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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 727

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503276

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par l’entreprise individuelle B... A... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 14 janvier 2025 par lequel la maire de Ruffey-lès-Echirey s’est opposée à sa déclaration préalable de travaux pour le changement de destination d’un hangar agricole en bureaux. Le tribunal a jugé que, la décision d’opposition n’ayant pas été notifiée avant l’expiration du délai d’instruction d’un mois prévu à l’article R. 423-23 du code de l’urbanisme, une décision implicite de non-opposition était née. Dès lors, l’arrêté du 14 janvier 2025 constituait un retrait illégal de cette décision implicite, faute de procédure contradictoire préalable, en méconnaissance des articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a annulé l’arrêté d’opposition et a enjoint à la commune de délivrer l’attestation de non-opposition tacite sollicitée.

Avocat : ITEM AVOCATS

19 février 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400029

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., gardien de la paix, contestant l'arrêté du 24 juillet 2023 établissant le tableau d'avancement au grade de brigadier de police pour 2023, au motif qu'il n'y figurait pas. Le tribunal a rappelé que, compte tenu du taux de promotion fixé à 15,79 % par l'arrêté du 12 mai 2023, le tableau d'avancement présentait un caractère indivisible. En conséquence, les conclusions de M. A... tendant à l'annulation de ce tableau en tant qu'il n'y figure pas ont été jugées irrecevables. La requête a donc été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS DOREAN

19 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303265

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Muret pour la réalisation de cinq logements. Après un jugement avant dire droit du 18 octobre 2024 ayant sursis à statuer pour permettre la régularisation d’un vice, un permis modificatif a été accordé le 4 décembre 2024. M. B... s’étant désisté de l’ensemble de ses conclusions, le tribunal a constaté ce désistement et prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : URBI & ORBI AVOCATS

19 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303690

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Parc zoologique des Trois Vallées et de la SARL Zoo-parc des Félins des Trois Vallées. Les sociétés demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 25 avril 2023, qui prenait acte de la fin de la présentation au public des animaux de leur parc zoologique. Le tribunal a jugé que cet arrêté, pris à la demande du gérant, n'était pas une décision défavorable nécessitant une procédure contradictoire préalable au sens des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également écarté le moyen tiré d'une erreur de droit, en application des articles L. 413-3 et R. 413-8 du code de l'environnement, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

19 février 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402138

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l’association pour la préservation du site et de l’environnement de Collioure et d’autres requérants, qui demandaient l’annulation pour excès de pouvoir d’un permis d’aménager délivré par le maire de Collioure le 26 septembre 2023, ainsi que de son permis modificatif du 12 décembre 2024, pour un projet dans le quartier du Mouré. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, le tribunal ayant considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du code de l’urbanisme, du code du patrimoine et de la convention d’Aarhus, n’étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent les articles L. 600-5-2, R. 441-3 et R. 423-1 du code de l’urbanisme, ainsi que l’article L. 631-1 du code du patrimoine.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

19 février 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601029

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Pérols refusant d’autoriser une déambulation de 200 participants dans le cadre d’un « Carnaval du Monde ». Le juge a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné du refus n’était pas propre à créer un doute sérieux sur sa légalité, compte tenu des moyens humains et matériels limités de la commune pour assurer la sécurité. La condition de l’urgence n’a pas été examinée, l’absence de doute sérieux suffisant à écarter la suspension. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 211-1 et L. 211-4 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

19 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207002

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la société Free Mobile contestant l'arrêté du 22 août 2022 par lequel le maire de Jarrie s'est opposé à la construction d'une station relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article 5.4 du règlement du PLUi de Grenoble Alpes Métropole, ayant le même objet que l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, étaient seules applicables pour apprécier l'atteinte au paysage. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation soulevées par la requérante, ainsi que sur la substitution de motif demandée par la commune.

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

19 février 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501166

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant angolais et brésilien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Yonne du 14 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 435-1, L. 423-23, L. 612-8 et L. 612-10, ainsi que sur les conventions internationales applicables.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600412

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Moongroup. Celle-ci demandait la suspension de l’exécution des lots 2, 3, 4 et 6 d’un marché public de fournitures de carburant passé par la chambre de commerce et d’industrie de la région Bourgogne-Franche-Comté. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante n’établissant pas que son éviction portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts économiques ou à un intérêt public essentiel. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées, et la société Moongroup a été condamnée à verser 1 500 euros à la CCIR et 1 500 euros à la société Greenway au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI GRAPHITE AVOCATS

19 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504509

Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de Mme B... de sa requête en annulation de sa révocation disciplinaire par le CHU de Nîmes. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article L. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

19 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205887

Le Tribunal administratif de Toulouse annule l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 22 septembre 2022 fixant les prélèvements de grands tétras, de perdrix grises de montagne et de lagopèdes pour la campagne 2022-2023. La décision retient un vice de procédure, l'arrêté n'ayant pas été soumis à la consultation préalable du public exigée par l'article L. 123-19-1 du code de l'environnement, en application de l'article 7 de la Charte de l'environnement. Le préfet n'a pas justifié d'une urgence permettant de déroger à cette obligation.

Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS

19 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405896

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de Mme B..., ressortissante arménienne, contre un arrêté préfectoral du 23 août 2024 lui refusant un titre de séjour en tant qu'accompagnante d'enfant malade, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation de l'état de santé de sa fille mineure au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA, ainsi que de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme B....

Avocat : CABINET D'AVOCATS 222

19 février 2026• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601371

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par M. B..., propriétaire à Brassac, qui demandait d'enjoindre à la commune de rétablir l'accès à son domicile, rendu impossible par le retrait de dalles en béton surplombant un caniveau. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'urgence particulière exigée par ce texte n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la situation, qui durait depuis plus de cinq mois, nécessitait une intervention sous quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

19 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303762

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de permis de construire deux bâtiments de stockage agricole à Vingrau. Le tribunal a jugé que l'arrêté municipal était suffisamment motivé et que le projet méconnaissait le règlement du plan local d'urbanisme en zone agricole, notamment en raison de son absence d'intégration environnementale et de l'insuffisance de la réserve d'eau pour la défense incendie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et les articles 2, 4 et 11 du règlement du PLU.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

19 février 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306987

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de Mme B... contestant le refus de la commune de Saint-André-de-Roquelongue de prendre en charge les frais d'extension du réseau public d'électricité et le devis du SYADEN pour ce raccordement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le motif de refus fondé sur la localisation du raccordement au nord de la parcelle était justifié par les plans initiaux du permis de construire. Il a également jugé que la suppression de l'alinéa 2 de l'article L. 342-11-1° du code de l'énergie par la loi du 10 mars 2023 était applicable, le permis de construire modificatif ayant été délivré après le 10 septembre 2023, date d'entrée en vigueur de la loi. En conséquence, les frais d'extension du réseau incombent au demandeur, et les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

19 février 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600597

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du CHU de Rennes de communiquer l'intégralité du dossier médical de M. B..., en application de l'article L. 1111-7 du code de la santé publique. Le juge des référés est saisi pour ordonner la communication complète et conforme des pièces manquantes, sous astreinte. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal examine la légalité de la communication partielle effectuée le 23 décembre 2025 et l'urgence de la mesure, compte tenu de l'état de santé dégradé du requérant. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article L. 1111-7 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

19 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204240

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C., M. C. et Mme E. demandant l’annulation d’un permis de construire et de son modificatif délivrés par le maire de Theys pour la transformation d’une grange en habitation. Le tribunal a jugé que le dossier de demande de permis de construire, bien que contesté sur son exhaustivité, était suffisamment complet pour permettre à l’administration d’apprécier la conformité du projet à la réglementation applicable, conformément aux articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l’urbanisme. Les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux relatifs à l’incomplétude du dossier et à la méconnaissance des articles R. 111-16 et R. 111-25 du code de l’urbanisme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

19 février 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204625

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de Mme F... et Mme A... visant à annuler l'arrêté du maire de Voiron du 25 janvier 2022. Cet arrêté retirait la non-opposition tacite à déclaration préalable obtenue le 1er novembre 2021 pour la division d'une parcelle en quatre lots, et prononçait un sursis à statuer. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le projet de division, situé dans un secteur à protéger selon le futur plan local d'urbanisme (PLU) en cours d'élaboration, était de nature à compromettre l'exécution de ce futur PLU, justifiant ainsi le retrait et le sursis à statuer sur le fondement des articles L. 424-5 et L. 153-11 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL HEINRICH AVOCATS

19 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601970

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre la décision préfectorale ayant retiré son permis de conduire pour six mois. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la mesure administrative attaquée. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

19 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401011

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société Le Talmelier visant à annuler le refus de reprise de son contrat d'apprentissage. Le juge a estimé que la décision de la directrice régionale était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et le respect de la procédure contradictoire requise par l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la suspension et à la rupture du contrat d'apprentissage (articles L. 6225-4 et L. 6225-5).

Avocat : AARPI BDF AVOCATS

19 février 2026• Chambre 3