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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

355 126

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504369

Le Tribunal Administratif de Montreuil statue par ordonnance sur une requête de la fondation Wellcome Trust concernant le versement d'intérêts moratoires liés à un dégrèvement fiscal. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante sur sa demande principale. Elle rejette sa demande de condamnation de l'État au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

17 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503809

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois. Le requérant a informé le tribunal de son désistement pur et simple, ce qui a conduit la présidente du tribunal à donner acte de ce désistement par ordonnance du 17 février 2026. Aucune infraction au fond n’a été examinée, la procédure s’étant achevée sur ce désistement volontaire. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MARTY-DAVIES AVOCATS

17 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600906

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion des occupants sans droit ni titre installés sur un parking municipal appartenant à la commune de Bassens. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique causés par des branchements électriques sauvages. Elle a également constaté l’absence de contestation sérieuse, les occupants ne disposant d’aucune autorisation d’occupation du domaine public. L’ordonnance enjoint aux occupants de libérer les lieux sous 72 heures, sous peine d’expulsion avec le concours de la force publique.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

17 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402431

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Dio-et-Valquières délivrant un certificat d’urbanisme opérationnel négatif pour un projet de construction. Par un mémoire enregistré le 15 février 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

17 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601033

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prendre cette décision d'éloignement et que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à la notification et au respect de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600869

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 8 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, prise à l’encontre d’une ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une situation d’urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré la reconnaissance du statut de réfugiée à sa fille. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

17 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509605

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement des requérants dans leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Ce désistement est la conséquence de leur défaut à confirmer le maintien de leur requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, comme le prévoit l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure sans examen du fond.

Avocat : SELARL DETREZ-CAMBRAI AVOCAT

17 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600500

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par la SCI Arena 67 et la SAS Crystale Event, contestant l'arrêté du maire d'Obenheim du 8 janvier 2026 ordonnant la fermeture de leur salle événementielle. En cours d'instance, la commune a produit un arrêté du 9 février 2026 autorisant la réouverture de l'établissement à compter du 6 février 2026. Le juge des référés constate que cet arrêté postérieur rend sans objet la demande de suspension de l'exécution de la décision initiale. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête.

Avocat : SELARL DÔME AVOCATS

17 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604242

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté ministériel refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les griefs soulevés, notamment concernant l'assistance lors de l'entretien et les conditions matérielles, n'étaient pas établis ou de nature à entacher la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales pertinentes.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

17 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400971

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. A..., de sa demande d'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai prescrit. Elle applique en conséquence les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce désistement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516329

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'arrêté autorisant le transfert d'une pharmacie. Cette décision fait suite au retrait de l'arrêté attaqué par l'autorité administrative, rendant la requête sans objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer.

Avocat : FLG AVOCATS

17 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515600

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir l'instruction d'une demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que l'injonction d'instruire la demande n'est pas de son office, car elle n'a pas un caractère provisoire. Concernant la délivrance d'un récépissé, le requérant ne justifie pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence, notamment au regard de la durée de son séjour irrégulier et de son activité salariée exercée sans titre. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté).

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

17 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601757

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... D... visant à annuler son arrêté d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions du préfet du Val-de-Marne étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation et le respect du droit d'être entendu. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration (CRPA).

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600318

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ORBATA AVOCATS

17 février 2026• étrangers JU
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514087

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait une obligation de quitter le territoire français. La juridiction constate une irrecevabilité manifeste, car le requérant n'a pas signé sa requête et son mémoire malgré une mise en demeure de régularisation. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601250

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant camerounais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou des articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MHK AVOCATS

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600581

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l’Hérault refusant le regroupement familial au profit de Mme D..., épouse de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de précarité et d'irrégularité de Mme D... résultant de son propre comportement, et la séparation familiale étant temporaire. Sur le fond, il a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, au vu de la configuration familiale et de l'absence de logement adapté. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400576

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de la commune d'Aspiran contestant la preuve de dépôt de déclaration d'installation classée pour la protection de l'environnement (ICPE) délivrée par le préfet de l'Hérault à la SARL Pantachoc. Le tribunal a rappelé que la preuve de dépôt constitue une décision faisant grief, susceptible de recours de pleine juridiction, et que le préfet est tenu de la délivrer dès lors que le dossier est régulier et complet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les débats portent sur la régularité de la déclaration au regard des articles L. 512-8, R. 512-47 et R. 512-48 du code de l'environnement.

Avocat : ARCAMES AVOCATS

17 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400590

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. D..., militaire blessé par un tir de lanceur de balles de défense (LBD 40) lors d'une manifestation le 26 janvier 2019, afin d'engager la responsabilité de l'État. Le requérant invoquait principalement la responsabilité civile de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, et subsidiairement la responsabilité sans faute pour risques exceptionnels ou la faute lourde des forces de l'ordre. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que le LBD 40 ne constitue pas une arme dangereuse justifiant un régime de responsabilité sans faute et que l'usage de l'arme était proportionné au contexte de maintien de l'ordre. Aucune faute lourde n'ayant été retenue, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS OBADIA & STASI

17 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400908

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Saint-Guilhem-le-Désert refusant de prendre des mesures de police pour prévenir les risques d'inondation. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit ni de fait en ne donnant pas suite à la demande, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas une carence caractérisée dans l'exercice de ses pouvoirs de police au titre des articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

17 février 2026• 5ème Chambre