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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

348 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602282

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait la suspension de sa mutation. Le juge décline sa compétence territoriale, car le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, dans le ressort duquel se trouve son nouveau lieu d'affectation (collège de Montreuil, Seine-Saint-Denis). La décision s'appuie sur les articles R. 312-12 et R. 522-8-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS

16 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601990

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-liberté, rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre la préfecture de traiter sans délai sa demande de renouvellement de carte de séjour et de lui délivrer un titre provisoire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas remplie, l'intéressée ne justifiant pas d'une menace concrète et imminente sur son emploi dans un délai de quarante-huit heures. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2200846

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir visant des arrêtés de péril imminent pris par le maire d'Aubervilliers concernant un immeuble. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le premier recours (arrêté du 15 novembre 2021), considérant qu'il était privé d'objet suite à l'annulation par la cour administrative d'appel des arrêtés de 2019 qui en étaient le fondement. Concernant le second recours (arrêté du 6 mai 2024), le tribunal a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires, estimant que les moyens soulevés (vices de procédure, motivation, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés et que l'arrêté était légal au regard des dispositions du code de la construction et de l'habitation (notamment les articles L. 511-2 et L. 511-19).

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIES

16 février 2026• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315495

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre des rectifications fiscales (impôt sur les sociétés et TVA) suite à une vérification de comptabilité jugée non probante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Dream Loc, considérant que les moyens soulevés (dont la notification de la réponse aux observations, la déductibilité de charges et la régularité des rappels) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Code général des impôts, Livre des procédures fiscales (notamment article L. 57), et Code de justice administrative.

Avocat : SELARL ZAMOUR AVOCATS

16 février 2026• 7ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515970

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, annule la décision de l'OFII refusant totalement les conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile. Le juge retient que le refus est entaché d'une erreur de droit, car le retard dans le dépôt de la demande d'asile est imputable à l'administration, et d'une insuffisance de motivation, notamment sur l'absence d'examen sérieux de la situation personnelle et de la vulnérabilité de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 551-15.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515974

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision de l'OFII refusant totalement les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'un vice de procédure, notamment un défaut d'information du requérant sur son droit à un bilan de santé gratuit, et d'une insuffisance de motivation. Elle a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de sept jours, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600178

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait légalement pris cette mesure, en se fondant sur une obligation de quitter le territoire français devenue définitive et en respectant les conditions prévues par les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a notamment considéré que le requérant ne pouvait contester, à l'occasion de ce recours, la légalité de l'arrêté d'éloignement antérieur servant de fondement à l'assignation.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601394

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'une étrangère sollicitant une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que l'administration avait délivré la convocation demandée après l'introduction du recours, rendant ainsi la demande d'injonction sans objet. Il a néanmoins condamné l'État à verser à la requérante 1 000 euros au titre des frais exposés pour sa défense, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : L&P ASSOCIATION D'AVOCATS

16 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501830

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les requêtes de l'association ADENE HAD. Le litige portait sur le refus d'autorisation d'exercer l'activité d'hospitalisation à domicile (HAD) pour la mention "socle" dans le Rhône. La juridiction a relevé que la décision attaquée avait été annulée par une décision ministérielle définitive, faisant ainsi disparaître l'objet du recours. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour motiver sa décision.

Avocat : ARCHYS AVOCATS

16 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603725

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé précontractuel, a rejeté la requête de la société Samsic 1 visant à annuler la procédure d'attribution d'un marché public de nettoyage. Le juge a jugé la requête irrecevable car le contrat avait été signé avant son introduction, ce qui exclut l'application de la procédure de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée, l'État n'étant pas la partie perdante et le ministre n'ayant pas justifié de frais d'avocat.

Avocat : CABINET MCL AVOCATS (AARPI)

16 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600349

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était dépourvue d'utilité et faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative. En effet, un délai de quatre mois s'étant écoulé depuis la demande de renouvellement du titre de séjour, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, privant ainsi la mesure sollicitée de son objet.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601080

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision du directeur régional de l’agence régionale de santé du 2 février 2026, a rejeté la requête de la société AMBULANCES GROUPE AZUR. Cette décision retirait son agrément de transports sanitaires pour cinq jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, la société ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat, et la durée de la sanction étant jugée clémente au regard des faits. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

16 février 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600254

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 17 décembre 2025 résiliant les autorisations d'exploiter des postes d'enregistrement de jeux de loterie et de pronostics de la SARL « Epicerie loto PMU les Flibustiers ». La requérante invoquait l'urgence en raison des conséquences financières graves sur son activité et ses salariés, mais le juge a estimé que ces allégations générales, non assorties d'éléments précis et chiffrés, ne démontraient pas une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICKAËL NATIVEL

16 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600417

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur une demande de référé-suspension concernant le rejet d'une demande de contrat jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison des conséquences graves et immédiates d'une sortie "sèche" de l'aide sociale à l'enfance. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus, au regard notamment des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, conduisant à suspendre l'exécution de la décision contestée.

Avocat : NSD AVOCATS

16 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600368

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B..., réfugié congolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour obtenir son titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B. disposait d'un récépissé valable l'autorisant à travailler et n'a pas justifié de démarches infructueuses liées à l'absence de titre. La demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire préalable.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602562

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur demande du maire de Lambesc, a désigné un expert pour examiner un bâtiment situé 9 rue Porte de Salon, présentant un risque grave pour la sécurité publique. La décision, fondée sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise pour constater l'état du bâtiment et évaluer le caractère imminent du péril. L'expert devra proposer des mesures de mise en sécurité et déposer son rapport sous 24 heures.

Avocat : SELARL PARRACONE AVOCATS PROVENCE

16 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600334

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision de gestion menottée d'un détenu. Le juge a d'abord admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la suspension, il a considéré que la condition d'urgence était remplie, le menottage systématique lors de chaque sortie de cellule portant une atteinte grave et immédiate aux droits fondamentaux du détenu. Il a également retenu l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, tiré de l'incompétence de son signataire en l'absence de preuve d'une délégation de signature valablement publiée. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision contestée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504596

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., qui souffre de séquelles graves après une intervention neurochirurgicale au CHU de Nîmes en novembre 2024. La mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à éclairer un éventuel litige en responsabilité médicale. Le tribunal a rejeté la demande de pré-rapport, aucune disposition légale n'imposant cette formalité. L'expertise portera sur les conditions de prise en charge de la patiente.

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

16 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600166

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait à la commune du Grau-du-Roi de réexaminer sa situation statutaire et d’aligner sa rémunération. Le juge a estimé que les mesures sollicitées faisaient obstacle à l’exécution d’une décision administrative, le courriel du directeur général des services du 7 janvier 2026 constituant un refus explicite. En conséquence, la condition de non-contestation sérieuse n’étant pas remplie, la demande a été rejetée. M. B... a également été condamné à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

16 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502752

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Reden Investments France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne refusant un permis de construire pour un parc agrivoltaïque. Le tribunal a examiné la légalité de ce refus, notamment au regard des articles L. 111-27 et L. 111-31 du code de l’urbanisme et L. 314-36 du code de l’énergie. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que le préfet était en situation de compétence liée par l’avis conforme défavorable de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF).

Avocat : CABINET BCTG AVOCATS

16 février 2026• 3ème Chambre