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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

345 116

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600954

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 l’assignant à résidence dans le Bas-Rhin pour 45 jours. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions en annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les demandes de frais d’instance, tout en admettant provisoirement le requérant à l’aide juridictionnelle. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412105

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement pur et simple de l'EARL Billoir de sa requête, qui visait à annuler le refus de permis de construire et à en obtenir la délivrance. La procédure est ainsi close sans examen du fond du litige. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un désistement.

Avocat : GREENLAW AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305835

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Torreilles du 10 août 2023 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’un pylône de téléphonie mobile. Par un mémoire du 26 janvier 2026, les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 février 2026. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Torreilles au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

23 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303773

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. A... B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 16 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pendant deux ans. Par un mémoire enregistré le 26 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de ses conclusions. Le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, l’Etat a été condamné à verser à M. B... une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

23 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405605

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la directrice générale des finances publiques de lui accorder une protection fonctionnelle. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a accordé cette protection par une décision du 18 juillet 2025. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SELARL ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

23 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402259

Le tribunal administratif de Pau, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant retrait de demande d’asile, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Toulouse-Cornebarrieu en cours d’instance. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale est déterminée par le lieu de rétention. Par ordonnance du 23 février 2026, le magistrat désigné transmet donc le dossier au tribunal administratif de Toulouse, seul compétent pour en connaître.

Avocat : SP AVOCATS

23 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311292

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet suite à la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction condamne néanmoins l'État, représenté par le préfet de Seine-et-Marne, à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, pour les frais exposés pendant la procédure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MHK AVOCATS

23 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311489

Le Tribunal administratif de Melun constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B... visant l'annulation de son obligation de quitter le territoire français et la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction motive sa décision par le fait que le Tribunal administratif de Paris s'est déjà reconnu compétent et a jugé cette même affaire. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601621

**Sujet principal** : Demande d'une ressortissante ivoirienne enjoignant au préfet de la convoquer pour la prise d'empreintes digitales et d'instruire sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il considère que le silence gardé par la préfecture sur la demande de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet, rendant l'injonction demandée sans objet. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du Code de justice administrative (CJA) ; articles R. 431-10, R. 432-1 et R. 432-2 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le juge estime que la demande était recevable à l'instruction et que le délai pour une décision implicite de rejet est écoulé.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602804

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler un récépissé de demande de carte de résident. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la demande ne relève pas de l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car la requérante dispose encore d'un récépissé valide autorisant son séjour et son travail. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-11, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602878

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande, déposée via le téléservice ANEF, ne justifie pas d'une situation d'urgence justifiant une mesure d'injonction, car la procédure en cours est régulière et l'absence de décision définitive ne porte pas atteinte à une situation juridique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la procédure de demande.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602892

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’une ressortissante ivoirienne visant à enjoindre au préfet de la convoquer pour la prise d’empreintes et la délivrance d’un récépissé de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la requête, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, ne démontre pas l’urgence requise, la délivrance d’un document provisoire étant subordonnée à la production préalable des pièces justificatives exigées par les articles R. 431-10 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601146

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a estimé que l'état de santé invoqué par la requérante, survenu après l'expiration de ce délai, ne constituait pas un motif légitime de retard. Il a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen suffisant de sa vulnérabilité et que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, défaut d'examen de vulnérabilité) n'étaient pas fondés. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SAORSA AVOCATS

23 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408704

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus d'un titre de séjour opposée à un ressortissant kosovar, parent d'un enfant français. La juridiction a jugé que le défaut de communication des motifs de ce rejet implicite, malgré la demande du requérant, constituait une illégalité au regard des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 211-2 du même code. Elle a enjoint à la préfète du Rhône de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 février 2026• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602152

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante algérienne, n’avait pas démontré l’existence d’une situation d’urgence particulière justifiant une intervention en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur la jurisprudence selon laquelle l’urgence n’est pas caractérisée pour une première demande de titre de séjour en l’absence de circonstances exceptionnelles.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509882

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante camerounaise, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière en la forme (compétence du signataire, motivation suffisante) et en le fond, considérant que la requérante ne démontrait pas, au regard de sa situation personnelle et professionnelle (rémunération inférieure au SMIC, absence de liens familiaux en France), l'existence de motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant l'admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que ce refus ne méconnaissait ni l'accord franco-camerounais du 24 janvier 1994 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516757

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant sri-lankais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet de police a procédé à un examen particulier de la situation et que son refus, fondé sur l'absence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'est entaché ni d'erreur de fait, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604996

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et contestait son maintien en zone d'attente. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de confidentialité de la procédure d'asile n'était pas établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 352-1 et L. 352-2, relatifs aux conditions de refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604999

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a annulé la décision du ministre de l'intérieur refusant l'entrée au titre de l'asile à un ressortissant sri-lankais maintenu en zone d'attente. La juridiction a jugé que le ministre avait fait une application inexacte de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en qualifiant la demande de "manifestement infondée", alors que le récit de l'intéressé sur les persécutions ciblant la communauté tamoule présentait des éléments circonstanciés. Par conséquent, le tribunal a ordonné l'annulation de l'arrêté de refus d'entrée.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605127

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B..., qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile et son maintien en zone d'attente. La juridiction a estimé que la procédure suivie, incluant l'avis de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), était régulière et que le ministre de l'intérieur avait légalement apprécié le caractère manifestement infondé de la demande. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

23 février 2026• 8e Section - MESD