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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

345 927

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200664

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté municipal conjoint instaurant un sens unique de circulation sur le « chemin des Marais ». Le tribunal a jugé que cet arrêté, relevant de l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, n'était pas soumis à une obligation de motivation. Il a estimé que la mesure, justifiée par la configuration étroite de la voie et sa visibilité réduite à l'intersection avec la route D65, n'était entachée ni d'erreur de fait, ni d'erreur d'appréciation, ni de disproportion, et ne procédait pas d'un détournement de pouvoir.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

20 février 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404821

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B... contestant son exclusion définitive du service prononcée par la communauté d’agglomération du Grand Annecy. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du non-respect des délais de procédure disciplinaire, estimant que les articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique n'imposent pas de délai pour engager l'action disciplinaire. La décision a également écarté le moyen de défaut de motivation, l'arrêté contesté étant suffisamment motivé en droit et en fait.

CABINET D'AVOCATS BARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 février 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404956

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 16 mai 2024 de la communauté d'agglomération du Grand Annecy retirant son placement provisoire en congé pour invalidité imputable au service pour le placer en congé ordinaire de maladie. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'autorité ne s'était pas estimée liée par l'avis du conseil médical. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de convocation devant le conseil médical, en application du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BARD

20 février 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601223

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de M. B... tendant à la suspension de la prolongation de son placement à l’isolement était devenue sans objet. En effet, le requérant ayant été transféré dans un autre établissement pénitentiaire le 4 février 2026 sans qu’une nouvelle mesure d’isolement ne soit prise, les effets de la décision attaquée ont cessé au plus tard le 18 février 2026, conformément à l’article L. 213-26 du code pénitentiaire. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601426

**Sujet principal** : Demande de suspension et d'annulation d'une procédure de passation d'un marché public (accord-cadre pour la gestion des déchets hospitaliers) en raison d'une offre anormalement basse. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé précontractuel (formation de jugement non précisée). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête de la société Terra Compost. Il estime que la société requérante, dont l'offre a été rejetée pour irrégularité, n'est pas une personne "susceptible d'être lésée" par le manquement allégué (absence de vérification du caractère anormalement bas de l'offre attributaire). Par conséquent, elle n'est pas recevable à agir sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Article L. 551-1 du code de justice administrative (conditions de recevabilité du référé précontractuel).

Avocat : RAYSSAC AVOCATS

20 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400520

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête d'un professeur demandant l'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle opposé par le recteur de l'académie de Reims. Le juge a estimé que le requérant avait commis une faute personnelle détachable de ses fonctions, caractérisée par des propos et un comportement inappropriés envers une élève, ce qui fait obstacle à la protection. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : Arié Alimi Avocat

20 février 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503310

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé, que le préfet a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de la requérante, et qu'aucun vice de procédure n'est caractérisé. Elle écarte notamment les griefs fondés sur les articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que les conditions pour l'admission au séjour en tant qu'étranger malade ne sont pas remplies.

Avocat : OS AVOCATS

20 février 2026• 3ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500320

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui permettre de déduire un déficit foncier antérieur (2015-2016) de ses revenus fonciers des années 2020 et 2021. Le tribunal rappelle que, faute de déclaration rectificative dans les délais, les impositions des années 2015 et 2016 sont devenues définitives, rendant le déficit foncier correspondant définitivement résorbé et non reportable. La solution est fondée sur l'article 156 du code général des impôts et les règles de prescription du livre des procédures fiscales.

Avocat : KLEBER AVOCATS

20 février 2026• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600427

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. A..., ressortissant malgache, à un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour, au plus tard le 6 mars 2026. Le juge a constaté un dysfonctionnement du service public préfectoral, le téléservice étant inefficace et les courriers restant sans réponse depuis plus de six mois, ce qui rendait impossible l'obtention d'un rendez-vous. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la bonne intégration du requérant et de ses attaches familiales à Mayotte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600428

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer Mme A., ressortissante comorienne, à un rendez-vous avant le 6 mars 2026 pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui remettre une autorisation provisoire de séjour. La requérante justifiait d’une situation d’urgence et d’un dysfonctionnement du service public, le téléservice étant inefficace et ses courriers restant sans réponse depuis plus de six mois. Le juge a retenu que la mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative, sans assortir l’injonction d’une astreinte.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600430

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de délivrer à Mme A..., ressortissante malgache et parent d’enfant français, une attestation de prolongation d’instruction avec autorisation de travailler. La requérante justifiait d’une situation d’urgence, son précédent document étant expiré depuis le 2 janvier 2026, et l’administration ayant fait preuve d’inertie pendant près de six mois. Le juge a retenu que cette mesure utile ne faisait obstacle à aucune décision administrative et a fixé un délai au 4 mars 2026 pour sa délivrance, sans astreinte.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500476

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son contrat de travail à durée déterminée par l'EHPAD Marcel Hardy. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure, l'absence de motivation et la requalification en licenciement. Le tribunal a jugé que la méconnaissance du délai de prévenance prévu par le décret n° 91-155 du 6 février 1991 n'entraîne pas l'illégalité de la décision de non-renouvellement. Il a également retenu que la directrice était en situation de compétence liée pour refuser le renouvellement, dès lors que Mme B... avait atteint la limite d'âge.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

20 février 2026• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600432

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. A..., ressortissant comorien résidant à Mayotte depuis l’enfance avec le statut de réfugié, à un rendez-vous en préfecture afin d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui remettre une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté un dysfonctionnement du service public, l’intéressé ne parvenant pas à obtenir un rendez-vous malgré des démarches insistantes depuis un an, et a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600595

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 15 février 2026 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai à destination de Madagascar. Bien que la condition d'urgence soit reconnue en raison de l'éloignement imminent de la requérante, le juge estime que l'atteinte à la vie privée et familiale n'est pas manifestement illégale, faute pour Mme E... de démontrer l'existence d'attaches familiales à Mayotte. La solution retenue s'appuie sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant, mais conclut que les éléments produits ne justifient pas une suspension de la mesure d'éloignement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400370

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 4 octobre 2023 par lequel le maire de Ventiseri a refusé un permis de construire à la SAS Ventiseri Distribution pour l'extension d'une surface commerciale. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le cahier des charges de cession des terrains, était entaché d'une erreur de droit, ce document ayant un caractère contractuel et non réglementaire, et ne pouvant être opposé à une demande d'autorisation d'urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer le permis de construire sollicité. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

20 février 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600560

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour demander la suspension de la décision du 9 octobre 2025 du centre hospitalier universitaire de Nîmes la plaçant en disponibilité d’office. La requérante invoquait l’urgence liée à la privation de rémunération et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence de l’auteur, rétroactivité illégale et absence de proposition de poste conforme à son grade. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, Mme B... ayant tardé à saisir le juge et ne justifiant pas de difficultés financières suffisantes, et qu’aucun des moyens soulevés ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur le décret n° 88-976 du 13 octobre 1988 et le code général de la fonction publique.

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

20 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302400

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. D..., agent contractuel de la commune de Montpellier, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et le refus de lui proposer un contrat à durée indéterminée, ainsi que sa demande indemnitaire. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement ne constituait pas un licenciement et n'était pas entachée d'illégalité, les moyens tirés du défaut de motivation, du vice de procédure, de l'erreur d'appréciation et de la discrimination n'étant pas fondés. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que la requête indemnitaire, faute de faute de la commune. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

20 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303768

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. D..., agent contractuel de la commune de Montpellier, contestant le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et le refus de lui proposer un contrat à durée indéterminée, ainsi que sa demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision de non-renouvellement n'était pas constitutive d'un licenciement déguisé nécessitant une motivation ou une procédure disciplinaire, et que les moyens tirés de l'erreur d'appréciation, de la discrimination et du défaut de motivation n'étaient pas fondés. Il a également jugé que la demande de contrat à durée indéterminée était infondée et que la responsabilité de la commune n'était pas engagée. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

20 février 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600497

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Kazuba. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux pour la démolition et la reconstruction de sanitaires, lancée par la ville de Rennes, en invoquant des manquements aux principes d’égalité de traitement et de transparence. Le tribunal a jugé que les prétendues insuffisances techniques du dossier de consultation ne constituaient pas un manquement aux règles de publicité et de mise en concurrence, et que la société requérante n’établissait pas que ces éléments auraient lésé ses intérêts. Il a également estimé que le cahier des clauses techniques particulières (CCTP) laissait aux candidats une marge réelle de proposition, les marques citées n’étant qu’indicatives. La demande de la société Kazuba a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 3 000 euros à la ville de Rennes au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

20 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203283

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de plusieurs habitants demandant l'annulation de l'arrêté municipal conjoint du 21 mars 2022 instaurant un sens unique de circulation sur la « rue des Equets ». Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une rupture d'égalité, une atteinte au droit d'accès au domicile et au travail, un allongement disproportionné du trajet, une erreur de droit pour absence de saisine du conseil départemental, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que l'arrêté, fondé sur l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, n'était pas soumis à une obligation de motivation, que l'instauration du sens unique ne privait pas d'accès aux domiciles ou lieux de travail, et que l'allongement de trajet n'était pas disproportionné au regard de l'objectif de sécurité routière. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

20 février 2026• 8ème Chambre