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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

336 877

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407815

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., qui sollicitait un « geste commercial » après un incident lié à la présence de guêpes lors de la location d’une salle des fêtes communale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne demandait ni l’annulation d’une décision administrative, ni la condamnation de la commune à une indemnité, et était dépourvue de moyens au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans régularisation. Les conclusions de la commune au titre des frais d’instance ont également été rejetées.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505835

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de condamner l'État à verser cette somme. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur le fond du litige et un rejet des conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503061

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, après que la préfète a fait valoir qu’un titre de séjour lui avait déjà été délivré. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505837

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement de Mme A... de sa requête en annulation d’un refus implicite de titre de séjour. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et de l’absence de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement d’office, sans examen au fond.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC AVOCATS

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504654

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... et M. B... tendant à l’annulation des délibérations du conseil municipal de Collonges-sous-Salève du 15 avril 2025. Les requérants n’ont pas produit les actes attaqués malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504844

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'office de M. A..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

5 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600025

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Versailles, compétent car le requérant était placé en centre de rétention à Plaisir (78) lors de l’introduction de sa requête.

Avocat : SELARL CHANGO AVOCATS

5 janvier 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500594

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Orléans Métropole d’une demande d’indemnisation pour des préjudices matériel et moral résultant de l’incendie de bacs à déchets par un mineur confié à l’aide sociale à l’enfance du département du Loiret. La responsabilité du département était susceptible d’être engagée sans faute sur le fondement des articles 375 et suivants du code civil. Cependant, Orléans Métropole n’ayant pas répondu à la demande de maintien de sa requête formulée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 5 janvier 2026, le tribunal lui a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET PIERSON AVOCATS

5 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506020

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 octobre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le titre de séjour sur le fondement des articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise, en raison du défaut de progression dans les études et de l'absence de sérieux dans la formation suivie. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui ne sont pas illégales par voie de conséquence, ont également été validées.

Avocat : SELARL ADVENTIS AVOCATS

5 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506190

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante guinéenne, contestant un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car elle ne comportait que des moyens de légalité externe manifestement infondés ou des moyens non assortis de précisions suffisantes. Le tribunal a notamment écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière, et a jugé que les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.

Avocat : SELARL ADVENTIS AVOCATS

5 janvier 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408048

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’une demande en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État à lui verser 7 948,69 euros en réparation de préjudices. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a rejeté la demande du préfet du Nord tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais d’instance à la charge de Mme A.... La solution retenue est un désistement d’instance, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512532

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’étranger, soit Caen. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : AVLEX AVOCATS

5 janvier 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01081

Avocat : CDMF-AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

5 janvier 2026• Juge des référés
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03443

Avocat : SELARL GC AVOCAT

5 janvier 2026• Juge des référés
TA102Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500882

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête indemnitaire de Mme A... contre le centre hospitalier universitaire de la Martinique. La demande, qui visait à obtenir réparation des préjudices subis lors d'une hospitalisation, a été jugée prématurée et donc irrecevable. En effet, la requérante n'avait pas attendu la naissance d'une décision implicite de rejet de l'administration sur sa demande préalable, ni obtenu de décision explicite, ce qui n'avait pas permis de lier le contentieux. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

Avocat : SELARL D'AVOCATS MOÏSE CARETO

5 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600017

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'organiser une audience publique.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600018

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien né en 2006, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 611-3 et L. 423-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600012

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie ou que la demande était manifestement mal fondée, rejetant ainsi la requête sans audience.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503180

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d’enjoindre au préfet de Mayotte de statuer sur sa demande de visa études. Le juge a constaté que l’administration avait déjà pris une décision de classement sans suite sur cette demande, rendant la mesure sollicitée de nature à faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600023

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que le requérant, ressortissant comorien, ne justifiait pas d'une entrée à Mayotte avant l'âge de treize ans ni d'une intégration suffisante, et que l'atteinte alléguée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas manifestement illégale. La condition d'urgence n'étant pas remplie et la requête étant mal fondée, elle a été rejetée sans audience.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 janvier 2026