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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 277

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406929

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) de lui accorder un congé longue maladie. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’AP-HP a accordé à Mme B... un congé longue maladie par un arrêté du 12 septembre 2024. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’AP-HP à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET BJMR AVOCATS (AARPI)

12 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508619

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Calcaires et Diorites du Moulin du Roc, qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Porchères du 3 novembre 2025. Le juge a estimé que cette délibération, présentée comme une simple contribution à l’enquête publique sur le projet de plan local d’urbanisme intercommunal, était dépourvue d’effets notables sur les droits de la société et ne constituait pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LAURENCE LANOY AVOCATS

12 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502041

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Dinard approuvant l’acquisition à l’euro symbolique d’une parcelle. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après l’abrogation de la délibération contestée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune de Dinard à verser 1 200 euros à M. C... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

12 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508563

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Pigeon TP. Celle-ci demandait la suspension de la procédure d'attribution d'un marché public de travaux de renouvellement de réseau d'eau potable, estimant que l'offre variante retenue par le syndicat mixte Eau des Portes de Bretagne était irrégulière. Le juge a considéré que la société requérante n'établissait pas que le manquement allégué aux règles de mise en concurrence l'avait lésée, condition nécessaire pour obtenir la suspension sur le fondement des articles L. 551-5 et L. 551-6 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée en défense.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

12 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306487

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... et Mme B... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du maire de Manigod du 26 juin 2023 portant opposition à leur déclaration préalable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête ne présentait plus à juger. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL PUBLICIMES AVOCATS

12 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506473

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Loisin ne s’opposant pas à une déclaration préalable de M. B.... M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, M. A... a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de procès.

Avocat : SELARL FAVRE DUBOULOZ COFFY AVOCATS

12 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511459

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 21 janvier 2025, assortie d’une astreinte, afin d’obtenir la délivrance d’un titre de séjour. La préfète de l’Isère a justifié avoir délivré à l’intéressé une carte de résident valable jusqu’en 2034, ainsi qu’une attestation provisoire de séjour. Constatant que l’administration avait ainsi pleinement exécuté l’injonction prononcée et que M. A... ne contestait plus cette exécution, le juge a estimé que la requête était devenue sans objet. Par ordonnance du 12 janvier 2026, il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de mesures d’exécution, en application des articles L. 911-2, L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402065

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B..., adjointe d'animation territoriale, d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Ferrières-en-Gâtinais refusant son reclassement professionnel pour inaptitude. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales en annulation, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Par une ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, aucune des parties n'étant considérée comme perdante. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le fond, fondé sur le désistement de la requérante.

Avocat : SELARL OFFICIO AVOCATS

12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501545

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives d'une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la décharge de cotisations de taxe foncière et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2014 à 2022. Le requérant s'est désisté de son recours par un acte enregistré le 24 juin 2025. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n'a été appliquée au fond.

Avocat : SCP TZA AVOCATS

12 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502689

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tchadien, qui contestait le refus du préfet d'Indre-et-Loire de renouveler son titre de séjour "étudiant". Le préfet avait motivé son refus par l'absence de progression effective dans ses études, le requérant n'ayant validé aucune année universitaire depuis son arrivée en France en 2021. Le tribunal a jugé que le moyen soulevé par M. A..., tiré de l'erreur d'appréciation et fondé sur des circonstances personnelles tragiques non justifiées, n'était pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

12 janvier 2026
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2504043

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’une demande indemnitaire de 500 euros en réparation du préjudice résultant de l’illégalité d’une sanction disciplinaire prononcée par le centre de détention de Poitiers-Vivonne. Le tribunal a estimé que le dommage invoqué était imputable à une décision ayant fait l’objet d’un recours en annulation devant le tribunal administratif de Poitiers. En application de l’article R. 312-14 du code de justice administrative, il a jugé que l’action relevait de la compétence territoriale de ce dernier tribunal. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier au tribunal administratif de Poitiers.

Avocat : SCP THÉMIS AVOCATS ET ASSOCIÉS

12 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502934

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge des référés rappelle que la condition d'urgence n'est pas présumée pour un premier titre de séjour et qu'il appartient au requérant de justifier de circonstances particulières. Il souligne également que le silence gardé sur une demande de titre irrégulièrement présentée par voie postale, en méconnaissance de la règle de comparution personnelle en préfecture prévue aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne fait pas naître une décision faisant grief. La solution retenue est le rejet de la requête, l'ordonnance étant fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600049

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait à se voir fixer un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de sa situation précaire et du risque d'éloignement, mais le juge a estimé que les éléments fournis, notamment la présence de son enfant français, ne justifiaient pas de circonstances particulières établissant une urgence au sens des dispositions précitées. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement non urgente, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600057

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfecture de lui fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... n'a pas justifié de circonstances particulières, comme des liens personnels ou familiaux, rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous pour une première demande. La solution retenue est le rejet de la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600070

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de classement sans suite d'une demande de visa étudiant. La requérante invoquait l'urgence et une erreur manifeste d'appréciation, mais le juge a estimé que le dépôt tardif de sa demande, le 29 septembre 2025 pour une formation débutant le 1er septembre 2025, ne démontrait pas l'urgence particulière requise. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600071

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... A... qui demandait qu'il soit enjoint à la préfecture de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La requérante n'a pas démontré avoir tenté d'obtenir un rendez-vous à plusieurs reprises via le téléservice dédié, se bornant à produire des courriels. Faute d'établir l'utilité de la mesure sollicitée, la requête est jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600073

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait le renouvellement de son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née le 8 mai 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui contredit la condition posée par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600101

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la demande ne présente pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu de la condamnation pénale de l'intéressé pour aide à l'entrée et au séjour irréguliers d'étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600117

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le requérant invoquait un risque de persécution dans son pays d’origine, mais n’a apporté aucune précision ni pièce à l’appui de ses allégations. Le juge a estimé que l’atteinte à une liberté fondamentale n’était ni grave ni manifestement illégale, et a rejeté la requête comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600187

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision implicite de refus d'abroger un arrêté d'expulsion du 2 mai 2019. Le juge a considéré que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. M. B... n'a pas démontré la réalité de sa vie familiale avec sa fille mineure ni l'urgence de revenir en France. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PENEAU & DOUARD AVOCATS ASSOCIÉS

12 janvier 2026