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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 577

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514730

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de résident, ce qui a conduit Mme B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également condamné l’État à verser 750 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

23 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518998

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société CHABE SAS d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement pour faute de M. A... B..., confirmé implicitement par le ministre du travail. La société s’est désistée de son instance par un acte du 6 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 9e chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 23 janvier 2026.

Avocat : HOLIS AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600227

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français, le préfet ayant retiré l'arrêté contesté le 23 janvier 2026. Toutefois, le juge a estimé que la situation de la requérante, arrivée mineure à Mayotte, scolarisée en terminale et prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, justifiait une mesure d'injonction. Il a enjoint au préfet de lui délivrer, sous huit jours, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, valable le temps nécessaire à l'examen de sa situation. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la protection du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600238

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 21 janvier 2026 obligeant M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de l'arrivée de M. B... à Mayotte avant l'âge de 13 ans, de sa scolarisation prolongée, de son suivi par la mission locale et les Apprentis d'Auteuil, et de la résidence régulière de ses parents sur le territoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410082

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours de plein contentieux, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône d’assurer l’hébergement de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 25 juillet 2024, dans un délai d’un mois. Cette décision est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose au juge d’ordonner l’accueil du demandeur lorsque la commission a constaté son caractère prioritaire et qu’aucune proposition d’hébergement n’a été faite dans les délais. Le tribunal a rejeté la demande d’astreinte, mais a condamné l’État à verser 1 100 euros à l’avocate de M. B... au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501631

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné l'extension de la mission d'expertise initialement confiée le 11 juillet 2025 pour déterminer les causes de l'incendie du stade Jean Verbeke à Montauban. Cette extension, sollicitée par la commune et son assureur, vise à attraire aux opérations d'expertise l'association Montauban football club Tarn-et-Garonne, l'association Jeunes H... G..., leurs assureurs respectifs (Groupama d'Oc et MAIF), ainsi que la société AEI Conception. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'étendre l'expertise à des personnes non initialement désignées.

Avocat : D'AVOCATS FLINT-SANSON-SAINT GENIEST

23 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600878

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 20 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an, constate que le requérant est placé en rétention administrative au centre du Mesnil-Amelot 2 bis, situé dans le département de Seine-et-Marne. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Melun.

Avocat : SELARL AEQUAE AVOCATS

23 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515656

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la Société Française de Restauration et Services (SFRS). Celle-ci contestait la procédure de passation d’un contrat de concession pour la restauration scolaire et le nettoyage des collèges des Yvelines, invoquant notamment une erreur de qualification du contrat (concession ou marché public), un périmètre excessif et des irrégularités dans les critères de sélection. Le juge a estimé que la qualification de concession était justifiée par le transfert d’un risque d’exploitation réel au concessionnaire, que le périmètre du contrat était cohérent et que les griefs relatifs aux critères et à la communication des motifs n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice, sur la base des articles L. 551-1 et R. 3125-1 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601401

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... C... qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un document provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention dans les 48 heures, malgré les difficultés administratives liées à l'obtention d'un rendez-vous en préfecture. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge rappelant que les refus de rendez-vous peuvent être contestés par un recours pour excès de pouvoir ou un référé-suspension.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

22 janvier 2026
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00337

Avocat : SELARL LÉTANG AVOCATS

22 janvier 2026• Juge des référés
TA78Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410400

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... pour contester le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à une formation aux métiers de la sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé cette autorisation le 20 mai 2025. Le tribunal constate donc que les conclusions en annulation et en injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’État à verser 1 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

22 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600035

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête. Le requérant n’avait pas communiqué d’adresse ni pris de dispositions pour permettre la réception des courriers, rendant impossible toute régularisation de son recours. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

22 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517017

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant surinamien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour ou de statuer sur sa demande de renouvellement. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la demande de M. A... ne relevait pas de la procédure d'urgence prévue à l'article L. 521-3, qui suppose l'absence de décision administrative préalable, et était manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500135

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... par ordonnance. Concernant la demande d'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 28 janvier 2011 rejetant une précédente demande de naturalisation, le juge a constaté que cette décision, notifiée en 2011, était attaquée plus de quatorze ans après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, rendant ces conclusions tardives et manifestement irrecevables sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative. S'agissant de la décision du préfet du Val-de-Marne du 5 décembre 2024 classant sans suite sa nouvelle demande de naturalisation, le tribunal a relevé que Mme A... n'avait pas produit les pièces complémentaires demandées dans le délai imparti et n'avait pas justifié d'une impossibilité de le faire, conformément à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a donc été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509739

Désistement d'office. Le Tribunal administratif de Melun constate que Mme A... épouse B..., qui contestait un arrêté du maire de Noisiel la plaçant en congé de maladie ordinaire, n'a pas confirmé le maintien de sa requête malgré une demande en ce sens. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : FGB AVOCATS

22 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513046

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté de maintien en rétention pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer. En effet, l'intéressé a été libéré le 16 septembre 2025 à l'expiration du délai légal de rétention de quatre-vingt-dix jours, rendant sans objet sa demande d'annulation. Cette solution est fondée sur les articles L. 754-4, L. 921-2 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600188

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination, ces mesures relevant d'une procédure contentieuse spécifique non soumise au référé suspension. Concernant le refus de titre de séjour, la condition d'urgence a été écartée, le requérant ne démontrant pas une situation particulière justifiant une suspension immédiate, malgré la présomption d'urgence liée à la perte de son titre pluriannuel. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600196

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car en l'absence de preuve du dépôt de la demande, ou à la supposer établie, une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600641

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., réfugié, qui demandait à être convoqué pour déposer une demande de carte de résident. Le juge a estimé que les conditions d’urgence et d’utilité n’étaient pas remplies, faute pour le requérant de justifier de manière probante des difficultés rencontrées sur le téléservice de l’Administration numérique pour les étrangers en France. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518429

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 ordonnant son maintien en rétention, constate que l’intéressé a été libéré le 18 janvier 2026 par une ordonnance de la cour d’appel de Paris. En application des articles L. 754-4, L. 921-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal estime que les conclusions de la requête ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 janvier 2026