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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 377

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410923

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d'aménager délivré pour un lotissement à Caluire-et-Cuire. Les requérants, des riverains, contestaient la légalité de l'arrêté du maire au regard notamment du PLU-H de la métropole de Lyon et des règles d'urbanisme. Le tribunal a jugé les moyens soulevés, relatifs à la desserte en réseaux, à la gestion des eaux pluviales ou au respect des prescriptions du PLU-H, non fondés. La demande d'annulation et les demandes indemnitaires ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL NNG AVOCATS

26 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501277

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du maire de Saint-Georges-de-Reneins s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile par la société Free Mobile. La juridiction a retenu deux motifs principaux : l'incompétence de l'auteur de l'arrêté (signé par une adjointe sans délégation prouvée) et l'intervention de l'arrêté après l'expiration du délai d'instruction d'un mois, ce qui valait décision tacite de non-opposition en application des articles R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a ainsi fait droit aux demandes d'annulation de la requérante.

SELARL PAMLAW - AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506143

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions de la préfète de l'Ain (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour). Le tribunal a rejeté la requête de M. A... B..., considérant que les décisions attaquées étaient légales. La juridiction a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a examiné les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601484

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a enjoint à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous au requérant pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu du dysfonctionnement persistant de l'administration et de son incidence sur la situation de l'étranger. Il a également condamné l'État à verser 500 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code, tout en rejetant la demande de délivrance anticipée d'un récépissé.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

26 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508094

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande en exécution d'un jugement antérieur enjoignant à la préfète du Rhône de réexaminer la situation d'une étrangère. Constatant que l'administration a finalement accordé un titre de séjour à l'intéressée, le tribunal estime qu'il n'y a plus lieu de prononcer l'injonction sollicitée. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le cadre de cette procédure d'exécution.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

26 février 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300883

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné deux requêtes jointes de Mme A..., agent de la commune du Tampon. La première contestait son compte-rendu d’entretien professionnel pour 2022 et le rejet de son recours gracieux, invoquant une erreur manifeste d’appréciation et un préjudice de carrière. La seconde visait l’arrêté fixant son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2022, critiquant son classement dans un sous-groupe et le montant attribué. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que l’évaluation professionnelle n’était pas entachée d’erreur manifeste et que la requête contre l’arrêté CIA était irrecevable pour tardiveté. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et les décrets n° 2014-513 et n° 2014-1526.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

26 février 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400301

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A..., agent de l'Office national des forêts, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 16 janvier 2023. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le recours gracieux de l'agent ayant été implicitement rejeté le 7 septembre 2023, ce qui faisait courir un délai de recours contentieux expirant le 8 novembre 2023, bien avant l'introduction de la requête le 4 mars 2024. Cette solution est fondée sur les articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : JDS AVOCATS

26 février 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501881

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sri-lankais, contestant un arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen réel de sa situation et la méconnaissance du principe d'impartialité. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de sa demande d'asile.

Avocat : SAS LEXIPOLIS AVOCATS

26 février 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601301

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône pour ordonner l'expulsion de M. B... A..., un ressortissant soudanais bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui se maintient sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le préfet invoquait l'urgence et l'utilité publique face à la pénurie de places d'hébergement. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que l'administration ne justifiait pas d'une urgence suffisante et que la proposition de relogement à Miramas était inadaptée à la situation professionnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

26 février 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402178

Le Tribunal Administratif de Besançon (2ème chambre) a été saisi par Mme B..., ancienne infirmière du centre hospitalier Jura Sud, qui demandait réparation pour le non-versement de ses salaires de mars et avril 2018 suite à un accident de service. Le tribunal a reconnu une faute de l’hôpital, car il n’a pas versé l’intégralité du traitement indiciaire à Mme B... pour ces deux mois, en violation de l’article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986. En revanche, les demandes relatives à l’absence de bulletins de paie et aux retards de cotisation à la mutuelle ont été rejetées comme infondées. La solution retenue engage la responsabilité de l’établissement pour le préjudice financier lié au demi-traitement, mais le montant exact de l’indemnisation n’est pas précisé dans cet extrait.

Avocat : RACINE STRASBOURG CABINET D'AVOCATS

26 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305417

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en excès de pouvoir formé par les parents d'un élève contre une sanction d'exclusion temporaire de huit jours prononcée par le chef d'établissement du collège Michelet. Le tribunal a rejeté la requête en jugeant, d'une part, que les conclusions tendant à la réformation de la sanction étaient irrecevables car le juge de l'excès de pouvoir ne peut se substituer à l'administration. D'autre part, il a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la procédure disciplinaire avait respecté les droits de la défense, les parents ayant été informés et ayant pu consulter le dossier.

Avocat : SELARL MARC SZTULMAN AVOCAT

26 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306986

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Land Company, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 28 décembre 2007 autorisant un prélèvement d’eau souterraine et instaurant des servitudes de protection au profit de la commune de Saint Michel de Cazères. La société invoquait un intérêt à agir en raison de l’impact présumé sur le débit d’un ruisseau alimentant sa retenue d’eau. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas de lien direct entre les prélèvements autorisés et une éventuelle diminution du débit, ni un préjudice suffisant, et a donc déclaré la requête irrecevable pour défaut d’intérêt à agir. La décision s’appuie sur les principes généraux de la recevabilité des recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

26 février 2026• 3ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505501

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire d’Arbas ordonnant l’évacuation et l’interdiction d’habiter de son immeuble. Par un mémoire, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le président de la 4ème chambre, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 février 2026. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : SELARL MARC SZTULMAN AVOCAT

26 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504597

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Haute-Garonne pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que cette décision ne constituait pas un acte faisant grief, car l’incomplétude du dossier était avérée et non contestée, malgré la demande de délai supplémentaire formulée par l’intéressée. En application de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le classement sans suite pour défaut de production de pièces dans les délais n’est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LABEL AVOCATS

26 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508018

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur du 7 août 2025, l’informant de la perte de validité de son permis de conduire. Le ministre a produit un relevé d’information intégral attestant que le permis de l’intéressé est désormais valide avec un capital de 12 points, ce qui équivaut au retrait de la décision contestée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions indemnitaires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SELARLFRANCK COHEN AVOCAT

26 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-1800957

Le Tribunal Administratif de Rennes statue sur le recours pour excès de pouvoir de M. C... et Mme D... contre le refus d'Enedis de retirer un transformateur électrique implanté sur leur parcelle. Après avoir sursis à statuer en 2020 pour une question préjudicielle de propriété, le tribunal constate que le tribunal judiciaire de Lorient a, par jugement du 29 novembre 2023, reconnu la propriété d'Enedis sur la parcelle litigieuse. En conséquence, le tribunal rejette la demande principale de nouveau sursis et la demande subsidiaire d'annulation et d'injonction, faute pour les requérants de justifier d'un droit de propriété sur l'emprise de l'ouvrage. La solution retenue s'appuie sur l'autorité de la chose jugée par le juge judiciaire en matière de propriété.

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS AVOCATS

26 février 2026• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600655

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé du retrait d'agrément d'un centre de contrôle technique automobile. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car l'intérêt public à garantir le respect de la réglementation sur le contrôle technique prévaut sur les difficultés financières du centre. De plus, il ne relève pas de doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et du doute sérieux), l'article L. 323-1 du code de la route (séparation des activités) et l'arrêté du 18 juin 1991 (procédure contradictoire).

Avocat : SCP D'AVOCAT MARGER

26 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500115

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet des Hautes-Pyrénées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SP AVOCATS

26 février 2026• URGENCES ETRANGERS
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409172

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, visant l'annulation du rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que la préfète du Rhône n'a pas commis d'erreur d'appréciation en constatant l'absence de preuves suffisantes d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par l'article 6-1) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal juge que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas obligatoire au sens de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

26 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604452

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que les décisions du préfet de police sont suffisamment motivées et résultent d'un examen individuel de la situation, et que l'étranger, étant en situation irrégulière, entre dans le champ d'application des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la violation de l'article 3 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation sont également écartés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

26 février 2026• 8e Section - MESD