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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 327

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600627

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment en écartant le moyen d'incompétence de son signataire, qui bénéficiait d'une délégation de signature, et en estimant que la motivation était suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3). La demande d'aide juridictionnelle provisoire a, en revanche, été accordée en raison de l'urgence.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

20 février 2026• Reconduite à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600533

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. E..., candidat tête de liste, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Landes d’enregistrer sa liste « Saint-Perdon, Ensemble pour demain » pour les élections municipales de 2026. Le préfet avait motivé son refus par l’inéligibilité présumée d’un colistier en raison de ses fonctions à la direction départementale des territoires et de la mer, en application de l’article L. 231 du code électoral. Le tribunal a d’abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que M. E... avait un intérêt à agir en son nom propre en tant que candidat. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision préfectorale, estimant que le contrôle préalable du préfet lors du dépôt d’une candidature, prévu à l’article L. 265 du code électoral, ne l’autorise pas à vérifier les conditions d’éligibilité des candidats.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RIVIÈRE AVOCATS ASSOCIÉS

20 février 2026• CHAMBRE 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316161

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande de renouvellement de pension militaire d'invalidité. Le tribunal a annulé la décision contestée de la commission de recours de l'invalidité et a reconnu le droit du requérant à une pension définitive au taux de 15%. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, après que le ministère des armées a conclu à l'accord avec ce taux d'invalidité suite à une expertise judiciaire.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

20 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604922

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant égyptien, qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que les déclarations du requérant étaient dénuées de crédibilité quant au risque de persécution. Il a également considéré que les garanties procédurales, notamment l'assistance d'un interprète, avaient été respectées et qu'aucune violation des conventions internationales invoquées (CEDH, Convention de Genève) n'était caractérisée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

20 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601837

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal constate que le requérant était domicilié en Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : GARCIA & AVOCATS

20 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602315

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande en référé-liberté d'un étranger sollicitant l'injonction de délivrer son titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment car le requérant n'a pas respecté le délai légal de demande de renouvellement prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête est donc rejetée comme mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

20 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603060

Sujet principal : Compétence territoriale d'un tribunal administratif pour statuer sur un recours contre le refus d'autorisation de licencier un salarié protégé. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Paris, estimant que l'établissement auquel la salariée est rattaché et qui dispose d'une autonomie de gestion suffisante se situe à Paris. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-10 (1er alinéa) et R. 221-3 du Code de justice administrative.

Avocat : NORMA AVOCATS

20 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114987

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le tribunal a jugé que les griefs concernant certaines infractions étaient soit sans objet, soit irrecevables, et que pour les autres, l'administration avait bien respecté son obligation d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La juridiction a ainsi considéré que les conditions légales entourant les retraits de points contestés étaient régulières.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

19 février 2026• 3ème Chambre (J.U.)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600442

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de l'arrêté municipal s'opposant à l'installation d'une station de radiotéléphonie. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant au respect des délais d'instruction et à la régularité de la demande de pièces complémentaires, fondant sa décision sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme. La condition d'urgence était présumée remplie en matière d'urbanisme.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536360

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la requérante, entrée avec un visa de court séjour, ne remplissait pas les conditions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui exige un visa de long séjour pour un séjour supérieur à trois mois, et n'entrait pas non plus dans le champ des dispositions exceptionnelles du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 435-1 et suivants). Le tribunal a ainsi estimé que le préfet avait légalement pris sa décision.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

19 février 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500181

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante, mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire délivré par la commune d'Armentières. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.

Avocat : DELCADE AVOCATS

19 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506719

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. D... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, assignation à résidence). Le juge a estimé que les décisions du préfet de Loir-et-Cher étaient régulières et suffisamment motivées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également considéré que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL ADVENTIS AVOCATS

19 février 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603029

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter les lieux visant des gens du voyage. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique en date du 27 janvier 2026, considérant que les conditions légales de l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 n'étaient pas remplies, notamment l'absence d'un arrêté municipal ou intercommunal préalable interdisant le stationnement. La décision s'appuie sur le non-respect de la procédure encadrant l'évacuation des terrains occupés par des résidences mobiles.

Avocat : CLARENCE AVOCATS

19 février 2026• - 48h - Gens du voyage
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600757

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de médiation de l’Isère refusant de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande de logement de M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas un préjudice grave et immédiat, son loyer actuel (543 euros, réduit à 243 euros après aide personnalisée au logement) lui laissant un reste à vivre suffisant au regard de ses ressources (559,42 euros de revenu de solidarité active). La décision a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

19 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600575

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert M. A... d’étendre une mesure d’expertise à la SA Camca Assurance, en sa qualité d’assureur de la SAS Etablissement Ferrer & Fils. Le juge a estimé cette extension utile à la bonne exécution de la mission d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-3 du code de justice administrative. La solution retenue est l’extension de l’expertise au contradictoire de cet assureur.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

19 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600116

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé suspension sur la demande de la SCI Dea Madre, a rejeté sa requête visant à suspendre l’arrêté du maire de Porto-Vecchio du 24 septembre 2025 refusant un permis de construire pour la démolition-reconstruction d’une maison individuelle. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme, n’était pas établie en l’espèce. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l’erreur de droit concernant la méconnaissance de l’article L. 121-8 du code de l’urbanisme relatif à l’extension de l’urbanisation en zone littorale, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS URBI & ORBI

19 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505095

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait une décision d'affectation de la directrice départementale des finances publiques de la Lozère et demandait le réexamen de sa situation et la reconstitution de ses droits. Le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL OPEX AVOCATS

19 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502341

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS C... A... B... Montbartier, gérante d’une crèche, d’un recours en excès de pouvoir contre deux décisions du 3 février 2025 du président du conseil départemental de Tarn-et-Garonne refusant une modification de fonctionnement et retirant une autorisation. En défense, le département a fait valoir que ces décisions avaient été retirées par un arrêté du 27 mars 2025, soit avant l’introduction de la requête le 2 avril 2025. Constatant que la requête était ainsi dépourvue d’objet, le tribunal l’a rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête sans examen au fond.

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

19 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600936

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par la société TDF, contestant l’arrêté du maire de Lédat du 27 novembre 2025 qui s’opposait à sa déclaration préalable pour l’installation d’une antenne relais de téléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune et a fait droit à la demande de suspension, considérant que la condition d’urgence était présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme. Il a estimé que les moyens invoqués par la société, tirés de l’illégalité des motifs fondés sur le règlement du plan local d’urbanisme et sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, étaient de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision. La solution retenue est donc la suspension de l’exécution de l’arrêté municipal.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

19 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601095

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur régional de l’agence régionale de santé du 2 février 2026 retirant temporairement l’agrément de transports sanitaires de l’entreprise GROUPE AZUR pour cinq jours. La société AMBULANCES GOLFE FONTONNE, qui n’était pas titulaire de l’agrément, n’a pas justifié d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et la durée limitée du retrait a été jugée clémente. Faute d’urgence caractérisée au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

19 février 2026