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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

347 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500932

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré à la SCCV Ilot des Platanes – Lattes pour un ensemble immobilier mixte (logements, commerces, bureaux) en R+9/R+10 et un bâtiment d’habitation en R+14, ainsi que contre son modificatif. Les requérants, voisins immédiats, invoquent notamment des vices de procédure (défaut de consultation de l’autorité environnementale, insuffisance de l’étude d’impact), la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du PLU (AUM-2, AUM-3, AUM-4, AUM-6, AUM-11, AUM-12) et des dispositions du code de l’urbanisme (L. 111-11, R. 111-2, L. 425-3). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la légalité des arrêtés au regard des textes applicables, notamment le code de l’urbanisme et le code de l’environnement.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

17 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504567

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. G..., ressortissant belge, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe de bureau ayant reçu une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que M. G... ne pouvait se prévaloir du droit au séjour permanent prévu à l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il ne justifiait pas d'une résidence légale et ininterrompue en France pendant cinq ans. Par conséquent, la décision d'éloignement n'a pas méconnu l'article L. 251-2 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

17 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504594

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La décision d'éloignement a été jugée suffisamment motivée, et le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour la requérante d'établir les risques allégués pour son fils. Le moyen fondé sur l'article L. 425-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a également été rejeté, le tribunal estimant que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

17 février 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601202

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du département de la Haute-Savoie. Cette demande visait à prescrire une expertise préventive afin de dresser un état descriptif des bâtiments situés à proximité du Secteur 5 des travaux de doublement de la RD 1508, sur les communes de Sillingy, Epagny Metz-Tessy et Poisy. Le tribunal a jugé cette mesure utile pour constater l'état des immeubles avant le début des travaux, prévu en mai 2026, et prévenir d'éventuels désordres. Deux experts ont été désignés pour réaliser cette mission, incluant la visite des lieux, le recensement des dégradations existantes et l'évaluation des causes en cas de nouveaux désordres.

Avocat : SELARL ADVOCATEM

17 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602375

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de décisions de refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour le prononcé d'une suspension en cas d'urgence.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

17 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600899

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté de maintien en rétention administrative après une demande d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord avait légalement estimé, sur la base de critères objectifs, que la demande d'asile était dilatoire et présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 754-3 et R. 754-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601269

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, défaut de notification dans une langue comprise) n'étaient pas fondés, notamment en relevant l'existence d'une délégation de signature régulière et une motivation suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308293

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SAS Le Privé Club contestant des mesures d’interdiction de stationnement prises par le maire de Moulins-lès-Metz, matérialisées par divers dispositifs physiques (blocs de rochers, barrières, potelets). La société demandait l’abrogation de ces mesures et l’annulation du rejet implicite de sa demande, invoquant notamment l’incompétence du maire, l’absence d’arrêtés réguliers, le caractère disproportionné des mesures et une atteinte à la liberté du commerce. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond, et a condamné la société à verser 2 500 euros à la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : HUGO AVOCATS (EX DILLENSCHNEIDER FAVARO & ASSOCIES)

17 février 2026• 5e chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600682

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'une aire d'accueil des gens du voyage. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour préserver le fonctionnement normal du service public. Il a enjoint aux occupants de libérer les lieux dans un délai de dix jours, sans prononcer d'astreinte ni condamnation aux dépens.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

17 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601342

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a examiné une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. La juridiction constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son objet suite à la convocation du requérant à un rendez-vous postérieure à l'introduction du recours. Elle rejette également la demande d'injonction préventive concernant l'enregistrement et la délivrance d'un récépissé. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le juge condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 500 euros.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

17 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601871

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la suspension et l'annulation d'une décision ministérielle lui retirant des points sur son permis de conduire. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, les conclusions subsidiaires (injonction et indemnité) ont également été rejetées, conformément à la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : YANA AVOCAT

17 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514723

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation du rejet de sa demande de titre de séjour, pour irrecevabilité. Le juge estime que le recours, dirigé contre un arrêté préfectoral du 13 novembre 2024, a été introduit hors du délai légal d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de la décision, effectuée par lettre recommandée le 28 novembre 2024, fait courir ce délai, rendant la requête enregistrée le 26 mai 2025 tardive.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

17 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600889

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur deux recours en excès de pouvoir formés par un étranger contre des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence. Le tribunal a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pour vice de forme, constatant une incohérence entre l'adresse d'assignation (Paris) et l'adresse déclarée par l'intéressé (Fontainebleau), ce qui constitue une insuffisance de motivation. Concernant l'arrêté prolongeant l'interdiction de retour, le tribunal l'a rejeté, estimant que le préfet de police était compétent et que la motivation n'était pas insuffisante. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

17 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602080

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant canadien demandant l'injonction de délivrer un titre de séjour "salarié" ou un document provisoire, en raison d'un blocage sur la plateforme "Démarches simplifiées". Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de document provisoire, celle-ci étant devenue sans objet après la convocation de l'intéressé par la préfecture, et a rejeté la demande d'injonction à délivrer un titre de séjour, estimant qu'elle excédait sa compétence en référé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, le juge condamnant néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : CABINET GONZALEZ AVOCATS (AARPI)

17 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604172

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant égyptien demandant l'asile, qui contestait le refus d'admission sur le territoire et sa rétention en zone d'attente. La juridiction a estimé que les griefs relatifs aux conditions de l'entretien (droit à un tiers, confidentialité, conditions matérielles) et à l'appréciation de la demande n'étaient pas établis ou de nature à entacher la légalité de la décision. Elle a également jugé que les moyens invoqués ne démontraient pas une méconnaissance des principes de non-refoulement, de la Convention de Genève ou de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

17 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402970

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le juge a relevé d'office que le préfet avait méconnu le champ d'application de la loi en appliquant erronément l'article L. 435-1 du CESEDA, alors que la situation des ressortissants algériens est régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision de refus est annulée pour vice de procédure, et l'affaire est renvoyée devant l'autorité administrative qui devra réexaminer la demande au titre du pouvoir discrétionnaire de régularisation prévu par l'accord bilatéral.

Avocat : LGAVOCATS

17 février 2026• 6ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600722

**Sujet principal** : Recours contre des décisions implicites d'éloignement et une mesure de rétention administrative. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (ordonnance de référé). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que le placement en rétention, intervenu moins de trois ans après l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ne révèle pas de nouvelle décision implicite d'éloignement. Les conclusions en annulation sont donc jugées manifestement irrecevables. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 722-1, L. 731-1, L. 741-1 et R. 922-17).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405982

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour défaut de motivation, après que l'étrangère concernée a sollicité sans succès la communication des motifs. Le juge a appliqué les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, constatant l'illégalité de la décision préfectorale. Il n'a pas été nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

17 février 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409765

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par une autorité compétente par délégation et suffisamment motivé, ne méconnaissait pas les droits de l'intéressé, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ACTIS AVOCATS

17 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500520

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a donné acte du désistement d'instance de M. B..., qui contestait l'arrêté du maire de Teva I Uta du 8 octobre 2025 prononçant sa radiation des effectifs communaux. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension en référé, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : SELARL GROUPAVOCATS

17 février 2026