recours (référé-suspension, référé-liberté ou référé-mesure utile) et n'a pas démontré l'urgence. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 521-2, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603365

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une première demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, qui réside en France depuis plusieurs années, n'a pas démontré le caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, cette urgence n'étant pas présumée pour une première demande. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du même code sont également rejetées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

4 mars 2026