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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

345 116

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307774

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision du 21 novembre 2023 ordonnant son placement à l'isolement pour trois mois au centre pénitentiaire de Valence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que les droits de la défense n'avaient pas été méconnus, le requérant ayant été informé des motifs et ayant pu présenter des observations orales. La décision s'appuie sur les articles R. 213-23, R. 213-21 et L. 213-8 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

24 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303464

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a annulé le titre de perception émis le 22 juillet 2022 par lequel le recteur de l'académie de Nantes réclamait à Mme A... le remboursement de 9 935,76 euros au titre d'un indu de rémunération. Le tribunal a jugé que le demi-traitement versé à l'agent dans l'attente de la décision du comité médical, en application de l'article 27 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, reste acquis à l'intéressé même si son admission à la retraite est prononcée rétroactivement. Par conséquent, l'administration ne pouvait se prévaloir d'aucune créance à son égard.

SOCIETE D'AVOCATS CADRAJURIS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
24 février 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310923

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que le signataire de la décision bénéficiait d'une délégation régulière. Sur le fond, il a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation en se fondant sur les résultats de l'enquête administrative, conformément à l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

24 février 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313073

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., enseignant contractuel, qui contestait son licenciement prononcé par la rectrice des Pays de la Loire pour des propos injurieux et racistes. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure disciplinaire, jugeant que le délai de quatre mois prévu par l'article R. 914-104 du code de l'éducation pour statuer après une suspension n'est pas applicable à l'engagement de l'action disciplinaire. Il a également rappelé que les dispositions de l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique ne s'appliquent pas aux maîtres contractuels de l'enseignement privé sous contrat. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des décisions de licenciement et de rejet du recours gracieux.

Avocat : BL AVOCAT

24 février 2026• 11ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600642

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de la décision du préfet de Mayotte refusant de lui délivrer un visa D pour se rendre en métropole pour raisons médicales et familiales. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de justifier de la nécessité d’un traitement médical dans les brefs délais. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’a été retenue. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600238

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 2 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation, malgré l'absence de mention de la relation de couple invoquée. Il a également jugé que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée irrégulière et du non-respect de précédentes mesures d'éloignement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

24 février 2026• Réconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501193

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que la présence d'un magistrat ayant présidé l'audience correctionnelle de condamnation au sein de la commission d'expulsion n'est pas contraire à un principe général du droit. Il a également estimé que l'absence du directeur départemental chargé de la cohésion sociale lors de cette commission n'a pas été susceptible d'influencer le sens de la décision ou de priver l'intéressé d'une garantie, conformément à la jurisprudence administrative. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 632-1 et R. 632-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 février 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305059

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les demandes de Mme B..., agent du centre hospitalier universitaire de Bordeaux, contestant le refus implicite de la placer en congé de longue maladie, son placement en congé de maladie ordinaire, puis en disponibilité d’office pour raison de santé. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié au quorum du conseil médical et une erreur de droit sur les conditions de la disponibilité d’office. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont le code général de la fonction publique et le décret n°88-976 du 13 octobre 1988.

Avocat : CABINET AEQUO AVOCATS

24 février 2026• 6ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507903

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal de la fabrication d’une carte de séjour temporaire pour l’intéressé, ce qui a conduit M. A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 24 février 2026, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été nécessaire pour statuer sur le fond.

Avocat : THIAM AVOCATS

24 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200067

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du 12 juillet 2021 par lequel le maire adjoint d'Annecy s'était opposé à sa déclaration préalable pour la construction d'un abri de jardin. Le tribunal a jugé inopérant le moyen du requérant relatif à la distance de l'annexe, car le refus était fondé sur un autre motif réglementaire : la présence de deux annexes déjà existantes sur l'unité foncière, en méconnaissance de l'article 1.2 du règlement de la zone A du plan local d'urbanisme. Par ailleurs, le tribunal a relevé que le maire était en situation de compétence liée pour s'opposer aux travaux, ceux-ci relevant du régime du permis de construire et non de la déclaration préalable en application de l'article R. 421-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

24 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304735

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par un détenu du centre pénitentiaire de Valence d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du directeur de modifier les tarifs du catalogue des cantines, jugés supérieurs aux tarifs nationaux fixés par le garde des sceaux. Le requérant invoquait la méconnaissance de l’accord-cadre national et une violation du principe de non-discrimination au regard de la convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques autres que ceux visés en procédure. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

24 février 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304996

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du garde des sceaux du 7 juin 2023 prolongeant son placement à l'isolement. Le tribunal a écarté l'exception de désistement soulevée par le ministre, le requérant ayant confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti. Il a jugé que le signataire de la décision bénéficiait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. En application des articles R. 213-21 et R. 213-25 du code pénitentiaire, le tribunal a estimé que la procédure contradictoire avait été respectée, que l'avis du médecin avait été recueilli et que le rapport motivé du directeur interrégional était au dossier, rejetant les vices de procédure allégués. Enfin, il a considéré que la décision n'était entachée ni d'erreur d'appréciation ni d'inexactitude matérielle des faits.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

24 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308036

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., professeure des écoles, contestant l'arrêté de la rectrice de l'académie de Nantes du 23 novembre 2022. Cet arrêté retirait les décisions de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) pour des périodes de rechute d'un accident de service survenu en 2019. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'administration avait commis une erreur de droit en se fondant sur un taux d'incapacité permanente partielle inférieur à 25%, un critère non applicable à un accident de service. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la substitution de motif demandée par la rectrice. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, le code des relations entre le public et l’administration, et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : CALLON AVOCATS & CONSEIL

24 février 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2308042

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F..., ressortissant azerbaïdjanais réfugié, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’autoriser le regroupement familial avec son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de la décision attaquée. Il a jugé que le préfet pouvait légalement opposer un refus en se fondant sur l’insuffisance des ressources stables du requérant, condition prévue par l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. F..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

24 février 2026• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403704

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points associés. Le juge a déclaré irrecevables les conclusions concernant les infractions de 2023 pour tardiveté du recours, et a rejeté les moyens au fond, estimant que la compétence du signataire était établie et que les obligations d'information prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées pour les autres infractions. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CROUVIZIER AVOCATS

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500791

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation contestée avait été retirée et que des points avaient été réattribués au requérant en cours d'instance, notamment suite à un stage de sensibilisation. Par conséquent, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la majeure partie des conclusions, celles-ci ayant perdu leur objet, et a examiné le surplus des demandes d'annulation des retraits de points antérieurs au regard des dispositions du code de la route (articles L. 223-1 et suivants).

Avocat : SELARL CROUVIZIER AVOCATS

24 février 2026• Juge unique (Chambre 1)
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202556

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé la décision de la préfète du Puy-de-Dôme interdisant la circulation d'un véhicule Audi R8. Le tribunal a retenu un moyen d'ordre public d'incompétence, relevant que seul le ministre de l'intérieur est habilité à prononcer une telle interdiction en application des articles L. 327-5 et R. 327-3 du code de la route. En revanche, il a rejeté les conclusions demandant une injonction de délivrer le certificat d'immatriculation et une condamnation aux dépens.

Avocat : MONTESQUIEU AVOCATS

24 février 2026• Chambre 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408393

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. C... visant l'annulation de l'autorisation de licenciement délivrée par l'inspectrice du travail. La juridiction a jugé que la procédure prévue par l'article L. 2421-1 du code du travail avait été respectée et que les faits reprochés au salarié, protégé en tant que membre du comité social et économique, étaient d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement. Le tribunal a également considéré que la décision implicite de rejet du recours hiérarchique était devenue sans objet.

Avocat : HIRO AVOCATS

24 février 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509920

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté, estimant que l'obligation de quitter le territoire était insuffisamment motivée et méconnaissait les exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment en ne procédant pas à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant. La juridiction a également jugé que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

24 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601173

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par plusieurs requérants pour enjoindre à la préfète du Rhône de leur fixer un rendez-vous afin de déposer leur demande de titre de séjour. Le juge a rejeté ces demandes, considérant que les conditions d'urgence requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas établies, notamment en l'absence de menace imminente d'éloignement. La décision s'appuie sur la jurisprudence constante du Conseil d'État en la matière.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

24 février 2026