LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

345 927

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502547

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant pakistanais demandeur d'asile. Le juge a estimé que le préfet de police de Paris avait méconnu le droit au maintien sur le territoire de l'intéressé pendant l'examen de sa demande d'asile, ce dernier détenant une attestation de demande d'asile toujours valable. La décision s'appuie sur les articles L. 541-1, L. 541-2 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 février 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504874

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident opposée à un ressortissant marocain retraité. La juridiction a jugé que l'intéressé, titulaire d'une carte de séjour "retraité" et justifiant de son intention de s'établir durablement en France auprès de sa famille française, remplissait les conditions de l'article L. 426-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.

« Précédent135136137138139140141Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

20 février 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602674

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet des Hauts-de-Seine pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin d'enregistrer des données biométriques en vue d'une demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, la juge des référés a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle a néanmoins condamné l'Etat à verser au requérant la somme de 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés dans cette procédure.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

20 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603096

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet, née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition posée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, selon laquelle la mesure d'urgence ne doit pas faire obstacle à une décision administrative, n'est donc pas remplie.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE

20 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400518

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A..., infirmier anesthésiste, qui contestait l'arrêté du centre hospitalier de Bastia fixant sa nomination au 1er mars 2024, demandant une date rétroactive au 28 septembre 2023. Le tribunal a écarté le moyen d'erreur de droit, estimant que la nomination ne pouvait intervenir avant l'organisation du concours externe et la vérification du diplôme, malgré une affectation antérieure au bloc opératoire. Il a également rejeté le moyen tiré d'une rupture d'égalité de traitement, la situation d'une collègue admise par concours interne étant différente. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2021-984 du 10 mai 2017 portant statut particulier des infirmiers anesthésistes de la fonction publique hospitalière.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

20 février 2026• 1ère chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500255

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le centre hospitalier Guillaume Régnier a retiré les décisions implicites refusant le versement d’indemnités pour travaux dangereux et de dimanches/jours fériés. Le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser 1 000 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 (1° et 5°) du code de justice administrative.

Avocat : SKOR AVOCATS

20 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600480

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les autorités françaises avaient correctement appliqué les critères de ce règlement, notamment après la prise d'empreintes dans le fichier Eurodac, et que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour invoquer l'application de la clause discrétionnaire ou un risque de traitement inhumain. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600625

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de son signataire et de son insuffisante motivation, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600652

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Belgique et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait légalement fondé sa décision sur le règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013), la Belgique ayant accepté la reprise en charge du demandeur d'asile. Les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des articles 17 et 29 du règlement Dublin III et de l'article 3 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600764

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., un demandeur d'asile irakien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Allemagne. La juridiction a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prononcer ce transfert, fondé sur le règlement Dublin (UE n° 604/2013), après que les autorités allemandes aient accepté de reprendre en charge l'examen de sa demande d'asile. Les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des articles 4, 17 et 26 du règlement Dublin ainsi qu'aux articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600849

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. D..., demandeur d'asile, visant l'annulation de son arrêté de transfert vers l'Autriche. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour signer l'arrêté et que le transfert était légalement fondé sur le règlement Dublin (UE n° 604/2013), l'Autriche étant l'État membre responsable de l'examen de sa demande. Il a toutefois accordé à M. D... le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600851

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral assignant à résidence un ressortissant somalien. Le juge écarte les moyens soulevés, estimant que la compétence de la signataire de l'arrêté est établie par un arrêté de délégation publié et que les conditions légales de l'assignation à résidence, prévues à l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont remplies, notamment au regard des démarches d'éloignement engagées. Le requérant est toutefois admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600934

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une mesure d'expulsion. La requérante, une ressortissante nigériane condamnée pour des infractions graves, contestait les décisions préfectorales du 30 décembre 2025 ordonnant son expulsion. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) ne créait un doute sérieux sur la légalité de ces décisions, appliquant les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Seule son admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313415

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de suspension. La juridiction a jugé que les faits reprochés, fondés sur un signalement et des témoignages, présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité justifiant cette mesure conservatoire. La décision s'appuie sur l'article 43 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : CABINET ARIE ALIMI AVOCAT (SELARL)

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318799

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté les requêtes de plusieurs agents de police contestant l'arrêté du 24 juillet 2023 portant tableau d'avancement au grade de brigadier-chef. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen particulier de la valeur des candidats et une erreur manifeste d'appréciation des mérites, n'étaient pas fondés. La juridiction a ainsi validé la procédure d'avancement et rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que les demandes d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427026

Le Tribunal administratif de Paris a jugé un recours en excès de pouvoir d'un brigadier de police contestant son non-avancement au grade de brigadier-chef pour l'année 2023. La juridiction a estimé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation du tableau d'avancement, l'intéressé ayant été promu postérieurement à l'introduction de sa requête. Elle a en outre rejeté sa demande d'injonction visant à obtenir un effet rétroactif au 1er janvier 2023, considérant que cette conclusion était présentée à titre principal et non à titre subsidiaire.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518486

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, estimant que l'intéressé pouvait bénéficier d'un traitement médical approprié dans son pays d'origine. Il a également écarté les griefs d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

20 février 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521567

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de police. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, que l'arrêté ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'état de santé de l'intéressé, invoqué a posteriori, n'affectait pas la légalité de la décision contestée. Les textes appliqués sont l'article 8 de la CEDH et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

20 février 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525418

Le Tribunal administratif de Paris a annulé un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant sénégalais. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation, considérant que la durée de présence et l'insertion professionnelle stable du requérant n'avaient pas été correctement prises en compte. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525420

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, faute de contrat de travail visé, et que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire sans erreur manifeste dans le refus de régularisation. Les moyens tirés de l'article L. 435-1 du CESEDA, de la circulaire du 28 novembre 2012 et de l'article 8 de la CEDH ont été écartés comme inopérants ou non fondés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre