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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 527

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312428

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du ministre de l'intérieur du 22 septembre 2023 interdisant l'accès aux jeux d'argent au requérant. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que la notification du courrier de mise en œuvre de la procédure contradictoire préalable n'était pas régulière, privant l'intéressé d'une garantie essentielle. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la procédure contradictoire.

Avocat : BATTIKH AVOCAT

25 février 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505992

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. E... C..., un ressortissant tunisien, visant à annuler un arrêté préfectoral du 16 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour d'un an étaient légales, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que le maintien irrégulier du requérant, ainsi que les liens familiaux récents et insuffisamment établis en France, justifiaient la décision contestée.

ACTIS AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
25 février 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516156

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité immédiate liée à son emploi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601918

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société SNCF Réseau en ordonnant l'expulsion des occupants sans titre d'un terrain de son domaine public ferroviaire. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison des risques immédiats pour la sécurité des personnes et des circulations ferroviaires, ainsi que pour la salubrité publique. La décision s'appuie également sur l'absence de contestation sérieuse de la demande et sur la nécessité de libérer le site pour l'exécution d'un chantier de travaux.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

25 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601266

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre un arrêté préfectoral de refus d'admission au séjour au titre de l'asile et de maintien en rétention. Le tribunal a estimé que l'acte était régulier, suffisamment motivé et ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de l'absence de démarches de demande d'asile et de menace personnelle alléguée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

25 février 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601509

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral retirant la carte de résident d'un ressortissant malien. Le tribunal a annulé la décision du préfet des Yvelines, considérant que la procédure contradictoire préalable, exigée par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'avait pas été respectée. Le juge a estimé que l'intéressé n'avait pas été mis en mesure de présenter utilement ses observations sur le projet de retrait motivé par une menace à l'ordre public (article L. 432-4 du CESEDA).

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

25 février 2026• Reconduites à la frontière
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600390

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande d'un particulier visant à enjoindre à la commune de Fayence de lui communiquer des documents administratifs. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est irrecevable car elle chercherait à faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative préalable de refus implicite de communication, intervenue en application des articles L. 342-1 et R. 343-4 du code des relations entre le public et l'administration. La demande de condamnation de la commune au titre des frais irrépétibles est également rejetée.

Avocat : DEMES AVOCATS

25 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406540

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le refus de renouvellement de passeport opposé à un requérant par le préfet du Val-de-Marne. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant l'absence de communication de la décision motivée, en méconnaissance de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans prononcer d'astreinte.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

25 février 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513111

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du maire de Saint-Ouen-sur-Seine qui instaurait un couvre-feu pour les mineurs de moins de 16 ans. Le tribunal a jugé que le maire d'une commune où la police est étatisée n'était pas compétent pour prendre une telle mesure, car elle relève de la répression des atteintes à la tranquillité publique, une compétence exclusive de l'État en vertu de l'article L. 2214-4 du code général des collectivités territoriales. La décision s'appuie sur une interprétation stricte de la répartition des pouvoirs de police entre le maire et le représentant de l'État.

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIES

25 février 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600604

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et légalement fondée sur l'article L. 731-1 du CESEDA, l'intéressé faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a également considéré que le requérant n'apportait pas d'éléments démontrant que son éloignement n'était pas une perspective raisonnable.

Avocat : GARCIA AVOCATS

25 février 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602534

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une délibération municipale démettant une adjointe au maire de ses fonctions. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime qu'aucun des moyens soulevés (notamment un vice de procédure lié à la convocation et un détournement de pouvoir) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération attaquée. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et des articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales (règles de convocation et d'information des conseils municipaux).

Avocat : IDEO SOCIETE D'AVOCATS

25 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601375

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction d'un agent public visant à obtenir la communication de documents relatifs au calcul de ses points de mutation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, notamment en raison du délai écoulé depuis les recours administratifs préalables. La demande est également jugée inutile, car le silence gardé par l'administration sur une demande présentée dans le cadre des relations avec ses agents vaut décision de rejet implicite, en application des articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LAGORCE & BILLIAUD AVOCATS

25 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402759

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société SFR d’un recours en excès de pouvoir contre des avis de saisie administrative à tiers détenteur et un titre de recettes émis par la commune d’Anglet pour le recouvrement de 35 889,32 euros liés à l’extension du réseau électrique. Après l’échec d’une proposition de médiation, la société SFR s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation sur le fond de la créance n’a donc été tranchée.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

25 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513795

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la requérante, une ressortissante tunisienne, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses arguments (ancienneté de séjour, parcours universitaire, précarité) n'étant pas suffisants. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux du moyen de légalité, suivant la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

25 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600736

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre la commune de Baugy pour obtenir le remboursement de frais de voirie, a ordonné le recours à la médiation. Constatant l’accord des deux parties sur cette proposition formulée le 22 août 2025, le tribunal a désigné une médiatrice pour une durée initiale de trois mois. Cette décision s’appuie sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

25 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508887

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 6 novembre 2024, qui enjoignait au préfet de la Gironde de réexaminer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet a depuis pris un arrêté de refus de séjour et d’éloignement le 10 février 2026, le tribunal estime que la mesure d’exécution a été réalisée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : SARL SFL AVOCATS

25 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600803

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 9 janvier 2026, qui interdit l'ouverture des épiceries de nuit de 22h à 6h du jeudi au lundi dans le secteur 1 de Montpellier. Les juges ont estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, les sociétés requérantes ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à leur situation financière justifiant une suspension. De plus, aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, erreurs de fait, atteinte disproportionnée à la liberté d'entreprendre) n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 511-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

25 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505344

Le Tribunal administratif de Bordeaux donne acte du désistement pur et simple de la société Lesieur, qui contestait le refus implicite de la ministre du travail d'autoriser le licenciement de M. B.... L'affaire portait sur le licenciement d'un salarié protégé dans un contexte de difficultés économiques. Le tribunal constate que rien ne s'oppose à ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond. Cette ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AERIGE AVOCATS

25 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104085

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Drôme du 23 avril 2021 protégeant les habitats naturels des forêts alluviales. La requérante invoquait notamment un défaut de consultation de certaines communes et une erreur de fait concernant sa parcelle. Le tribunal a jugé que la consultation des communes était régulière, le silence valant avis favorable, et que l'absence de publication n'affecte pas la légalité de l'acte. La solution retenue est fondée sur les articles L. 411-1 et R. 411-15 à R. 411-16 du code de l'environnement.

Avocat : LEXIMM AVOCATS

25 février 2026• 8ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304857

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du maire de Pont-de-Ruan qui avait opposé un sursis à statuer à une déclaration préalable de division foncière. La juridiction a jugé que le projet de détachement de deux lots, d'une superficie totale de 1 500 m², n'était pas de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme (PLU) en révision. La décision s'appuie sur les articles L. 424-1 et suivants du code de l'urbanisme, en relevant que les simples orientations d'un projet d'aménagement et de développement durable (PADD) ne suffisent pas à justifier un sursis à statuer pour un projet de faible importance.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

25 février 2026• 5ème chambre