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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 877

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600010

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse obligeant M. A... à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Angers (Maine-et-Loire), il applique les articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les décisions de police. En conséquence, l’ordonnance renvoie l’affaire au Tribunal administratif de Nantes.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HERMERION AVOCATS

19 janvier 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600195

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A..., résidant à Valence, contre un arrêté du préfet de Vaucluse l’obligeant à quitter le territoire français. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son incompétence territoriale, le litige relevant du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, soit le Tribunal administratif de Grenoble. Par une ordonnance du 19 janvier 2026, le président du tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : AKD AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600221

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du sous-préfet de Libourne refusant de modifier les statuts du syndicat intercommunal de regroupement pédagogique (SIRP) de Jugazan, Rauzan et Bellefond. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant se bornant à invoquer une séance à venir du conseil syndical sans démontrer une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

19 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300702

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus d’abroger le classement de leur parcelle en zone agricole par le plan local d’urbanisme (PLU) de Pleugueneuc. Entre-temps, la communauté de communes Bretagne Romantique a approuvé un PLU intercommunal le 16 décembre 2024, reclassant la parcelle en zone naturelle. Le tribunal constate que le PLU communal a cessé de recevoir application, privant d’objet le recours des requérants. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer. Les demandes de frais de justice présentées par les défendeurs sont rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

19 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301756

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. A... comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige concerne la contestation d’un titre de perception et d’un arrêté préfectoral visant à recouvrer une astreinte prononcée par un arrêt de la cour d’appel de Rennes du 14 novembre 2019, sur le fondement des articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme. Le tribunal estime que ces actes constituent des mesures d’exécution d’une décision de justice pénale et ne sont pas détachables de la procédure judiciaire. En conséquence, la requête est rejetée en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

19 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303687

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant un titre de perception de 48 800 euros émis pour recouvrer une astreinte pénale prononcée par la cour d'appel de Rennes en 2019 pour infraction au code de l'urbanisme. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce titre de perception constituait une mesure d'exécution d'une décision judiciaire pénale, inséparable de la procédure pénale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l'urbanisme, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

19 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306545

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’une requête contestant un titre de perception émis pour le recouvrement d’une astreinte pénale, prononcée par la cour d’appel de Rennes en 2019 pour infraction au code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que cette contestation se rattachait à l’exécution d’une décision judiciaire pénale et non à un acte administratif détachable. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme, ainsi que sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BERTRAND MAILLARD

19 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506883

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés Symaumez et Capymmo d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Mézière ne s’opposant pas à une déclaration préalable de division foncière. Postérieurement à l’introduction de la requête, le maire a retiré cet arrêté par une décision devenue définitive. En conséquence, le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

19 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507738

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Philène comme manifestement irrecevable. La société, locataire-gérante d'un restaurant McDonald's, contestait un permis de construire délivré par le maire de Pleurtuit pour un projet commercial voisin. Le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les atteintes alléguées aux conditions d'occupation de son bien n'étant pas établies. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

19 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402668

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de l’Isère d’enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple des conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

19 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509122

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Val-de-Marne classant sans suite une demande de naturalisation, se déclare incompétent territorialement. Il estime que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relève pas de l’article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour les recours contre les décisions ministérielles après recours préalable obligatoire. En application de l’article R. 312-1 du même code, le litige relève du tribunal administratif de Melun, dans le ressort duquel se trouve le Val-de-Marne. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505085

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet d'Indre-et-Loire du 2 mai 2025 lui refusant le bénéfice du parcours de sortie de la prostitution et d'insertion sociale et professionnelle. En cours d'instance, le préfet a pris une nouvelle décision le 6 novembre 2025 accordant à la requérante le bénéfice de ce parcours. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

19 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600222

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension de la décision du 7 janvier 2026 suspendant son agrément d'assistante maternelle pour quatre mois. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure à très bref délai, notamment en ne produisant pas de précisions sur ses contrats en cours. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

19 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600163

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante comorienne pour suspendre une obligation de quitter le territoire français. Le préfet ayant retiré l'arrêté litigieux le 19 janvier 2026, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, faute d'urgence. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600175

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 15 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai à destination des Comores. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B... D..., garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte résultait de l'ancienneté et de la continuité de sa présence à Mayotte, de sa scolarité jusqu'au baccalauréat, de ses perspectives d'insertion professionnelle et de la présence régulière de sa mère et de ses sœurs sur le territoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600185

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 15 janvier 2026 obligeant M. B..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision a été motivée par les liens familiaux et personnels du requérant à Mayotte, où il est né, a toujours vécu et poursuit sa scolarité.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600186

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 janvier 2026 obligeant M. C... A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a jugé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence ancienne et ininterrompue de l'intéressé à Mayotte et de ses attaches familiales sur place.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600187

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucune précision ni pièce à l'appui de ses allégations concernant sa vie privée et familiale à Mayotte. En conséquence, il n'a pas été démontré d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, justifiant le rejet de la requête par ordonnance selon l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600188

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de l'enfant, n'apportait aucun élément probant à l'appui de ses allégations. En l'absence de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600199

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant, interpellé en mer, ne démontre pas l’atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales garanties par les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute d’éléments probants. La condition d’urgence n’est pas examinée, la requête étant manifestement infondée. La demande est rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 janvier 2026